Développer sa résilience : les 7 piliers et exercices pratiques pour retrouver l'équilibre après des épreuves
Résumé

Les épreuves font partie de la vie. Mais comment retrouver son équilibre après un coup dur ? La réponse tient en un mot : la résilience. Il s'agit de la capacité à rebondir face aux difficultés et à retrouver un équilibre psychologique. Découvrez comment évaluer votre résilience actuelle et renforcer durablement cette ressource intérieure.

Développer sa résilience : l'essentiel à retenir

  • La résilience est la capacité à faire face aux difficultés et à retrouver un équilibre après des périodes éprouvantes.
  • De nombreuses études montrent qu'un entraînement à la résilience améliore le bien-être psychologique et la capacité à gérer le stress.
  • Les approches les plus efficaces associent la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), la pleine conscience, le soutien social et des objectifs concrets.
  • Quelques minutes de respiration, davantage de pauses ou le fait de noter ses petites réussites renforcent déjà la résilience.
  • La méthode « Si X se produit, alors je fais Y » facilite l'adoption de nouvelles habitudes, même en période de stress.
  • En cas de tristesse persistante ou de troubles du sommeil durables, le développement de la résilience ne remplace pas un accompagnement médical ou psychothérapeutique.

Qu'est-ce que la résilience ?

La résilience correspond à la capacité de s'adapter aux événements difficiles, de retrouver progressivement son équilibre et de faire face aux changements. Ce n'est pas un trait de personnalité réservé à quelques personnes : c'est une compétence qui se développe avec le temps.

Définition

La résilience est à la fois un processus et un résultat : elle permet de s'adapter avec succès à de nouvelles situations de vie grâce à sa souplesse mentale, émotionnelle et comportementale, ainsi qu'à ses ressources personnelles et environnementales.

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) rappelle que la résilience n'est pas une qualité innée réservée à certains. Elle peut être apprise, développée et renforcée tout au long de la vie.

Résilience : quelles différences avec des notions proches ?

Résilience

Il s'agit de la capacité à s'adapter durablement aux difficultés, à récupérer après une épreuve et à en tirer des enseignements.

Résistance au stress

Elle correspond surtout à la capacité de supporter une situation stressante à court terme sans s'effondrer immédiatement. La résilience va plus loin, puisqu'elle inclut la récupération et l'adaptation après la période difficile.

Bien-être (well-being)

Le bien-être désigne l'état général de santé psychique et physique. Une bonne résilience contribue à préserver ce bien-être en aidant à mieux gérer les situations stressantes.

Les 7 piliers de la résilience

Les 7 piliers de la résilience constituent un cadre pratique pour renforcer progressivement votre capacité à faire face aux difficultés. Les approches combinant des éléments de thérapie cognitivo-comportementale (TCC), de pleine conscience et de soutien social sont parmi les plus efficaces.

1. L'acceptation

  • Ce que cela signifie : reconnaître la réalité d'une situation difficile sans la minimiser ni la nier.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Demande-toi : « Quelle est la réalité aujourd'hui ? » Note trois faits objectifs concernant ta situation, sans les juger. Ferme ensuite les yeux et respire calmement pendant cinq minutes.

2. L'optimisme réaliste

  • Ce que cela signifie : porter son attention sur les possibilités d'action plutôt que sur les obstacles.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Imagine le meilleur scénario réaliste pour les prochaines 24 heures, puis identifie une seule action concrète qui peut t'en rapprocher.

3. Le sentiment d'efficacité personnelle

  • Ce que cela signifie : avoir confiance dans sa capacité à agir et à influencer les événements.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Tiens un petit journal dans lequel tu notes chaque jour :

  • Ce que tu as réussi à faire.
  • Ta contribution à cette réussite.
  • Ce que tu en retiens pour la suite.

4. La responsabilité personnelle

Ce que cela signifie : prendre la responsabilité de ses propres actions, sans chercher à tout contrôler.

  • Exercice (2 à 5 minutes) :
  • Dessine deux cercles :

Ce que je peux influencer

Ce que je ne peux pas influencer

Inscris trois éléments dans chacun, puis choisis une action réalisable aujourd'hui parmi celles qui dépendent de toi.

5. L'orientation vers les solutions

  • Ce que cela signifie : concentrer son énergie sur les solutions plutôt que sur les problèmes.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Choisis les trois tâches les plus importantes de la journée (pas davantage). Commence immédiatement par la première et consacre-lui quinze minutes sans distraction.

6. Le soutien social

  • Ce que cela signifie : entretenir activement ses relations avec ses proches, ses amis ou ses collègues.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Envoie aujourd'hui un message simple et sincère à une personne de confiance :

« Est-ce que tu aurais dix minutes demain pour qu'on s'appelle ? J'aimerais simplement te raconter ma journée. »

7. Se projeter dans l'avenir

  • Ce que cela signifie : anticiper les situations difficiles et planifier des réponses adaptées.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Utilise la méthode « Si… alors… ».

Exemple :

« Si je rentre du travail, alors j'enfile immédiatement mes vêtements de sport. »

Cette technique, issue de la psychologie de la motivation, permet de transformer une bonne intention en une habitude plus facile à mettre en œuvre en associant une action à une situation précise.

Faire le point sur sa résilience et se fixer un objectif

Avant de commencer un entraînement à la résilience, prend une dizaine de minutes pour répondre par écrit aux questions suivantes. Il ne s'agit pas d'un test, mais d'un exercice d'introspection destiné à mieux comprendre ta situation actuelle.

  • Sources de stress : quelles sont aujourd'hui les trois situations qui te pèsent le plus ? Pourquoi ?
  • Récupération : qu'est-ce qui t'aide réellement à t'apaiser (activité physique, respiration, promenade, sommeil, etc.) ? À quel moment et pendant combien de temps ?
  • Ressources : quelles personnes, habitudes ou quels lieux te donnent de l'énergie ?
  • Sentiment d'efficacité : quelle petite chose as-tu améliorée au cours des sept derniers jours ? Comment y es-tu parvenu ?
  • Pensées récurrentes : quelle inquiétude revient le plus souvent ? Écris ensuite une réponse plus réaliste et bienveillante, par exemple : « Cette inquiétude est présente, mais je peux me concentrer sur ce que je peux faire aujourd'hui. »
  • Objectif : que souhaiterais-tu voir changer d'ici deux semaines ? Formule un objectif concret, par exemple : « Respirer calmement pendant cinq minutes, quatre fois par semaine » plutôt que « Être moins stressé ».

Une fois ton objectif défini, élabore deux plans « Si… alors… » qui t'aideront à l'atteindre. Bloque ensuite des créneaux de dix minutes, quatre à cinq fois par semaine, dans ton agenda. Cette planification augmente fortement les chances de transformer une intention en habitude.

Semaine 1 : poser les bases de votre résilience

  • Chaque matin (2 à 5 minutes)

Commence la journée par six à huit respirations lentes et profondes afin d'apaiser ton système nerveux.

Exemple de plan :

Si mon réveil sonne, alors je m'assois quelques instants au bord du lit et je prends six respirations profondes.

  • Dans la journée (5 à 10 minutes)

Choisis une seule tâche importante et identifie l'étape suivante la plus simple. Le soir, note une phrase dans ton journal des réussites.

Exemple :

Si j'ouvre mon premier e-mail, alors j'écris immédiatement sur un papier la prochaine action réalisable.

  • Entretenir le lien social (une fois dans la semaine)

Envoie un message à une personne de confiance et propose un court échange.

Exemple :

Si je consulte mon téléphone pendant ma pause déjeuner, alors j'envoie un message à la personne que j'ai choisie.

  • Favoriser un sommeil réparateur

Chaque soir, tamise la lumière, éteins les écrans et prenez quelques minutes pour respirer calmement avant de te coucher.

Exemple :

Si je termine mon dîner, alors je baisse la lumière et je mets mon téléphone en mode silencieux.

Faire le bilan (une fois par semaine)

Consacre une dizaine de minutes à revenir sur la semaine.

Pose-toi ces questions :

  • Quel exercice m'a semblé le plus facile ?
  • Quels obstacles ai-je rencontrés ?
  • Comment puis-je adapter mes plans « Si… alors… » ?

Semaine 2 : aller plus loin

Une fois les premières habitudes installées, vous pouvez enrichir votre entraînement.

Pleine conscience (3 fois par semaine)

Pendant 10 à 15 minutes, pratique un exercice de respiration ou un body scan (balayage corporel). La pleine conscience aide à mieux vivre le moment présent et à diminuer le stress.

Renforcer son réseau (2 fois par semaine)

Reprend l'exercice « Un message aujourd'hui » et associe-le à une activité simple :

  • une promenade ;
  • un café ;
  • un appel téléphonique de quelques minutes.

Vérifier ses pensées (2 minutes par jour)

Lorsqu'une pensée anxieuse apparaît, posez-vous trois questions :

  • Est-ce un fait ou une interprétation ?
  • De quoi suis-je réellement certain ?
  • Quelle est la prochaine petite action que je peux entreprendre ?

Les thérapies numériques

Les applications numériques de santé sont des programmes ou applications validés médicalement pour accompagner certaines maladies psychiques, notamment la dépression. Elles peuvent aider à débuter rapidement un accompagnement, compléter une psychothérapie ou soutenir les patients pendant l'attente d'une prise en charge.

deprexis est un programme numérique utilisé depuis de nombreuses années pour accompagner les adultes souffrant de dépression légère, modérée ou sévère.

Son objectif est de réduire durablement les symptômes dépressifs tout en aidant les utilisateurs à retrouver progressivement un niveau d'activité satisfaisant.

Les études montrent que plusieurs solutions numériques peuvent contribuer à diminuer les symptômes dépressifs et faciliter l'accès aux soins. Elles constituent toutefois un complément à la prise en charge médicale ou psychothérapeutique et ne remplacent pas un suivi professionnel.

Les questions et réponses les plus importantes

À propos de deprexis

Tu n'as pas à décider seul·e. L’évaluation peut se faire avec ton médecin généraliste ou ton psy. L’objectif est de trouver la solution qui s’adapte à ton quotidien.

deprexis existe depuis plus de 15 ans et a été évalué dans 16 études cliniques. Il est développé par des médecins, psychologues et psychothérapeutes en collaboration avec des patients.

Oui, il est recommandé à partir de 18 ans.

La dépression et les troubles anxieux surviennent fréquemment ensemble. Le traitement le plus adapté à votre situation individuelle doit être discuté avec votre médecin.

Si vos symptômes dépressifs sont au premier plan, deprexis peut vous accompagner de manière ciblée dans le traitement de la dépression. Des études cliniques ont montré non seulement une réduction significative des symptômes dépressifs, mais aussi une amélioration notable des symptômes anxieux associés (1–2). Dans une grande étude, les personnes souffrant également de phobie sociale ont même particulièrement bien bénéficié du traitement de la dépression avec deprexis (3).

deprexis est autorisé sur le plan réglementaire exclusivement pour le traitement de la dépression. Toutefois, dans les études, outre les symptômes dépressifs, d’autres troubles psychiques — notamment les symptômes anxieux — ont également été examinés de manière systématique.

Si un trouble anxieux est au centre de la prise en charge, velibra peut être la DiGA la plus appropriée. velibra a été spécialement développé et autorisé pour le traitement du trouble anxieux généralisé, du trouble panique (avec ou sans agoraphobie) ainsi que du trouble d’anxiété sociale.

deprexis ne doit pas être utilisé en cas de trouble bipolaire, de trouble psychotique (par exemple la schizophrénie) ou en présence d’un risque suicidaire. Un risque suicidaire existe lorsqu’au cours des 90 derniers jours, il y a eu une intention sérieuse de mettre fin à sa vie — indépendamment de l’existence d’un plan concret — ou lorsqu’une tentative de suicide a eu lieu au cours des 12 derniers mois.

Références:

(1) Beevers CG, Pearson R, Hoffman JS, Foulser AA, Shumake J, Meyer B. Effectiveness of an internet intervention (Deprexis) for depression in a united states adult sample: A parallel-group pragmatic randomized controlled trial. J Consult Clin Psychol. 2017 Apr;85(4):367-380. doi: 10.1037/ccp0000171. Epub 2017 Feb 23. PMID: 28230390.  (2) Zwerenz R, Becker J, Knickenberg RJ, Siepmann M, Hagen K, Beutel ME. Online Self-Help as an Add-On to Inpatient Psychotherapy: Efficacy of a New Blended Treatment Approach. Psychother Psychosom. 2017;86(6):341-350. doi: 10.1159/000481177. Epub 2017 Nov 3. PMID: 29131090.(3) Probst T, Berger T, Meyer B, Späth C, Schröder J, Hohagen F, Moritz S, Klein JP. Social phobia moderates the outcome in the EVIDENT study: A randomized controlled trial on an Internet-based psychological intervention for mild to moderate depressive symptoms. J Consult Clin Psychol. 2020 Jan;88(1):82-89. doi: 10.1037/ccp0000441. Epub 2019 Nov 4. PMID: 31682137.

Français, allemand, anglais, espagnol, italien, portugais (Brésil et Portugal), suédois, grec et chinois traditionnel.

Oui, avec les navigateurs web (Chrome, Firefox, Edge, Safari) et une connexion internet. Une adresse mail est nécessaire. Le numéro de téléphone est optionnel pour la réception des messages.

deprexis existe depuis 2007. Le programme est depuis lors continuellement développé et est utilisé depuis plus de 15 ans comme thérapie numérique pour la dépression.

deprexis a déjà été utilisé par plus de 275.000 personnes dans le monde.

Le programme deprexis a notamment fait l'objet d'études menées en collaboration avec des universités et des cliniques de renom, parmi lesquelles l'université de Lübeck / UKSH, l'UKE, la Charité – Université de médecine de Berlin, l'université de Berne, l'université de Bielefeld, l'université de Trèves et l'université de Tübingen.

³ 1 Meyer, B, Bierbrodt, J, et al. Effects of an Internet Intervention (Deprexis) on Severe Depression Symptoms: Randomized Controlled Trial. Internet Interventions. 2015; 2(1):48–59. https://doi.org/10.1016/j.invent.2014.12.003

⁴ 2 Berger T, Krieger T, Sude K, Meyer B, Maercker A. Évaluation d’un programme de santé mentale en ligne (« Deprexis ») en tant qu’outil de traitement d’appoint en psychothérapie pour la dépression : résultats d’un essai contrôlé randomisé pragmatique. J Affect Disord. 2018;227:455‐462.

Des partenaires américains de renom, tels que l’Université du Texas à Austin, ont participé à la réalisation d’études internationales.

Tu trouveras une sélection de projets de recherche et de publications sur le site web de GAIA, dans la rubrique « Recherche ». Cette rubrique présente les principales études (par exemple EVIDENT) et les partenaires de coopération, et est régulièrement mise à jour.

Dans la littérature scientifique spécialisée, deprexis est considéré comme une TCC numérique ayant fait l'objet de nombreuses études.

Cette revue de la littérature récente décrit deprexis comme l'application « bénéficiant du plus grand nombre d'études ». La méta-analyse actuelle confirme l'efficacité de deprexis sur la base d'une analyse de 12 ECR (n = 2901) portant sur deprexis.

Une évaluation indépendante (projet « Trusted Health Apps ») souligne en outre l'excellente évaluation scientifique de deprexis et juge son mode d'action et ses fonctionnalités adaptés pour atteindre les objectifs fixés.

Oui. Nous proposons régulièrement des formations en ligne gratuites et certifiées CME, animées par des intervenants expérimentés issus des domaines de la médecine et de la psychothérapie. Des événements spécialisés consacrés à la dépression et à l'utilisation de deprexis viennent régulièrement compléter cette offre.

Veuillez consulter le calendrier des formations pour connaître les dates et vous inscrire.

Vous souhaitez bénéficier d'une présentation personnalisée de deprexis? Il vous suffit de demander une démonstration du produit.

Comment obtenir deprexis?

Non.

Une prescription médicale est uniquement nécessaire si tu souhaites que ton assurance maladie rembourse les coûts. En France, l'accès à deprexis se fait en auto-payeur et sans ordonnance.

Démarches en France:

Il suffit de remplir ce formulaire et d'effectuer le paiement sous 24 heures.

Tu recevras ensuite un lien d’activation et la facture.

Cas spécial:

Assurance maladie légale en Allemagne:

Si tu es assuré·e auprès d’une caisse d’assurance maladie légale en Allemagne, celle-ci prend en charge l’intégralité des coûts. Tu auras besoin d’une ordonnance délivrée par ton médecin généraliste, un médecin spécialiste ou un·e psychothérapeute.

Avec cette ordonnance, tu peux demander un code d’activation auprès de ta caisse d’assurance maladie et l’utiliser pour t'inscrire à deprexis.

Remarque: deprexis est un dispositif médicale autorisé pour le traitement des symptômes dépressifs. Avant de l’utiliser, informe-toi sur les indications et les éventuelles restrictions afin de vérifier si deprexis te convient.

Le coût d’une licence de 90 jours est de 225 € (TVA incluse).

Oui. deprexis peut être renouvelé plusieurs fois.

Après expiration de l’accès, toutes les données du programme sont supprimées de manière irréversible.

Non. deprexis ne met pas ses patients en relation avec des psychothérapeutes ou des médecins.

Si un soutien supplémentaire est nécessaire, il est possible de contacter directement un cabinet médical ou psychothérapeutique.

Thérapie et efficacité

Le programme propose jusqu’à dix séances interactives, conçues comme de vrais dialogues. Elles t'aident à identifier les pensées négatives, adopter de nouvelles perspectives, renforcer tes compétences sociales et intégrer des habitudes saines. Le programme est accessible à tout moment et s’adapte à ton rythme. Les études montrent qu’il réduit significativement les symptômes dépressifs et améliore le bien-être général.

deprexis est un programme thérapeutique interactif complet qui propose une grande variété d’exercices et de contenus pour les personnes souffrant de dépression.

Voici un aperçu :

Activation comportementale

  • Explication du lien entre les activités gratifiantes et la dépression.
  • Présentation du concept des besoins psychologiques fondamentaux (par exemple compétence, autonomie, appartenance sociale).

Restructuration cognitive

  • Explication de la manière de gérer les pensées automatiques qui favorisent la dépression et les distorsions cognitives (par exemple la catastrophisation ou le raisonnement émotionnel).

Relaxation, activité physique et changements de mode de vie

  • Présentation de différentes techniques de relaxation pour gérer le stress (par exemple exercices de respiration, visualisations méditatives, relaxation musculaire progressive).
  • Importance des changements de mode de vie (alimentation saine, activité physique) pour le bien-être psychologique.

Acceptation et pleine conscience

  • Explication des difficultés liées à la tentative de contrôler ou de supprimer les pensées et les émotions indésirables.
  • Introduction à l’idée d’accepter ces pensées et émotions et d’apprendre à les gérer.

Résolution de problèmes

  • Explication de la manière d’aborder les problèmes de façon structurée et de développer des solutions.

Expériences de l’enfance

  • Présentation, dans une perspective cognitivo-comportementale, du lien entre les expériences d’apprentissage précoces et le développement ultérieur d’une dépression.
  • Approches pour gérer des expériences problématiques vécues durant l’enfance.

Compétences interpersonnelles

  • Explication du lien entre notre comportement envers les autres et la dépression.
  • Introduction à des stratégies de communication positives.

Psychologie positive

  • Présentation des éléments clés de la psychologie positive (par exemple l’activation des ressources personnelles).
  • Mise en avant des forces et talents personnels.

Travail sur les rêves (optionnel)

  • Introduction à l’utilisation des rêves comme source possible de réflexion et de résolution de problèmes dans la vie quotidienne.

Résumé des principes clés

  • Récapitulatif des techniques clés du programme.

Il n’existe pas de manière « parfaite » d’utiliser deprexis. Essaye d’intégrer le programme de la manière la plus naturelle possible dans ton quotidien.

Certaines stratégies peuvent être utiles :

  • Un endroit calme et fixe: par exemple chaque mercredi et vendredi soir dans un endroit confortable.
  • Des sessions régulières: il est recommandé d’utiliser le programme une à deux fois par semaine pendant environ 30 minutes.
  • Associer deprexis à des routines existantes: par exemple après le petit-déjeuner ou avant de se coucher.
  • Rester ouvert aux exercices: essaye d’aborder les contenus sans pression de performance.
  • Tenir un journal thérapeutique: note les idées importantes dans un carnet dédié. Utilise des rappels: les notifications ou rappels dans le calendrier peuvent t'aider.
  • S’autoriser des pauses: tu peux interrompre une session et reprendre plus tard.
  • Accepter de ne pas tout comprendre immédiatement: certains contenus prennent du temps à agir.
  • Chercher du soutien si nécessaire: discute des contenus avec un professionnel ou une personne de confiance si certaines choses te préoccupent.

L’accès aux données de deprexis par les professionnels de santé n’est pas nécessaire.

deprexis est conçu comme un programme guidé par l’utilisateur. Si tu le souhaites, tu peux partager certaines informations ou tes progrès avec ton médecin ou ton thérapeute.

Lorsque deprexis est utilisé en complément d’une psychothérapie, un accompagnement clinique peut parfois être utile — par exemple pour discuter des progrès ou soutenir la motivation.

Oui. deprexis peut être utilisé seul ou en complément d’autres traitements.

Il est important de noter que deprexis ne remplace pas une consultation médicale ou psychothérapeutique et ne constitue pas une base pour des décisions diagnostiques ou thérapeutiques.

Toute modification d’un traitement médicamenteux ou thérapeutique doit toujours être discutée avec ton médecin ou ton thérapeute.

Contacte immédiatement un professionnel de santé ou les numéros d’urgence (112 ou 3114).

deprexis propose plusieurs outils pour suivre ta progression :

  • des évaluations quotidiennes de l’humeur
  • le questionnaire PHQ-9, que tu peux remplir toutes les deux semaines

Ces outils permettent de suivre l’évolution de ta dépression.

deprexis génère également des rapports qui résument tes activités et tes progrès. Tu peux partager ces rapports avec ton médecin ou ton/ta thérapeute si tu le souhaites.

Les exercices interactifs et les dialogues offrent également un retour continu pour t’aider à évaluer tes progrès.

deprexis est conçu pour renforcer l'auto-efficacité: les patients travaillent sur des contenus basés sur la TCC à leur propre rythme, mettent en pratique des stratégies adaptées à la vie quotidienne et reçoivent des retours structurés, ce qui leur permet de constater leurs progrès. En principe, il est recommandé d'utiliser le programme une à deux fois par semaine, pendant environ une demi-heure à une heure.

deprexis est comme un dialogique et adapte son contenu aux symptômes, aux objectifs et aux progrès des patients grâce à des parcours personnalisés et des retours d'information. Les utilisateurs peuvent définir leurs priorités et progresser à leur propre rythme, ce qui rend le traitement adapté à leur quotidien.

Oui, deprexis peut être recommender en cas d'épisodes dépressifs sévères. Son efficacité dans ce spectre d'indications (notamment F32.2 et F33.2) a été démontrée avec succès dans plusieurs études cliniques.

Utilisation au quotidien

La durée d’utilisation recommandée est d’environ 180 jours, afin de permettre à la thérapie de produire des effets durables.

Si le programme n’est pas prolongé à temps, toutes les données sont supprimées après 90 jours.

deprexis est un programme thérapeutique en ligne. Tu as besoin d’une connexion Internet et d’un appareil compatible (smartphone, tablette ou ordinateur).

Il n’existe pas de fonction hors ligne.

Si tu ne disposes pas d’un accès Internet personnel, tu peux par exemple utiliser les ordinateurs disponibles dans certaines bibliothèques.

Il est recommandé d’utiliser deprexis une à deux fois par semaine pendant environ 30 minutes.

Tu peux choisir librement si tu souhaites faire un exercice de relaxation ou poursuivre les dialogues du programme.

Une fois que tu as parcouru les dix thèmes principaux, tu peux revenir aux conversations précédentes et répéter les exercices.

Tous les exercices et audios sont accessibles dans ton espace d’exercices.

Oui. Tu peux interrompre ou mettre en pause le programme à tout moment.

Tu peux reprendre exactement là où tu t'es arrêté. Ta progression est enregistrée.

Tu peux demander un nouveau lien en nous écrivant au service client: info@deprexis.com

Si des problèmes de connexion persistent, contacte le service client: info@deprexis.com

deprexis est en principe facile d'accès, car les contenus peuvent être traités de manière flexible, à son propre rythme, et ne nécessitent aucun rendez-vous supplémentaire.

Cependant, des antécédents médicaux tels que de graves troubles cognitifs, des troubles de la motivation marqués ou des compétences limitées en matière de médias ou de lecture peuvent compliquer l'utilisation de la plateforme. Dans ces cas, une brève évaluation de l'aptitude individuelle et, le cas échéant, un soutien supplémentaire s'avèrent utiles.

Le plus simple est de le présenter brièvement en langage courant, par exemple : « deprexis est un programme en ligne pour traiter la dépression. Vous recevrez des exercices concrets et des sujets de conversation à mettre en pratique au quotidien – et vous pouvez commencer immédiatement. »

Technique et support

En cas de problème technique, contacte le support: info@deprexis.com

  1. Remplis le formulaire et effectue le paiement
  2. Reçois par mail le lien d'activation
  3. Finalise l'inscription et démarre le programme

deprexis n’est pas une application mobile classique.

Il s’agit d’un programme web accessible via un navigateur sur smartphone, tablette ou ordinateur.

Cette approche permet de garantir des standards élevés en matière de sécurité et de protection des données.

Tu peux le réinitialiser via la fonction « mot de passe oublié ».

Utilise le formulaire de contact sur le site de deprexis.

Contacte le support via le formulaire de contact.

deprexis est conçu pour que les patients puissent naviguer de manière autonome et intuitive à travers les contenus. Pour toute question technique, notre service client est à votre disposition. Vous pouvez nous contacter si vous souhaitez proposer deprexis à vos clients.

Protection des données

Oui. Tu peux utiliser deprexis de manière anonyme en utilisant une adresse mail qui ne permet pas de t'identifier.

Tes données ne sont pas transmises à des tiers et ne sont pas utilisées à des fins publicitaires.

Les données sont traitées conformément:

  • au RGPD (DSGVO)
  • au HIPAA aux États-Unis

Les données sont stockées sur des serveurs sécurisés en Allemagne.

Après la fin de la période d’utilisation (90 jours), toutes les données personnelles sont supprimées.

Il est facultatif.

Il permet de recevoir des rappels ou conseils par SMS pour soutenir ton utilisation du programme.

Oui.

Tu peux exporter tes données sous forme de PDF depuis le menu « Données personnelles ».

Depuis 2020, la DiGAV définit des exigences contraignantes en matière de sécurité, de fonctionnalité, de qualité et de protection des données pour les applications figurant dans le répertoire du BfArM. L'inscription s'effectue après examen dans le cadre de la procédure accélérée du BfArM.

Pour vous, en tant que medecin, cela signifie que le programme répond aux normes réglementaires, tandis que la mise en œuvre technique et l'exploitation relèvent de la responsabilité du fabricant.

Comprendre la dépression

La dépression résulte généralement d'une combinaison de différents facteurs. Parmi ceux-ci figurent la prédisposition génétique, les modifications biologiques au niveau du cerveau, les facteurs psychosociaux et les influences environnementales. Les maladies chroniques, le stress, les expériences traumatisantes vécues pendant l'enfance ou les événements de vie difficiles peuvent également augmenter le risque. La cause exacte varie d'une personne à l'autre.

Une dépression peut être déclenchée par des événements traumatisants ou des changements soudains dans la vie, même en l'absence de signes avant-coureurs. Citons par exemple la perte d'un être cher, une séparation ou un divorce, le chômage ou des difficultés financières. Les personnes présentant une plus grande vulnérabilité psychologique réagissent souvent de manière plus sensible à de telles situations, ce qui favorise l'apparition plus rapide de symptômes dépressifs.

Oui, certains facteurs environnementaux peuvent aggraver ou déclencher des symptômes dépressifs. Il s'agit notamment du manque d'ensoleillement en hiver, des températures élevées, du bruit, de la pollution atmosphérique, de la vie en milieu urbain ou d'événements mondiaux traumatisants. Les influences sociales telles que l'isolement, les conflits ou le manque de soutien de l'entourage ont également un impact négatif sur la santé mentale.

Les cinq phases de la dépression constituent un modèle utile pour mieux comprendre l'évolution d'un trouble dépressif. Ces phases comprennent des schémas de pensées négatives, des changements d'appétit, des troubles du sommeil, un sentiment de culpabilité et, enfin, d'éventuelles pensées suicidaires en cas de crise aiguë. Toutes les personnes ne passent pas nécessairement par toutes ces phases dans le même ordre ou avec la même intensité, mais celles-ci permettent de mieux cerner l'évolution d'une dépression et mettent en évidence des signes avant-coureurs typiques.

Tu peux gérer tes schémas de pensée négatifs en les remettant en question et en vérifiant la réalité de tes pensées en discutant avec des personnes de confiance. Tu peux également essayer de mettre tes pensées par écrit ou de pratiquer des exercices de pleine conscience.

Oui, le risque augmente considérablement. Des études montrent que les troubles du sommeil persistants ne sont pas seulement un symptôme, mais peuvent également constituer un facteur contribuant à la dépression. Les troubles du sommeil persistants perturbent ton équilibre émotionnel, augmentent ton niveau de stress et te rendent plus vulnérable face aux défis du quotidien. Cela augmente le risque d'apparition ou d'aggravation des symptômes dépressifs.

Oui, les réveils fréquents pendant la nuit ou les réveils très précoces le matin font partie des troubles du sommeil typiques de la dépression. Des études montrent que les phases de sommeil sont décalées

Chez les personnes dépressives. Le sommeil profond et réparateur est raccourci, tandis que le sommeil paradoxal commence plus tôt et survient plus fréquemment. Il en résulte que même un sommeil apparemment suffisant est perçu comme peu réparateur.

Veille à respecter des horaires fixes pour te coucher et te lever, même le week-end. Une routine apaisante en fin de journée peut t'aider à te détendre. Essaie de lire quelques pages le soir, d'écouter de la musique douce ou de faire des étirements légers. Les ruminations excessives constituent un problème fréquent en cas de dépression. Note consciemment tes soucis et tes pensées au cours de la journée afin qu'ils ne tournent pas en boucle la nuit. De plus, une structure quotidienne claire et une activité physique modérée t'aideront à mieux dormir le soir. Une activité régulière augmente ton besoin de sommeil et stabilise ton humeur.

En cas de changements d'appétit, il est utile de prévoir des repas réguliers, d'intégrer une activité physique modérée à son quotidien et, si les problèmes persistent, de consulter un médecin. Essaie de trouver d'autres stratégies d'adaptation que le « grignotage lié au stress ».

Tu peux prévenir les troubles du sommeil en mettant en place une routine de sommeil régulière, en faisant des pauses loin des écrans, en adoptant des rituels de détente le soir et en veillant à faire suffisamment d'exercice et à t'exposer à la lumière du jour pendant la journée.

Pendant la phase d'auto-accusation, il est important de prendre conscience que la dépression fausse la perception des choses. Tu n'es pas responsable de tout. Fais preuve de compassion envers toi-même, note tes petites victoires et cherche du soutien auprès de tes amis, de ta famille ou de professionnels.

En cas de pensées suicidaires, il est essentiel de ne pas rester seul. En France, tu peux contacter le numéro national de prévention du suicide, gratuit et disponible 24h/24, au 3114, ou consulter le site 3114.fr. En cas de danger immédiat, appelle le 112 ou rends-toi au service des urgences le plus proche. Tu peux aussi te tourner vers des proches de confiance ou un professionnel de santé, qui peuvent t’aider dans cette situation.

Les types de dépression

La dépression peut récidiver pour diverses raisons. Souvent, la prédisposition génétique, les déséquilibres neurobiologiques dans le cerveau ainsi que des situations de vie difficiles jouent un rôle. Le stress, le manque de sommeil, le surmenage ou le manque de soutien au quotidien peuvent également favoriser l'apparition d'épisodes dépressifs.

Des stratégies ciblées permettent de réduire les rechutes. Parmi celles-ci figurent une thérapie régulière, une routine quotidienne stable, un sommeil suffisant, une alimentation saine et de l'activité physique. La gestion du stress, les exercices de pleine conscience ou les techniques de relaxation aident également à détecter les symptômes à un stade précoce. En repérant les signes avant-coureurs et en réagissant à temps, il est souvent possible d'atténuer considérablement l'intensité d'un nouvel épisode.

En cas de dépression récidivante, une combinaison de soutien professionnel, de soins personnels et de routines stabilisantes peut s'avérer utile. La psychothérapie ou un traitement médicamenteux peuvent permettre de contrôler les symptômes.

La dépression post-partum est un trouble dépressif pouvant survenir après l'accouchement. Elle se manifeste par une tristesse persistante, un sentiment de vide intérieur, de l'épuisement, des sentiments de culpabilité, de l'anxiété, de l'irritabilité, un repli sur soi, voire des pensées obsessionnelles à l'égard du bébé. Contrairement au « baby blues », qui est de courte durée, elle dure plus longtemps et ne disparaît généralement pas d'elle-même.

Les causes sont généralement multiples. Les changements hormonaux après l'accouchement, le manque de sommeil, l'épuisement physique et le surmenage émotionnel jouent un rôle. Des troubles psychiques antérieurs, un manque de soutien au quotidien ou des attentes sociales élevées peuvent également augmenter le risque.

Une prise en charge précoce est essentielle. Elle peut prendre la forme de séances de psychothérapie, d'un traitement médical si nécessaire, d'une aide pratique au quotidien ou d'échanges au sein de groupes d'entraide.

Le syndrome prémenstruel grave (SPM) est la forme la plus sévère du syndrome prémenstruel. Les symptômes sont plus intenses, peuvent considérablement perturber la vie quotidienne et entraînent souvent un lourd fardeau psychologique, comparable à une dépression d'avant les règles. Le syndrome prémenstruel (SPM) est généralement plus léger et facile à gérer, tandis que le syndrome prémenstruel grave (SPM) nécessite souvent un traitement médical ou thérapeutique.

Contrairement à la dépression classique, le syndrome prémenstruel (SPM) est lié au cycle menstruel. Les symptômes apparaissent généralement 1 à 2 semaines avant les règles et s'atténuent après le début des règles. La dépression, en revanche, dure plus longtemps et affecte en permanence tous les aspects de la vie.

Le syndrome prémenstruel (SPM) peut être traité par une combinaison de traitements médicaux (par exemple, antidépresseurs ou hormonothérapie), d'un accompagnement psychologique (par exemple, thérapie cognitivo-comportementale, gestion du stress) et de mesures d'autogestion (alimentation saine, activité physique, suivi du cycle menstruel).

La dépression à haut niveau de fonctionnement se distingue principalement de la dépression classique par son apparence extérieure. Alors que la dépression classique se caractérise souvent par un manque d'énergie, un repli sur soi, une perte d'intérêt et des baisses d'humeur clairement visibles, les personnes atteintes de dépression à haut niveau de fonctionnement semblent stables en apparence. Elles vont travailler, voient leurs amis, font du sport et semblent performantes. Cette façade de fonctionnement peut être maintenue pendant des années, ce qui complique le diagnostic et le traitement.

Les symptômes d'une dépression hautement fonctionnelle sont souvent subtils et passent facilement inaperçus. Parmi les symptômes typiques, on peut citer:

  • Un profond épuisement intérieur malgré une activité extérieure
  • Une autocritique excessive et un perfectionnisme
  • Ruminations et inquiétudes constantes concernant ses propres performances ou l'impression que l'on donne aux autres
  • Irritabilité, tension intérieure ou colère inexplicable
  • Troubles du sommeil, tensions musculaires, maux de tête ou troubles gastriques

Les personnes concernées ont tendance à contrôler leurs émotions, à éviter de demander de l'aide et à se distraire par le travail, les réseaux sociaux ou le sport. Les symptômes sont donc souvent difficilement perceptibles pour l'entourage.

Le traitement de la dépression à haut niveau de fonctionnement repose généralement sur une combinaison de soutien psychothérapeutique professionnel, de soins personnels et, si nécessaire, d'un traitement médicamenteux stabilisateur. Il est essentiel d'intervenir rapidement, car la dépression à haut niveau de fonctionnement reste souvent longtemps cachée et les personnes concernées souffrent d'une forte pression intérieure. Il est important de mettre en lumière les formes cachées de la dépression.

Ja, Studieren mit Depressionen ist möglich, wenn die richtigen Rahmenbedingungen geschaffen werden. Du brauchst die Unterstützung deiner Ärztin oder deines Arztes, einer Psychotherapeutin oder eines Psychotherapeuten und solltest deine formalen Rechte auf den Nachteilsausgleich, das Urlaubssemester und weitere Erleichterungen in Anspruch nehmen. Darüber hinaus kann dich eine Digitale Gesundheitsanwendung (DiGA) wie deprexis tagtäglich sehr gut begleiten und mit Übungen und Inspirationen unterstützen. 

In der Regel untersucht, entscheidet und bescheinigt das eine Ärztin oder ein Arzt. Diese Bescheinigung in Form eines Attests, reichst du dann beim Prüfungsamt ein, das dann final über die Prüfungsunfähigkeit entscheidet.

Der Nachteilsausgleich soll dir leichtere Rahmenbedingungen schaffen. Das kann eine Zeitverlängerung, einen Einzelraum, zusätzliche Pausen, die Erlaubnis zur Nutzung technischer Hilfsmittel oder alternative Prüfungsformen umfassen – aber niemals eine Reduktion der Anforderungen.

Traitement et thérapie

Dans un groupe d'entraide destiné aux personnes souffrant de dépression, les participants se réunissent pour échanger ouvertement sur leurs expériences, leurs sentiments et leurs stratégies d'adaptation. Il ne s'agit pas d'une thérapie, mais d'un soutien mutuel, de compréhension et de motivation.

Non, un groupe d'entraide pour les personnes souffrant de dépression ne remplace pas un traitement professionnel. Il le complète toutefois de manière utile en apportant une stabilité émotionnelle, un sentiment d'appartenance, de nouvelles perspectives et une structure quotidienne.

Tu peux trouver des groupes d’entraide via des associations comme France Dépression, SOS Amitié, les mairies ou des plateformes en ligne. De nombreux groupes proposent désormais aussi des rencontres en ligne, pour faciliter la participation.

Entraide et Stratégies

Un système nerveux surmené se manifeste souvent par une agitation intérieure, de l'irritabilité, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. De nombreuses personnes concernées se sentent constamment « sous tension », ont du mal à se détendre et sont sensibles au bruit ou au stress. Des symptômes physiques tels que des tensions musculaires, des troubles gastriques ou des palpitations cardiaques sont également fréquents. Si ces signes persistent pendant des semaines, cela indique que le système nerveux sympathique est trop actif et que ton corps ne se repose pas suffisamment.

Le système nerveux végétatif peut être régulé à l'aide de techniques ciblées qui activent le système parasympathique, c'est-à-dire la partie responsable de la relaxation. Parmi celles-ci, on peut citer les exercices de respiration réguliers, l'activité physique douce, la pleine conscience et un sommeil suffisant. La proximité sociale, le contact avec la nature et le fait de prendre soin de soi ont également un effet équilibrant. Si tu souhaites apaiser ton système nerveux, il est essentiel de faire de petits pas réguliers. Ainsi, ton corps apprendra à long terme à retrouver plus rapidement le calme.

Si tu te sens constamment tendu ou épuisé, un accompagnement professionnel peut t'aider. Des approches thérapeutiques – telles que la thérapie cognitivo-comportementale, la pratique de la pleine conscience ou des programmes numériques comme deprexis – peuvent t'aider à comprendre tes réactions au stress et à réguler ton système nerveux. La mise en place de routines saines, des pauses régulières et un ralentissement conscient constituent également des éléments essentiels pour apaiser des nerfs surexcités.

Sources