Développer sa résilience : les 7 piliers et exercices pratiques pour retrouver l'équilibre après des épreuves
Résumé

Les épreuves font partie de la vie. Mais comment retrouver son équilibre après un coup dur ? La réponse tient en un mot : la résilience. Il s'agit de la capacité à rebondir face aux difficultés et à retrouver un équilibre psychologique. Découvrez comment évaluer votre résilience actuelle et renforcer durablement cette ressource intérieure.

Développer sa résilience : l'essentiel à retenir

  • La résilience est la capacité à faire face aux difficultés et à retrouver un équilibre après des périodes éprouvantes.
  • De nombreuses études montrent qu'un entraînement à la résilience améliore le bien-être psychologique et la capacité à gérer le stress.
  • Les approches les plus efficaces associent la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), la pleine conscience, le soutien social et des objectifs concrets.
  • Quelques minutes de respiration, davantage de pauses ou le fait de noter ses petites réussites renforcent déjà la résilience.
  • La méthode « Si X se produit, alors je fais Y » facilite l'adoption de nouvelles habitudes, même en période de stress.
  • En cas de tristesse persistante ou de troubles du sommeil durables, le développement de la résilience ne remplace pas un accompagnement médical ou psychothérapeutique.

Qu'est-ce que la résilience ?

La résilience correspond à la capacité de s'adapter aux événements difficiles, de retrouver progressivement son équilibre et de faire face aux changements. Ce n'est pas un trait de personnalité réservé à quelques personnes : c'est une compétence qui se développe avec le temps.

Définition

La résilience est à la fois un processus et un résultat : elle permet de s'adapter avec succès à de nouvelles situations de vie grâce à sa souplesse mentale, émotionnelle et comportementale, ainsi qu'à ses ressources personnelles et environnementales.

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) rappelle que la résilience n'est pas une qualité innée réservée à certains. Elle peut être apprise, développée et renforcée tout au long de la vie.

Résilience : quelles différences avec des notions proches ?

Résilience

Il s'agit de la capacité à s'adapter durablement aux difficultés, à récupérer après une épreuve et à en tirer des enseignements.

Résistance au stress

Elle correspond surtout à la capacité de supporter une situation stressante à court terme sans s'effondrer immédiatement. La résilience va plus loin, puisqu'elle inclut la récupération et l'adaptation après la période difficile.

Bien-être (well-being)

Le bien-être désigne l'état général de santé psychique et physique. Une bonne résilience contribue à préserver ce bien-être en aidant à mieux gérer les situations stressantes.

Les 7 piliers de la résilience

Les 7 piliers de la résilience constituent un cadre pratique pour renforcer progressivement votre capacité à faire face aux difficultés. Les approches combinant des éléments de thérapie cognitivo-comportementale (TCC), de pleine conscience et de soutien social sont parmi les plus efficaces.

1. L'acceptation

  • Ce que cela signifie : reconnaître la réalité d'une situation difficile sans la minimiser ni la nier.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Demande-toi : « Quelle est la réalité aujourd'hui ? » Note trois faits objectifs concernant ta situation, sans les juger. Ferme ensuite les yeux et respire calmement pendant cinq minutes.

2. L'optimisme réaliste

  • Ce que cela signifie : porter son attention sur les possibilités d'action plutôt que sur les obstacles.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Imagine le meilleur scénario réaliste pour les prochaines 24 heures, puis identifie une seule action concrète qui peut t'en rapprocher.

3. Le sentiment d'efficacité personnelle

  • Ce que cela signifie : avoir confiance dans sa capacité à agir et à influencer les événements.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Tiens un petit journal dans lequel tu notes chaque jour :

  • Ce que tu as réussi à faire.
  • Ta contribution à cette réussite.
  • Ce que tu en retiens pour la suite.

4. La responsabilité personnelle

Ce que cela signifie : prendre la responsabilité de ses propres actions, sans chercher à tout contrôler.

  • Exercice (2 à 5 minutes) :
  • Dessine deux cercles :

Ce que je peux influencer

Ce que je ne peux pas influencer

Inscris trois éléments dans chacun, puis choisis une action réalisable aujourd'hui parmi celles qui dépendent de toi.

5. L'orientation vers les solutions

  • Ce que cela signifie : concentrer son énergie sur les solutions plutôt que sur les problèmes.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Choisis les trois tâches les plus importantes de la journée (pas davantage). Commence immédiatement par la première et consacre-lui quinze minutes sans distraction.

6. Le soutien social

  • Ce que cela signifie : entretenir activement ses relations avec ses proches, ses amis ou ses collègues.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Envoie aujourd'hui un message simple et sincère à une personne de confiance :

« Est-ce que tu aurais dix minutes demain pour qu'on s'appelle ? J'aimerais simplement te raconter ma journée. »

7. Se projeter dans l'avenir

  • Ce que cela signifie : anticiper les situations difficiles et planifier des réponses adaptées.
  • Exercice (2 à 5 minutes) :

Utilise la méthode « Si… alors… ».

Exemple :

« Si je rentre du travail, alors j'enfile immédiatement mes vêtements de sport. »

Cette technique, issue de la psychologie de la motivation, permet de transformer une bonne intention en une habitude plus facile à mettre en œuvre en associant une action à une situation précise.

Faire le point sur sa résilience et se fixer un objectif

Avant de commencer un entraînement à la résilience, prend une dizaine de minutes pour répondre par écrit aux questions suivantes. Il ne s'agit pas d'un test, mais d'un exercice d'introspection destiné à mieux comprendre ta situation actuelle.

  • Sources de stress : quelles sont aujourd'hui les trois situations qui te pèsent le plus ? Pourquoi ?
  • Récupération : qu'est-ce qui t'aide réellement à t'apaiser (activité physique, respiration, promenade, sommeil, etc.) ? À quel moment et pendant combien de temps ?
  • Ressources : quelles personnes, habitudes ou quels lieux te donnent de l'énergie ?
  • Sentiment d'efficacité : quelle petite chose as-tu améliorée au cours des sept derniers jours ? Comment y es-tu parvenu ?
  • Pensées récurrentes : quelle inquiétude revient le plus souvent ? Écris ensuite une réponse plus réaliste et bienveillante, par exemple : « Cette inquiétude est présente, mais je peux me concentrer sur ce que je peux faire aujourd'hui. »
  • Objectif : que souhaiterais-tu voir changer d'ici deux semaines ? Formule un objectif concret, par exemple : « Respirer calmement pendant cinq minutes, quatre fois par semaine » plutôt que « Être moins stressé ».

Une fois ton objectif défini, élabore deux plans « Si… alors… » qui t'aideront à l'atteindre. Bloque ensuite des créneaux de dix minutes, quatre à cinq fois par semaine, dans ton agenda. Cette planification augmente fortement les chances de transformer une intention en habitude.

Semaine 1 : poser les bases de votre résilience

  • Chaque matin (2 à 5 minutes)

Commence la journée par six à huit respirations lentes et profondes afin d'apaiser ton système nerveux.

Exemple de plan :

Si mon réveil sonne, alors je m'assois quelques instants au bord du lit et je prends six respirations profondes.

  • Dans la journée (5 à 10 minutes)

Choisis une seule tâche importante et identifie l'étape suivante la plus simple. Le soir, note une phrase dans ton journal des réussites.

Exemple :

Si j'ouvre mon premier e-mail, alors j'écris immédiatement sur un papier la prochaine action réalisable.

  • Entretenir le lien social (une fois dans la semaine)

Envoie un message à une personne de confiance et propose un court échange.

Exemple :

Si je consulte mon téléphone pendant ma pause déjeuner, alors j'envoie un message à la personne que j'ai choisie.

  • Favoriser un sommeil réparateur

Chaque soir, tamise la lumière, éteins les écrans et prenez quelques minutes pour respirer calmement avant de te coucher.

Exemple :

Si je termine mon dîner, alors je baisse la lumière et je mets mon téléphone en mode silencieux.

Faire le bilan (une fois par semaine)

Consacre une dizaine de minutes à revenir sur la semaine.

Pose-toi ces questions :

  • Quel exercice m'a semblé le plus facile ?
  • Quels obstacles ai-je rencontrés ?
  • Comment puis-je adapter mes plans « Si… alors… » ?

Semaine 2 : aller plus loin

Une fois les premières habitudes installées, vous pouvez enrichir votre entraînement.

Pleine conscience (3 fois par semaine)

Pendant 10 à 15 minutes, pratique un exercice de respiration ou un body scan (balayage corporel). La pleine conscience aide à mieux vivre le moment présent et à diminuer le stress.

Renforcer son réseau (2 fois par semaine)

Reprend l'exercice « Un message aujourd'hui » et associe-le à une activité simple :

  • une promenade ;
  • un café ;
  • un appel téléphonique de quelques minutes.

Vérifier ses pensées (2 minutes par jour)

Lorsqu'une pensée anxieuse apparaît, posez-vous trois questions :

  • Est-ce un fait ou une interprétation ?
  • De quoi suis-je réellement certain ?
  • Quelle est la prochaine petite action que je peux entreprendre ?

Les thérapies numériques

Les applications numériques de santé sont des programmes ou applications validés médicalement pour accompagner certaines maladies psychiques, notamment la dépression. Elles peuvent aider à débuter rapidement un accompagnement, compléter une psychothérapie ou soutenir les patients pendant l'attente d'une prise en charge.

deprexis est un programme numérique utilisé depuis de nombreuses années pour accompagner les adultes souffrant de dépression légère, modérée ou sévère.

Son objectif est de réduire durablement les symptômes dépressifs tout en aidant les utilisateurs à retrouver progressivement un niveau d'activité satisfaisant.

Les études montrent que plusieurs solutions numériques peuvent contribuer à diminuer les symptômes dépressifs et faciliter l'accès aux soins. Elles constituent toutefois un complément à la prise en charge médicale ou psychothérapeutique et ne remplacent pas un suivi professionnel.

Les questions et réponses les plus importantes

À propos de deprexis

Tu n'as pas à décider seul·e. L’évaluation peut se faire avec ton médecin généraliste ou ton psy. L’objectif est de trouver la solution qui s’adapte à ton quotidien.

deprexis existe depuis plus de 15 ans et a été évalué dans 16 études cliniques. Il est développé par des médecins, psychologues et psychothérapeutes en collaboration avec des patients.

Oui, il est recommandé à partir de 18 ans.

La dépression et les troubles anxieux surviennent fréquemment ensemble. Le traitement le plus adapté à votre situation individuelle doit être discuté avec votre médecin.

Si vos symptômes dépressifs sont au premier plan, deprexis peut vous accompagner de manière ciblée dans le traitement de la dépression. Des études cliniques ont montré non seulement une réduction significative des symptômes dépressifs, mais aussi une amélioration notable des symptômes anxieux associés (1–2). Dans une grande étude, les personnes souffrant également de phobie sociale ont même particulièrement bien bénéficié du traitement de la dépression avec deprexis (3).

deprexis est autorisé sur le plan réglementaire exclusivement pour le traitement de la dépression. Toutefois, dans les études, outre les symptômes dépressifs, d’autres troubles psychiques — notamment les symptômes anxieux — ont également été examinés de manière systématique.

Si un trouble anxieux est au centre de la prise en charge, velibra peut être la DiGA la plus appropriée. velibra a été spécialement développé et autorisé pour le traitement du trouble anxieux généralisé, du trouble panique (avec ou sans agoraphobie) ainsi que du trouble d’anxiété sociale.

deprexis ne doit pas être utilisé en cas de trouble bipolaire, de trouble psychotique (par exemple la schizophrénie) ou en présence d’un risque suicidaire. Un risque suicidaire existe lorsqu’au cours des 90 derniers jours, il y a eu une intention sérieuse de mettre fin à sa vie — indépendamment de l’existence d’un plan concret — ou lorsqu’une tentative de suicide a eu lieu au cours des 12 derniers mois.

Références:

(1) Beevers CG, Pearson R, Hoffman JS, Foulser AA, Shumake J, Meyer B. Effectiveness of an internet intervention (Deprexis) for depression in a united states adult sample: A parallel-group pragmatic randomized controlled trial. J Consult Clin Psychol. 2017 Apr;85(4):367-380. doi: 10.1037/ccp0000171. Epub 2017 Feb 23. PMID: 28230390.  (2) Zwerenz R, Becker J, Knickenberg RJ, Siepmann M, Hagen K, Beutel ME. Online Self-Help as an Add-On to Inpatient Psychotherapy: Efficacy of a New Blended Treatment Approach. Psychother Psychosom. 2017;86(6):341-350. doi: 10.1159/000481177. Epub 2017 Nov 3. PMID: 29131090.(3) Probst T, Berger T, Meyer B, Späth C, Schröder J, Hohagen F, Moritz S, Klein JP. Social phobia moderates the outcome in the EVIDENT study: A randomized controlled trial on an Internet-based psychological intervention for mild to moderate depressive symptoms. J Consult Clin Psychol. 2020 Jan;88(1):82-89. doi: 10.1037/ccp0000441. Epub 2019 Nov 4. PMID: 31682137.

Français, allemand, anglais, espagnol, italien, portugais (Brésil et Portugal), suédois, grec et chinois traditionnel.

Oui, avec les navigateurs web (Chrome, Firefox, Edge, Safari) et une connexion internet. Une adresse mail est nécessaire. Le numéro de téléphone est optionnel pour la réception des messages.

deprexis existe depuis 2007. Le programme est depuis lors continuellement développé et est utilisé depuis plus de 15 ans comme thérapie numérique pour la dépression.

deprexis a déjà été utilisé par plus de 275.000 personnes dans le monde.

Le programme deprexis a notamment fait l'objet d'études menées en collaboration avec des universités et des cliniques de renom, parmi lesquelles l'université de Lübeck / UKSH, l'UKE, la Charité – Université de médecine de Berlin, l'université de Berne, l'université de Bielefeld, l'université de Trèves et l'université de Tübingen.

³ 1 Meyer, B, Bierbrodt, J, et al. Effects of an Internet Intervention (Deprexis) on Severe Depression Symptoms: Randomized Controlled Trial. Internet Interventions. 2015; 2(1):48–59. https://doi.org/10.1016/j.invent.2014.12.003

⁴ 2 Berger T, Krieger T, Sude K, Meyer B, Maercker A. Évaluation d’un programme de santé mentale en ligne (« Deprexis ») en tant qu’outil de traitement d’appoint en psychothérapie pour la dépression : résultats d’un essai contrôlé randomisé pragmatique. J Affect Disord. 2018;227:455‐462.

Des partenaires américains de renom, tels que l’Université du Texas à Austin, ont participé à la réalisation d’études internationales.

Tu trouveras une sélection de projets de recherche et de publications sur le site web de GAIA, dans la rubrique « Recherche ». Cette rubrique présente les principales études (par exemple EVIDENT) et les partenaires de coopération, et est régulièrement mise à jour.

Dans la littérature scientifique spécialisée, deprexis est considéré comme une TCC numérique ayant fait l'objet de nombreuses études.

Cette revue de la littérature récente décrit deprexis comme l'application « bénéficiant du plus grand nombre d'études ». La méta-analyse actuelle confirme l'efficacité de deprexis sur la base d'une analyse de 12 ECR (n = 2901) portant sur deprexis.

Une évaluation indépendante (projet « Trusted Health Apps ») souligne en outre l'excellente évaluation scientifique de deprexis et juge son mode d'action et ses fonctionnalités adaptés pour atteindre les objectifs fixés.

Oui. Nous proposons régulièrement des formations en ligne gratuites et certifiées CME, animées par des intervenants expérimentés issus des domaines de la médecine et de la psychothérapie. Des événements spécialisés consacrés à la dépression et à l'utilisation de deprexis viennent régulièrement compléter cette offre.

Veuillez consulter le calendrier des formations pour connaître les dates et vous inscrire.

Vous souhaitez bénéficier d'une présentation personnalisée de deprexis? Il vous suffit de demander une démonstration du produit.

deprexis a déjà été utilisé par plus de 275.000 personnes dans le monde.

Comment obtenir deprexis?

Non.

Une prescription médicale est uniquement nécessaire si tu souhaites que ton assurance maladie rembourse les coûts. En France, l'accès à deprexis se fait en auto-payeur et sans ordonnance.

Démarches en France:

Il suffit de remplir ce formulaire et d'effectuer le paiement sous 24 heures.

Tu recevras ensuite un lien d’activation et la facture.

Cas spécial:

Assurance maladie légale en Allemagne:

Si tu es assuré·e auprès d’une caisse d’assurance maladie légale en Allemagne, celle-ci prend en charge l’intégralité des coûts. Tu auras besoin d’une ordonnance délivrée par ton médecin généraliste, un médecin spécialiste ou un·e psychothérapeute.

Avec cette ordonnance, tu peux demander un code d’activation auprès de ta caisse d’assurance maladie et l’utiliser pour t'inscrire à deprexis.

Remarque: deprexis est un dispositif médicale autorisé pour le traitement des symptômes dépressifs. Avant de l’utiliser, informe-toi sur les indications et les éventuelles restrictions afin de vérifier si deprexis te convient.

Le coût d’une licence de 90 jours est de 225 € (TVA incluse).

Oui. deprexis peut être renouvelé plusieurs fois.

Après expiration de l’accès, toutes les données du programme sont supprimées de manière irréversible.

Non. deprexis ne met pas ses patients en relation avec des psychothérapeutes ou des médecins.

Si un soutien supplémentaire est nécessaire, il est possible de contacter directement un cabinet médical ou psychothérapeutique.

Si ton médecin ou ton thérapeute te délivre une ordonnance électronique pour deprexis, demande-lui de te fournir une copie papier afin de pouvoir bénéficier de la DiGA. Au cabinet médical, ce document est souvent appelé « E-Rezept-Papiertoken » ou « Patientenausdruck ».

Tu peux très facilement télécharger ce document via notre service d'ordonnances gratuit. Nous nous chargeons ensuite de la soumettre à ta caisse d'assurance maladie et de demander ton code d'activation. C'est la méthode la plus simple.

Remarque: le service de prescription n'est malheureusement pas disponible pour certaines caisses d'assurance maladie pour le moment (AOK Nordost, AOK Nordwest, AOK Hessen, BKK firmus, BAHN-BKK et Heimat Krankenkasse).

Tu peux également soumettre ton ordonnance électronique directement via l'application e-Rezept de gematik ou l'application e-Rezept de ta caisse d'assurance maladie. Certaines caisses d'assurance maladie prennent déjà entièrement en charge ce service. Tu trouveras ici toutes les informations complémentaires concernant le processus d'activation de deprexis via gematik.

Dès que tu auras reçu le code d'activation de ta caisse d'assurance maladie, tu pourras l'activer ici et commencer immédiatement à utiliser deprexis.

Beaucoup de personnes concernées ne savent pas comment aborder des problèmes psychiques dans leur cabinet médical. Ces conseils peuvent t’aider à te préparer à l’entretien et à exprimer ta situation avec des mots.

Tu pourrais dire:

« J’ai du mal à mettre mes symptômes en mots, mais je sens que psychologiquement je ne vais pas très bien. »

« Je cherche actuellement un soutien psychologique supplémentaire. »

« J’ai entendu parler de programmes de thérapie numériques et j’aimerais parler de deprexis. »

« Je n’ai pas encore de place en thérapie et j’aimerais utiliser le temps d’attente de manière utile. »

Beaucoup de personnes se sentent mal à l’aise ou tendues avant ce type de discussion. C’est tout à fait normal. Tu peux prendre ton temps, poser des questions ou dire si quelque chose te semble difficile. Il est préférable de noter à l’avance un ou deux points importants pour toi avant le rendez-vous. Tu peux parler ouvertement avec ton médecin de ta situation actuelle et de ta charge mentale. La plupart des professionnel·le·s sont habitué·e·s à ce type d’échanges. Il est conseillé d’apporter la fiche d’information sur deprexis à ton rendez-vous et de la discuter ensemble.

La prescription électronique des applications numériques est progressivement intégrée dans l’infrastructure et les logiciels de cabinet. La disponibilité concrète dépend de votre système de gestion de cabinet (PVS) et de votre niveau d’intégration à la télématique (TI).

Lorsque l’e-prescription pour les applications numériques est déjà prise en charge, le processus est en principe similaire à celui d’une prescription électronique classique. Dans le cas contraire, la prescription via le formulaire papier (Muster 16) reste la méthode standard fiable.

Tu peux déposer ton ordonnance toi-même auprès de ta caisse d’assurance maladie. Cela se fait de manière classique par courrier postal. Cependant, de nombreuses caisses d’assurance maladie proposent désormais aussi un portail en ligne via lequel tu peux télécharger ton ordonnance. Cela accélère souvent le traitement.

Si ton médecin t’a prescrit une e-ordonnance, demande une impression pour patient permettant la délivrance d’une DiGA. En cabinet, cela est également appelé « E-Rezept-Papiertoken ». Tu peux simplement télécharger cette impression ou une ordonnance classique via notre service gratuit de traitement des ordonnances. Nous nous chargeons ensuite de la transmission à ta caisse d’assurance maladie. Simple et sans complication.

Si tu utilises déjà l’application e-ordonnance de gematik ou l’application e-ordonnance de ta caisse d’assurance maladie, tu peux également y soumettre ton ordonnance pour deprexis.

Thérapie et efficacité

Le programme propose jusqu’à dix séances interactives, conçues comme de vrais dialogues. Elles t'aident à identifier les pensées négatives, adopter de nouvelles perspectives, renforcer tes compétences sociales et intégrer des habitudes saines. Le programme est accessible à tout moment et s’adapte à ton rythme. Les études montrent qu’il réduit significativement les symptômes dépressifs et améliore le bien-être général.

deprexis est un programme thérapeutique interactif complet qui propose une grande variété d’exercices et de contenus pour les personnes souffrant de dépression.

Voici un aperçu :

Activation comportementale

  • Explication du lien entre les activités gratifiantes et la dépression.
  • Présentation du concept des besoins psychologiques fondamentaux (par exemple compétence, autonomie, appartenance sociale).

Restructuration cognitive

  • Explication de la manière de gérer les pensées automatiques qui favorisent la dépression et les distorsions cognitives (par exemple la catastrophisation ou le raisonnement émotionnel).

Relaxation, activité physique et changements de mode de vie

  • Présentation de différentes techniques de relaxation pour gérer le stress (par exemple exercices de respiration, visualisations méditatives, relaxation musculaire progressive).
  • Importance des changements de mode de vie (alimentation saine, activité physique) pour le bien-être psychologique.

Acceptation et pleine conscience

  • Explication des difficultés liées à la tentative de contrôler ou de supprimer les pensées et les émotions indésirables.
  • Introduction à l’idée d’accepter ces pensées et émotions et d’apprendre à les gérer.

Résolution de problèmes

  • Explication de la manière d’aborder les problèmes de façon structurée et de développer des solutions.

Expériences de l’enfance

  • Présentation, dans une perspective cognitivo-comportementale, du lien entre les expériences d’apprentissage précoces et le développement ultérieur d’une dépression.
  • Approches pour gérer des expériences problématiques vécues durant l’enfance.

Compétences interpersonnelles

  • Explication du lien entre notre comportement envers les autres et la dépression.
  • Introduction à des stratégies de communication positives.

Psychologie positive

  • Présentation des éléments clés de la psychologie positive (par exemple l’activation des ressources personnelles).
  • Mise en avant des forces et talents personnels.

Travail sur les rêves (optionnel)

  • Introduction à l’utilisation des rêves comme source possible de réflexion et de résolution de problèmes dans la vie quotidienne.

Résumé des principes clés

  • Récapitulatif des techniques clés du programme.

Il n’existe pas de manière « parfaite » d’utiliser deprexis. Essaye d’intégrer le programme de la manière la plus naturelle possible dans ton quotidien.

Certaines stratégies peuvent être utiles :

  • Un endroit calme et fixe: par exemple chaque mercredi et vendredi soir dans un endroit confortable.
  • Des sessions régulières: il est recommandé d’utiliser le programme une à deux fois par semaine pendant environ 30 minutes.
  • Associer deprexis à des routines existantes: par exemple après le petit-déjeuner ou avant de se coucher.
  • Rester ouvert aux exercices: essaye d’aborder les contenus sans pression de performance.
  • Tenir un journal thérapeutique: note les idées importantes dans un carnet dédié. Utilise des rappels: les notifications ou rappels dans le calendrier peuvent t'aider.
  • S’autoriser des pauses: tu peux interrompre une session et reprendre plus tard.
  • Accepter de ne pas tout comprendre immédiatement: certains contenus prennent du temps à agir.
  • Chercher du soutien si nécessaire: discute des contenus avec un professionnel ou une personne de confiance si certaines choses te préoccupent.

L’accès aux données de deprexis par les professionnels de santé n’est pas nécessaire.

deprexis est conçu comme un programme guidé par l’utilisateur. Si tu le souhaites, tu peux partager certaines informations ou tes progrès avec ton médecin ou ton thérapeute.

Lorsque deprexis est utilisé en complément d’une psychothérapie, un accompagnement clinique peut parfois être utile — par exemple pour discuter des progrès ou soutenir la motivation.

Oui. deprexis peut être utilisé seul ou en complément d’autres traitements.

Il est important de noter que deprexis ne remplace pas une consultation médicale ou psychothérapeutique et ne constitue pas une base pour des décisions diagnostiques ou thérapeutiques.

Toute modification d’un traitement médicamenteux ou thérapeutique doit toujours être discutée avec ton médecin ou ton thérapeute.

Contacte immédiatement un professionnel de santé ou les numéros d’urgence (112 ou 3114).

deprexis propose plusieurs outils pour suivre ta progression :

  • des évaluations quotidiennes de l’humeur
  • le questionnaire PHQ-9, que tu peux remplir toutes les deux semaines

Ces outils permettent de suivre l’évolution de ta dépression.

deprexis génère également des rapports qui résument tes activités et tes progrès. Tu peux partager ces rapports avec ton médecin ou ton/ta thérapeute si tu le souhaites.

Les exercices interactifs et les dialogues offrent également un retour continu pour t’aider à évaluer tes progrès.

deprexis est conçu pour renforcer l'auto-efficacité: les patients travaillent sur des contenus basés sur la TCC à leur propre rythme, mettent en pratique des stratégies adaptées à la vie quotidienne et reçoivent des retours structurés, ce qui leur permet de constater leurs progrès. En principe, il est recommandé d'utiliser le programme une à deux fois par semaine, pendant environ une demi-heure à une heure.

deprexis est comme un dialogique et adapte son contenu aux symptômes, aux objectifs et aux progrès des patients grâce à des parcours personnalisés et des retours d'information. Les utilisateurs peuvent définir leurs priorités et progresser à leur propre rythme, ce qui rend le traitement adapté à leur quotidien.

Oui, deprexis peut être recommender en cas d'épisodes dépressifs sévères. Son efficacité dans ce spectre d'indications (notamment F32.2 et F33.2) a été démontrée avec succès dans plusieurs études cliniques.

deprexis repose sur une structure dialoguée et adapte les contenus en fonction des parcours de sélection ainsi que des retours sur les symptômes, les objectifs et les progrès des patient·e·s.

Les utilisateur·rice·s peuvent définir des priorités et avancer à leur propre rythme, ce qui rend le traitement proche du quotidien et personnalisé.

Oui, lorsque deprexis est utilisé en complément d’une psychothérapie classique, le traitement peut être nettement amélioré.

Des études montrent que les personnes ayant utilisé deprexis en accompagnement de leur thérapie ont constaté des améliorations de leurs symptômes dépressifs plus de deux fois supérieures à celles des personnes ayant suivi une psychothérapie classique sans deprexis.

Berger T, Krieger T, Sude K, Meyer B, Maercker A. Evaluating an e-mental health program („deprexis“) as adjunctive treatment tool in psychotherapy for depression: Results of a pragmatic randomized controlled trial. J Affect Disord. 2018;227:455‐462.

deprexis n’est pas adapté à certaines maladies psychiques graves. Cela inclut par exemple la schizophrénie, les troubles schizo-affectifs ou les épisodes psychotiques aigus.

De même, en cas de troubles bipolaires (avec de fortes alternances entre phases dépressives et phases maniaques), ainsi qu’en cas de crise suicidaire aiguë ou d’autres symptômes sévères de l’humeur, deprexis ne doit pas être utilisé.

deprexis est inscrit en tant que DiGA dans le registre du BfArM et est classé comme dispositif médical de classe de risque I (selon le règlement MDR).

Vous trouverez ici plus d’informations sur les contre-indications.

Comme pour les traitements de la dépression en général, il convient de rappeler que: en cas de risque suicidaire ou de crise aiguë, une prise en charge médicale ou psychothérapeutique immédiate est nécessaire.

Utilisation au quotidien

La durée d’utilisation recommandée est d’environ 180 jours, afin de permettre à la thérapie de produire des effets durables.

Si le programme n’est pas prolongé à temps, toutes les données sont supprimées après 90 jours.

deprexis est un programme thérapeutique en ligne. Tu as besoin d’une connexion Internet et d’un appareil compatible (smartphone, tablette ou ordinateur).

Il n’existe pas de fonction hors ligne.

Si tu ne disposes pas d’un accès Internet personnel, tu peux par exemple utiliser les ordinateurs disponibles dans certaines bibliothèques.

Il est recommandé d’utiliser deprexis une à deux fois par semaine pendant environ 30 minutes.

Tu peux choisir librement si tu souhaites faire un exercice de relaxation ou poursuivre les dialogues du programme.

Une fois que tu as parcouru les dix thèmes principaux, tu peux revenir aux conversations précédentes et répéter les exercices.

Tous les exercices et audios sont accessibles dans ton espace d’exercices.

Oui. Tu peux interrompre ou mettre en pause le programme à tout moment.

Tu peux reprendre exactement là où tu t'es arrêté. Ta progression est enregistrée.

Tu peux demander un nouveau lien en nous écrivant au service client: info@deprexis.com

Si des problèmes de connexion persistent, contacte le service client: info@deprexis.com

deprexis est en principe facile d'accès, car les contenus peuvent être traités de manière flexible, à son propre rythme, et ne nécessitent aucun rendez-vous supplémentaire.

Cependant, des antécédents médicaux tels que de graves troubles cognitifs, des troubles de la motivation marqués ou des compétences limitées en matière de médias ou de lecture peuvent compliquer l'utilisation de la plateforme. Dans ces cas, une brève évaluation de l'aptitude individuelle et, le cas échéant, un soutien supplémentaire s'avèrent utiles.

Le plus simple est de le présenter brièvement en langage courant, par exemple : « deprexis est un programme en ligne pour traiter la dépression. Vous recevrez des exercices concrets et des sujets de conversation à mettre en pratique au quotidien – et vous pouvez commencer immédiatement. »

L'expérience montre qu'il est préférable d'utiliser Deprexis une à deux fois par semaine, pendant au moins une demi-heure à chaque fois. Peu importe que tu fasses ton exercice de relaxation préféré ou que tu poursuives tes conversations : c'est toi qui décides de ce dont tu as besoin à ce moment-là.

La manière la plus simple est une explication en langage courant, par exemple: « deprexis est un programme en ligne prescrit par un médecin pour traiter la dépression, pris en charge par votre assurance maladie. Il vous propose des exercices concrets et des thèmes de réflexion que vous pouvez appliquer au quotidien – et vous pouvez commencer immédiatement. »

Vous pouvez également utiliser notre flyer destiné aux patient·e·s, qui explique étape par étape le fonctionnement, les bénéfices et la manière de commencer.

deprexis est en principe facile d’accès, car les contenus peuvent être travaillés de manière flexible, à son propre rythme, et sans rendez-vous supplémentaires.

Cependant, certaines pathologies préexistantes, comme des troubles cognitifs importants, des troubles sévères de la motivation ou des difficultés en matière de compétences numériques ou de lecture, peuvent compliquer l’utilisation. Dans ces cas, une brève évaluation de l’adéquation individuelle et, si nécessaire, un soutien supplémentaire sont utiles.

Technique et support

En cas de problème technique, contacte le support: info@deprexis.com

  1. Remplis le formulaire et effectue le paiement
  2. Reçois par mail le lien d'activation
  3. Finalise l'inscription et démarre le programme

deprexis n’est pas une application mobile classique.

Il s’agit d’un programme web accessible via un navigateur sur smartphone, tablette ou ordinateur.

Cette approche permet de garantir des standards élevés en matière de sécurité et de protection des données.

Tu peux le réinitialiser via la fonction « mot de passe oublié ».

Utilise le formulaire de contact sur le site de deprexis.

Contacte le support via le formulaire de contact.

deprexis est conçu pour que les patients puissent naviguer de manière autonome et intuitive à travers les contenus. Pour toute question technique, notre service client est à votre disposition. Vous pouvez nous contacter si vous souhaitez proposer deprexis à vos clients.

Si tu as des questions sur les contenus de deprexis, n’hésite pas à contacter notre support via le formulaire de contact.

Transforme le code à 16 chiffres que tu as reçu de ta caisse d’assurance maladie en une seule fois en ta clé d’accès personnelle afin de l’activer.

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Pour vous, en tant que medecin, cela signifie que le programme répond aux normes réglementaires, tandis que la mise en œuvre technique et l'exploitation relèvent de la responsabilité du fabricant.

Comprendre la dépression

La dépression résulte généralement d'une combinaison de différents facteurs. Parmi ceux-ci figurent la prédisposition génétique, les modifications biologiques au niveau du cerveau, les facteurs psychosociaux et les influences environnementales. Les maladies chroniques, le stress, les expériences traumatisantes vécues pendant l'enfance ou les événements de vie difficiles peuvent également augmenter le risque. La cause exacte varie d'une personne à l'autre.

Une dépression peut être déclenchée par des événements traumatisants ou des changements soudains dans la vie, même en l'absence de signes avant-coureurs. Citons par exemple la perte d'un être cher, une séparation ou un divorce, le chômage ou des difficultés financières. Les personnes présentant une plus grande vulnérabilité psychologique réagissent souvent de manière plus sensible à de telles situations, ce qui favorise l'apparition plus rapide de symptômes dépressifs.

Oui, certains facteurs environnementaux peuvent aggraver ou déclencher des symptômes dépressifs. Il s'agit notamment du manque d'ensoleillement en hiver, des températures élevées, du bruit, de la pollution atmosphérique, de la vie en milieu urbain ou d'événements mondiaux traumatisants. Les influences sociales telles que l'isolement, les conflits ou le manque de soutien de l'entourage ont également un impact négatif sur la santé mentale.

Les cinq phases de la dépression constituent un modèle utile pour mieux comprendre l'évolution d'un trouble dépressif. Ces phases comprennent des schémas de pensées négatives, des changements d'appétit, des troubles du sommeil, un sentiment de culpabilité et, enfin, d'éventuelles pensées suicidaires en cas de crise aiguë. Toutes les personnes ne passent pas nécessairement par toutes ces phases dans le même ordre ou avec la même intensité, mais celles-ci permettent de mieux cerner l'évolution d'une dépression et mettent en évidence des signes avant-coureurs typiques.

Tu peux gérer tes schémas de pensée négatifs en les remettant en question et en vérifiant la réalité de tes pensées en discutant avec des personnes de confiance. Tu peux également essayer de mettre tes pensées par écrit ou de pratiquer des exercices de pleine conscience.

Oui, le risque augmente considérablement. Des études montrent que les troubles du sommeil persistants ne sont pas seulement un symptôme, mais peuvent également constituer un facteur contribuant à la dépression. Les troubles du sommeil persistants perturbent ton équilibre émotionnel, augmentent ton niveau de stress et te rendent plus vulnérable face aux défis du quotidien. Cela augmente le risque d'apparition ou d'aggravation des symptômes dépressifs.

Oui, les réveils fréquents pendant la nuit ou les réveils très précoces le matin font partie des troubles du sommeil typiques de la dépression. Des études montrent que les phases de sommeil sont décalées

Chez les personnes dépressives. Le sommeil profond et réparateur est raccourci, tandis que le sommeil paradoxal commence plus tôt et survient plus fréquemment. Il en résulte que même un sommeil apparemment suffisant est perçu comme peu réparateur.

Veille à respecter des horaires fixes pour te coucher et te lever, même le week-end. Une routine apaisante en fin de journée peut t'aider à te détendre. Essaie de lire quelques pages le soir, d'écouter de la musique douce ou de faire des étirements légers. Les ruminations excessives constituent un problème fréquent en cas de dépression. Note consciemment tes soucis et tes pensées au cours de la journée afin qu'ils ne tournent pas en boucle la nuit. De plus, une structure quotidienne claire et une activité physique modérée t'aideront à mieux dormir le soir. Une activité régulière augmente ton besoin de sommeil et stabilise ton humeur.

En cas de changements d'appétit, il est utile de prévoir des repas réguliers, d'intégrer une activité physique modérée à son quotidien et, si les problèmes persistent, de consulter un médecin. Essaie de trouver d'autres stratégies d'adaptation que le « grignotage lié au stress ».

Tu peux prévenir les troubles du sommeil en mettant en place une routine de sommeil régulière, en faisant des pauses loin des écrans, en adoptant des rituels de détente le soir et en veillant à faire suffisamment d'exercice et à t'exposer à la lumière du jour pendant la journée.

Pendant la phase d'auto-accusation, il est important de prendre conscience que la dépression fausse la perception des choses. Tu n'es pas responsable de tout. Fais preuve de compassion envers toi-même, note tes petites victoires et cherche du soutien auprès de tes amis, de ta famille ou de professionnels.

En cas de pensées suicidaires, il est essentiel de ne pas rester seul. En France, tu peux contacter le numéro national de prévention du suicide, gratuit et disponible 24h/24, au 3114, ou consulter le site 3114.fr. En cas de danger immédiat, appelle le 112 ou rends-toi au service des urgences le plus proche. Tu peux aussi te tourner vers des proches de confiance ou un professionnel de santé, qui peuvent t’aider dans cette situation.

Pas toujours. Une dépression légère est généralement traitée en premier lieu par une psychothérapie. En cas de dépression modérée à sévère, les antidépresseurs peuvent être utiles en complément.

De nombreux symptômes résiduels diminuent en l'espace de quelques semaines à quelques mois. Une fatigue intense ou des problèmes de concentration peuvent toutefois persister plus longtemps. Suivre rigoureusement sa thérapie de maintien, faire de l'exercice, bien dormir et maintenir une vie sociale active accélèrent la guérison et réduisent ainsi le risque de récidive.

Tu peux soutenir naturellement ton système noradrénergique :

  • Une activité physique régulière
  • Une exposition à la lumière du matin
  • Un rythme veille-sommeil régulier

Ces mesures peuvent contribuer à atténuer les symptômes, mais elles ne remplacent pas un traitement professionnel. Important : si tu constates que ces conseils du quotidien ne suffisent pas ou que les symptômes te pèsent fortement, consulte un médecin spécialiste.

Commence par agir sur la lumière, le rythme et l’activité physique :

  • Marche ou pratique une activité physique légère pendant 20 à 30 minutes par jour.
  • Expose-toi à la lumière naturelle le matin.
  • Fixe-toi de petits objectifs pour multiplier les réussites au quotidien.
  • Privilégie une alimentation riche en protéines, comme indiqué dans le tableau.

Maintiens ces habitudes pendant 2 à 4 semaines. Une combinaison avec une psychothérapie ou des programmes numériques comme deprexis peut généralement être particulièrement efficace.

Le burn-out est souvent lié à un stress professionnel prolongé. La dépression, quant à elle, touche l’ensemble des domaines de la vie et peut également survenir chez des personnes qui ne sont pas soumises à un stress professionnel important. Les deux peuvent entraîner un épuisement et des troubles du sommeil.

Tu peux gérer tes schémas de pensée négatifs en les remettant en question et en vérifiant la réalité de tes pensées en discutant avec des proches. Tu peux également trouver de l'aide en notant tes pensées par écrit ou en pratiquant des exercices de pleine conscience.

Les sentiments de culpabilité sont fréquents en cas de dépression, même s’ils ne reflètent pas nécessairement la réalité de la situation : tu n’es pas responsable de ta maladie.

Essaie de te parler avec bienveillance et de remplacer les pensées très critiques par des pensées plus réalistes, comme : « Aujourd’hui, je fais un pas à ma portée. »

N’hésite pas à en parler avec des personnes de confiance et à rester en contact avec ta famille et tes ami·es.

Au cours d'un entretien et sur la base de critères médicaux reconnus (CIM/DSM), complétés par un questionnaire et un examen visant à exclure toute cause physique.

En cas de changements d'appétit, il est utile de prévoir des repas réguliers, d'intégrer une activité physique modérée dans son quotidien et, si les problèmes persistent, de consulter un médecin. Essaie de trouver d'autres stratégies d'adaptation que le « grignotage lié au stress ».

Fais attention aux signaux d'alerte précoces qui s'installent souvent de manière insidieuse : ton sommeil s'aggrave, tu recommences à ruminer, tu te retires socialement ou tu subis du stress au travail. Une perte d'appétit ou une baisse de plaisir pour les activités qui te plaisent habituellement sont également des indicateurs.

La dépression se manifeste souvent chez l’adulte par une combinaison de symptômes émotionnels, physiques et cognitifs. Toutefois, seul un médecin ou un psychothérapeute peut poser un diagnostic fiable.

La dépression met une relation à rude épreuve. Lorsque les personnes dépressives se replient sur elles-mêmes, cela freine automatiquement la proximité à laquelle on est habituellement accoutumé. Leur irritabilité entraîne des disputes, et les malentendus peuvent s'accumuler. Les couples protègent au mieux leur relation en entretenant des rituels fixes. Une courte promenade après le repas, une soirée par semaine sans téléphone ou une liste de moments agréables peuvent réellement aider.

Une dépression sévère affecte presque tous les domaines de la vie. De nombreuses personnes perdent leur énergie, leur appétit et le sommeil. Certaines ressentent de puissants sentiments de culpabilité face à ce qui leur arrive. D'autres ont des pensées suicidaires. Les proches aident au mieux en simplifiant considérablement le quotidien et en étant simplement présents pour la personne. Apporter une aide efficace signifie sécuriser les rendez-vous, connaître les plans de crise et rester attentif aux signaux d'alerte. Une aide efficace implique aussi de partager la charge et de se protéger soi-même.

Le CIM-11 formule les critères plus clairement, met l'accent sur la altération du fonctionnement quotidien et l'intensité, et structure les symptômes de manière un peu différente du CIM-10. Cela rend le diagnostic plus fiable.

Oui. Les autotests en ligne peuvent donner une première indication de symptômes dépressifs et aider à mieux évaluer sa propre situation. Ils ne remplacent toutefois pas un diagnostic professionnel.

L’essentiel est d’avoir une bonne hygiène du sommeil. Elle comprend les comportements, les habitudes et les conditions environnementales qui favorisent un sommeil sain et réparateur et contribuent à réduire les troubles du sommeil en soutenant le rythme naturel veille-sommeil. Garde des horaires de sommeil réguliers, veille à ce que ta chambre soit fraîche et sombre et évite la caféine ainsi que les écrans lumineux le soir. Favorise également la détente en pratiquant la méditation, des exercices de respiration ou des étirements.

La dépression peut être plus fréquente au sein d’une même famille, ce qui augmente le risque. Cependant, les gènes ne déterminent pas à eux seuls l’apparition de la maladie. L’environnement, les relations et le mode de vie peuvent également influencer le fait qu’une dépression survienne ou non, ainsi que la manière dont elle se manifeste.

Oui. La dépression, avec les troubles anxieux et les maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires, fait partie des problèmes de santé les plus fréquents en France. Si l’on considère la charge globale de la maladie — notamment les années vécues avec un handicap et les années de vie perdues — les troubles psychiques jouent un rôle particulièrement important.

Oui. Le stress chronique et le manque de sommeil peuvent perturber les neurotransmetteurs et aggraver certains symptômes. Une routine de sommeil régulière, l’exposition à la lumière du jour et l’activité physique peuvent contribuer à stabiliser l’organisme.

Oui, une confusion est tout à fait possible. Les troubles de la concentration, la fatigue et le besoin de se retirer socialement peuvent être présents dans les deux troubles. L’évolution des symptômes depuis l’enfance ou l’adolescence ainsi que les variations de l’humeur au cours de la journée peuvent aider à les différencier.

Le TDAH en lui-même ne provoque pas automatiquement une dépression. Toutefois, les difficultés chroniques liées au TDAH, comme le sentiment constant d’être dépassé, peuvent favoriser l’apparition d’une dépression.

Oui, on peut avoir un TDAH et une dépression en même temps. Il est même relativement fréquent que les personnes atteintes de TDAH développent également une dépression.

Cette association est souvent possible, mais il faut vérifier les éventuelles interactions et adapter le moment de la prise en conséquence.

La noradrénaline est libérée par l’organisme en réponse à des stimuli qui nécessitent de l’attention ou une réaction rapide. Elle intervient dans le système nerveux sympathique, notamment lors des situations de stress. La nuit, lorsque nous sommes au repos, son activité diminue fortement.

De nombreux symptômes s’améliorent après une réduction de la dose ou à la fin du traitement. Il peut toutefois s’écouler plusieurs semaines avant que tout se stabilise.

Les effets secondaires sont souvent les plus importants au cours des premières semaines et des premiers mois après le début ou le changement de pilule. De nombreux effets secondaires, notamment les légères variations d’humeur, diminuent spontanément après quelques cycles, une fois que l’organisme s’est habitué aux hormones. Toutefois, s’ils persistent ou s’aggravent, tu devrais toujours demander conseil à un médecin.

Si tu constates chez toi des symptômes pouvant évoquer un excès de dopamine, comme une forte agitation, de l’impulsivité ou des troubles du sommeil, tu peux :

  • Réduire les stimulations : limiter le café, le temps passé sur le téléphone ou devant les écrans le soir, ainsi que les comportements à risque.
  • Favoriser le calme : essayer la méditation ou pratiquer des exercices de relaxation.
  • Demander un avis médical : consulte ton médecin. Il pourra notamment vérifier si un ajustement du dosage des médicaments que tu prends est nécessaire.

Tu peux prévenir les troubles du sommeil en mettant en place une routine de sommeil régulière, en faisant des pauses loin des écrans, en adoptant des rituels de détente le soir et en veillant à faire suffisamment d'exercice et à t'exposer à la lumière du jour pendant la journée.

Prends les signes au sérieux. Parle rapidement à ton médecin traitant. Explique depuis combien de temps les symptômes sont présents et comment ils affectent ton quotidien, ton travail ou tes relations. Utilise les autotests comme base de discussion et demande du soutien à tes proches. En cas de crise aiguë, tu peux contacter le service d’aide téléphonique au 0800 111 0 111/222 ou au 116 123, disponible 24 heures sur 24.

La noradrénaline joue un rôle majeur dans l’attention et le contrôle des impulsions. C’est pourquoi, dans le TDAH (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité), certains médicaments agissent spécifiquement sur les voies de signalisation de la noradrénaline. Le diagnostic et le traitement du TDAH doivent toujours être assurés par un professionnel de santé spécialisé.

Il permet aux cellules nerveuses de transmettre des informations et aux réseaux neuronaux de s’adapter. Sans glutamate, il n’y aurait pas d’apprentissage ni de mémoire.

Jon Kabat-Zinn, le fondateur du programme MBSR, définit la pleine conscience comme une attention intentionnelle et sans jugement portée au moment présent. Il a détaché cette pratique de son contexte religieux afin de la rendre accessible comme méthode de gestion du stress fondée scientifiquement.

La pleine conscience est une attitude (une attention consciente et sans jugement), tandis que la méditation est la méthode qui permet de développer cette attitude.

Les causes agissent à long terme, souvent en arrière-plan, et peuvent inclure les expériences vécues pendant l’enfance, le stress chronique et certaines caractéristiques personnelles. Les facteurs déclenchants correspondent à l’événement immédiat qui peut provoquer l’apparition d’une dépression. Il peut s’agir, par exemple, d’une perte ou d’un changement important dans la vie. Ces deux niveaux interagissent et méritent tous deux d’être pris en compte.

Il n’existe pas une pilule contraceptive qui provoque le moins d’effets indésirables chez tout le monde. Chaque femme réagit différemment à la combinaison et au dosage des hormones.

En général, les contraceptifs contenant une dose hormonale plus faible sont souvent considérés comme mieux tolérés. Il n’existe toutefois pas de recommandation universelle : le choix doit être adapté à chaque personne.

Des études scientifiques indiquent que les contraceptifs qui contiennent à la fois des œstrogènes et des progestatifs, notamment ceux à base de progestatifs plus anciens, pourraient être associés à un risque légèrement plus élevé de symptômes dépressifs, en particulier chez les jeunes utilisatrices.

Les contraceptifs contenant uniquement un progestatif, également appelés pilules progestatives, ainsi que d’autres méthodes comme le stérilet hormonal, semblent présenter moins d’effets indésirables sur le plan psychique. Toutefois, chaque organisme réagit différemment. Il n’existe malheureusement pas de réponse universelle.

On trouve naturellement beaucoup de glutamate dans les fromages affinés, les produits à base de tomates, les champignons, la sauce soja et la sauce de poisson. Les glutamates ajoutés sont souvent présents dans les mélanges d’épices, les chips et les bouillons cubes. Il suffit de vérifier la présence des additifs E 620 à E 625 dans la liste des ingrédients.

En tant que complément alimentaire, le GABA peut provoquer chez certaines personnes une somnolence, des vertiges ou des troubles digestifs.

Dans certaines études, la consommation de très grandes quantités de glutamate a parfois été associée à des maux de tête, des rougeurs ou une sensation de pression au niveau du visage, généralement de courte durée. Aucun effet nocif à long terme lié au glutamate alimentaire n’est toutefois connu chez l’être humain.

Ce sont surtout certaines associations de produits qui présentent un risque. Il peut notamment s’agir d’antidépresseurs ISRS ou IRSN associés à certains antidouleurs, médicaments contre la migraine, sirops contre la toux, drogues ou millepertuis.

Les médicaments qui réduisent ou bloquent les signaux de la dopamine sont appelés neuroleptiques ou antipsychotiques. Ils sont utilisés notamment lorsqu’une activité dopaminergique excessive est impliquée, par exemple en cas de psychose ou d’agitation importante, et parfois comme traitement complémentaire de la dépression.

Parmi les traitements autorisés figurent notamment l’eskétamine (en spray nasal) dans certaines dépressions résistantes aux traitements, sous surveillance médicale stricte, ainsi que la mémantine dans la maladie d’Alzheimer. De nombreuses autres substances sont actuellement étudiées, mais ne disposent pas encore d’autorisation de mise sur le marché.

Plusieurs symptômes typiques doivent être présents pendant au moins deux semaines, dont au moins un symptôme principal (humeur dépressive ou perte d’intérêt/de plaisir). Les symptômes doivent entraîner une gêne importante dans la vie quotidienne, et d’autres causes doivent être exclues.

De petites études rapportent parfois un effet relaxant, mais aucune preuve solide d’un effet antidépresseur n’a été établie. Le GABA n’est pas un antidépresseur.

Les effets secondaires les plus fréquents sont les troubles du sommeil, l’agitation intérieure, les rougeurs du visage, l’augmentation de l’appétit et la rétention d’eau. Des troubles psychiques, comme la tristesse, peuvent également survenir, notamment à fortes doses.

Parmi les effets secondaires les plus fréquents de la pilule contraceptive figurent de légères nausées, des saignements intermenstruels, une sensation de tension au niveau des seins, des maux de tête et des changements d’humeur. Une prise de poids et une modification de la libido (désir sexuel) sont également souvent mentionnées.

Dans presque toutes les statistiques, qu’elles proviennent d’enquêtes ou de données de remboursement des soins, les femmes sont plus souvent concernées que les hommes. Elles présentent des taux plus élevés, tant en ce qui concerne les symptômes que les diagnostics.

Les raisons sont complexes : elles peuvent inclure une charge plus importante liée au travail et à la famille, une plus grande propension à demander de l’aide, ainsi que des facteurs biologiques et hormonaux.

Les hommes peuvent toutefois être tout aussi souvent concernés. En moyenne, ils recherchent moins souvent et plus tardivement une aide médicale ou psychothérapeutique.

En règle générale : si tu es né(e) entre 1980 et 1995, tu appartiens à la génération Y. Si tu es né(e) entre 1995 et 2010, tu appartiens à la génération Z.

Oui. Les médecins généralistes sont souvent le premier point de contact. Ils réalisent un premier entretien, recherchent d’éventuelles causes physiques, utilisent des questionnaires comme le PHQ-9 et posent le diagnostic si les critères sont remplis, ou orientent vers des médecins spécialistes ou des psychothérapeutes.

Oui, et ce fait surprend beaucoup de personnes. Le cerveau, le corps et l’environnement évoluent constamment, et leur interaction peut à tout moment basculer. Cherche de l’aide si ton humeur, ta motivation ou ton sommeil se dégradent nettement. N’attends pas qu’il y ait une grande raison.

Si tu te sens constamment fatigué(e) et épuisé(e), cela peut notamment être dû à une carence en nutriments. Le fer, la vitamine B12 et l'acide folique, en particulier, jouent un rôle important et, en cas de carence, peuvent favoriser la fatigue et l'épuisement. La vitamine D, le magnésium ou le zinc peuvent également être essentiels à diverses fonctions de l'organisme. La fatigue à elle seule ne suffit toutefois pas pour diagnostiquer une carence spécifique.

Outre les carences nutritionnelles, d'autres facteurs peuvent être en cause, tels qu'une mauvaise qualité de sommeil, un trouble thyroïdien ou métabolique, un stress psychologique ou la prise de certains médicaments. L'apnée du sommeil peut également empêcher l'organisme de se reposer suffisamment, même si la durée du sommeil est suffisante.

Une alimentation équilibrée, une activité physique suffisante, l'exposition à la lumière du jour et un rythme de sommeil régulier peuvent aider l'organisme au quotidien. Il peut également être utile, en cas de stress, de s'accorder des pauses et des moments de repos. En revanche, il ne faut pas prendre de compléments alimentaires à l'aveuglette. Si la fatigue persiste, un examen médical permettra de déterminer s'il s'agit, par exemple, d'une carence nutritionnelle.

Non. Même si, avec l'âge, le corps a besoin d'un peu plus de temps de repos, une fatigue persistante et paralysante ou un manque d'énergie ne font pas partie du processus normal de vieillissement. Cela indique presque toujours des causes qui doivent être élucidées. Les causes peuvent être multiples : des carences nutritionnelles aux effets secondaires des médicaments, en passant par la dépression liée à l'âge.

Oui, deprexis est délibérément conçu pour être très convivial, intuitif et structuré étape par étape. Il ne nécessite aucune connaissance technique préalable et s'adapte individuellement au rythme de l'utilisateur. De plus, le programme peut être utilisé en toute flexibilité sur l'ordinateur, la tablette ou le smartphone habituel, et si nécessaire, avec l'aide de proches.

Les types de dépression

La dépression peut récidiver pour diverses raisons. Souvent, la prédisposition génétique, les déséquilibres neurobiologiques dans le cerveau ainsi que des situations de vie difficiles jouent un rôle. Le stress, le manque de sommeil, le surmenage ou le manque de soutien au quotidien peuvent également favoriser l'apparition d'épisodes dépressifs.

Des stratégies ciblées permettent de réduire les rechutes. Parmi celles-ci figurent une thérapie régulière, une routine quotidienne stable, un sommeil suffisant, une alimentation saine et de l'activité physique. La gestion du stress, les exercices de pleine conscience ou les techniques de relaxation aident également à détecter les symptômes à un stade précoce. En repérant les signes avant-coureurs et en réagissant à temps, il est souvent possible d'atténuer considérablement l'intensité d'un nouvel épisode.

En cas de dépression récidivante, une combinaison de soutien professionnel, de soins personnels et de routines stabilisantes peut s'avérer utile. La psychothérapie ou un traitement médicamenteux peuvent permettre de contrôler les symptômes.

La dépression post-partum est un trouble dépressif pouvant survenir après l'accouchement. Elle se manifeste par une tristesse persistante, un sentiment de vide intérieur, de l'épuisement, des sentiments de culpabilité, de l'anxiété, de l'irritabilité, un repli sur soi, voire des pensées obsessionnelles à l'égard du bébé. Contrairement au « baby blues », qui est de courte durée, elle dure plus longtemps et ne disparaît généralement pas d'elle-même.

Les causes sont généralement multiples. Les changements hormonaux après l'accouchement, le manque de sommeil, l'épuisement physique et le surmenage émotionnel jouent un rôle. Des troubles psychiques antérieurs, un manque de soutien au quotidien ou des attentes sociales élevées peuvent également augmenter le risque.

Une prise en charge précoce est essentielle. Elle peut prendre la forme de séances de psychothérapie, d'un traitement médical si nécessaire, d'une aide pratique au quotidien ou d'échanges au sein de groupes d'entraide.

Le syndrome prémenstruel grave (SPM) est la forme la plus sévère du syndrome prémenstruel. Les symptômes sont plus intenses, peuvent considérablement perturber la vie quotidienne et entraînent souvent un lourd fardeau psychologique, comparable à une dépression d'avant les règles. Le syndrome prémenstruel (SPM) est généralement plus léger et facile à gérer, tandis que le syndrome prémenstruel grave (SPM) nécessite souvent un traitement médical ou thérapeutique.

Contrairement à la dépression classique, le syndrome prémenstruel (SPM) est lié au cycle menstruel. Les symptômes apparaissent généralement 1 à 2 semaines avant les règles et s'atténuent après le début des règles. La dépression, en revanche, dure plus longtemps et affecte en permanence tous les aspects de la vie.

Le syndrome prémenstruel (SPM) peut être traité par une combinaison de traitements médicaux (par exemple, antidépresseurs ou hormonothérapie), d'un accompagnement psychologique (par exemple, thérapie cognitivo-comportementale, gestion du stress) et de mesures d'autogestion (alimentation saine, activité physique, suivi du cycle menstruel).

La dépression à haut niveau de fonctionnement se distingue principalement de la dépression classique par son apparence extérieure. Alors que la dépression classique se caractérise souvent par un manque d'énergie, un repli sur soi, une perte d'intérêt et des baisses d'humeur clairement visibles, les personnes atteintes de dépression à haut niveau de fonctionnement semblent stables en apparence. Elles vont travailler, voient leurs amis, font du sport et semblent performantes. Cette façade de fonctionnement peut être maintenue pendant des années, ce qui complique le diagnostic et le traitement.

Les symptômes d'une dépression hautement fonctionnelle sont souvent subtils et passent facilement inaperçus. Parmi les symptômes typiques, on peut citer:

  • Un profond épuisement intérieur malgré une activité extérieure
  • Une autocritique excessive et un perfectionnisme
  • Ruminations et inquiétudes constantes concernant ses propres performances ou l'impression que l'on donne aux autres
  • Irritabilité, tension intérieure ou colère inexplicable
  • Troubles du sommeil, tensions musculaires, maux de tête ou troubles gastriques

Les personnes concernées ont tendance à contrôler leurs émotions, à éviter de demander de l'aide et à se distraire par le travail, les réseaux sociaux ou le sport. Les symptômes sont donc souvent difficilement perceptibles pour l'entourage.

Le traitement de la dépression à haut niveau de fonctionnement repose généralement sur une combinaison de soutien psychothérapeutique professionnel, de soins personnels et, si nécessaire, d'un traitement médicamenteux stabilisateur. Il est essentiel d'intervenir rapidement, car la dépression à haut niveau de fonctionnement reste souvent longtemps cachée et les personnes concernées souffrent d'une forte pression intérieure. Il est important de mettre en lumière les formes cachées de la dépression.

Oui, il est possible de faire des études tout en souffrant de dépression, à condition que les conditions nécessaires soient réunies. Tu as besoin du soutien de ton médecin, d’un psychothérapeute, et tu devrais faire valoir tes droits officiels à la compensation des désavantages. De plus, un dispositif médical numérique (DMN) telle que deprexis peut très bien t’accompagner au quotidien et te soutenir grâce à des exercices et des sources d’inspiration.

En règle générale, c'est un médecin qui procède à l'examen, prend la décision et délivre le certificat. Tu dois ensuite remettre ce certificat au service des examens, qui tranchera en dernier ressort sur ton inaptitude à passer l'examen.

La compensation des désavantages vise à te faciliter les conditions d'examen. Elle peut prendre la forme d'un allongement du temps imparti, d'une salle individuelle, de pauses supplémentaires, de l'autorisation d'utiliser des aides techniques ou de modes d'évaluation alternatifs – mais en aucun cas d'un assouplissement des exigences.

La colère peut être le signe d'une profonde impuissance. Beaucoup d'hommes cherchent à refouler la peur et la honte, ce qui peut engendrer des conflits. Parfois, les hommes souffrant de dépression se retirent aussi complètement sur eux-mêmes.

Cela varie d'une personne à l'autre. Certains se rétablissent en quelques semaines, tandis que d'autres ont besoin de plusieurs mois. Ce qui est déterminant, c'est le soulagement du stress, le traitement, un sommeil de qualité, le soutien social et une bonne gestion mentale du stress.

C'est très variable. Un burnout s'améliore souvent en quelques semaines ou quelques mois grâce à un soulagement de la charge de travail et du stress. Une dépression peut — selon sa sévérité — durer plusieurs mois. Une prise en charge précoce permet d'en réduire la durée.

C'est très variable. De nombreux épisodes dépressifs s'estompent en l'espace de quelques semaines à quelques mois grâce à un traitement ciblé. Sans aide, les symptômes peuvent persister plus longtemps ou réapparaître, en particulier s'ils sont étroitement liés à des troubles du sommeil et à un stress chronique.

La durée varie selon les personnes. Sans aide, elle peut durer des mois. Avec une prise en charge thérapeutique, l'humeur s'améliore souvent en l'espace de quelques semaines.

Le blues de l'hiver est court et léger. Une dépression saisonnière dure au moins deux semaines, freine nettement le quotidien et réapparaît systématiquement à la même saison. Si tu remarques que ton travail, ta famille ou tes loisirs en souffrent, fais-toi examiner par un médecin ou un psychothérapeute.

La frustration et les inquiétudes sont normales et surviennent par vagues. Une dépression persiste pendant des semaines, diminue fortement la joie et l'élan vital, et s'accompagne souvent de sentiments de culpabilité ou de désespoir. N'hésite pas à demander de l'aide rapidement – cela vous protège, toi et ton enfant.

Demande un entretien avec le professeur principal ou la personne responsable de la classe. Explique brièvement la situation, convenez d’aménagements pour alléger la charge et définissez des personnes de référence.

L’objectif est de permettre à l’enfant de continuer à participer pleinement à la vie scolaire malgré la maladie. C’est un élément important de la prise en charge.

Beaucoup se replient sur eux-mêmes, réagissent de manière irritable et travaillent encore plus pour masquer leurs failles. Certains ont plus souvent recours à l'alcool ou prennent davantage de risques au volant. De l'extérieur, cela paraît dur, mais à l'intérieur, c'est la détresse. Ce n'est pas une question de caractère, mais une maladie qui nécessite de l'aide. Plus le diagnostic est posé tôt, mieux c'est.

Ils se dévalorisent, s’attendent au pire et ont du mal à voir une issue. Leurs pensées tournent en boucle.

Quelques petites étapes peuvent aider : note tes pensées, examine-les, cherche des éléments qui les contredisent et planifie ta journée du lendemain.

Si plusieurs de ces signes persistent pendant plus de deux semaines, parle-en à ton médecin généraliste.

Des stratégies ciblées permettent de réduire les rechutes. Parmi celles-ci figurent une thérapie régulière, une routine quotidienne stable, un sommeil suffisant, une alimentation saine et une activité physique. La gestion du stress, les exercices de pleine conscience ou les techniques de relaxation aident également à détecter les symptômes à un stade précoce. En repérant les signes avant-coureurs et en réagissant à temps, il est souvent possible d’atténuer considérablement l’intensité d’un nouvel épisode.

L'élément déterminant réside dans la durée et l'impact : si une humeur sombre persiste pendant des semaines, que la joie disparaît, que les contacts sociaux se rompent et que les résultats chutent, il s'agit de bien plus que d'une simple crise d'adolescence. D'autres signaux d'alerte incluent des modifications du sommeil et de l'appétit, des troubles physiques fréquents ainsi qu'une dévalorisation de soi.

Si ton humeur est sombre presque tous les jours, que tu perds l'intérêt pour tout, que tu ressent une grande fatigue, que tu rumines beaucoup et que ton sommeil ou ton appétit est perturbé, adresse-toi à ton médecin traitant. Surtout si ces signes durent depuis plus de deux semaines.

Les personnes âgées ressentent souvent des troubles physiques, des problèmes de sommeil, des variations de poids et du repli sur soi. Cela ressemble facilement à un « vieillissement normal », mais c'est traitable. Une évaluation en vaut la peine – même à un âge avancé.

Le traitement dépend de la situation individuelle et de la gravité des troubles dépressifs. La psychothérapie et, le cas échéant, les médicaments font partie des options thérapeutiques les plus importantes. Les offres de santé numériques peuvent également constituer une option pertinente. Le choix du traitement approprié doit être déterminé conjointement avec un médecin ou un psychothérapeute.

Il y a rarement une cause unique. Souvent, plusieurs facteurs interagissent : la prédisposition génétique, les événements éprouvants, le harcèlement, les conflits, le stress chronique, les maladies physiques et le manque de sommeil. Les facteurs de protection comme des relations fiables, l'exercice physique, un sommeil régulier et des activités porteuses de sens permettent de faire contrepoids.

Explique les choses avec honnêteté, mais de manière adaptée à l’âge de ton enfant. Les enfants n’ont pas besoin de connaître tous les détails concernant le diagnostic ou les médicaments. L’essentiel est de lui transmettre les messages clés : « Je suis malade. Cela s’appelle une dépression. Ce n’est pas de ta faute. Je reçois de l’aide. » Cela permet de créer un sentiment de sécurité.

Le syndrome prémenstruel dysphorique (SPMD) est la forme la plus grave du syndrome prémenstruel. Les symptômes sont plus intenses, peuvent considérablement perturber la vie quotidienne et entraînent souvent un lourd fardeau psychologique, comparable à une dépression avant les règles. Le syndrome prémenstruel (SPM) est généralement plus léger et facile à gérer, tandis que le SPMD nécessite souvent un traitement médical ou thérapeutique.

Contrairement à la dépression classique, le syndrome prémenstruel (SPM) est lié au cycle menstruel. Les symptômes apparaissent généralement 1 à 2 semaines avant les règles et s'atténuent dès le début des règles. La dépression, en revanche, dure plus longtemps et affecte en permanence tous les aspects de la vie.

Non. La dépression d’un parent peut être éprouvante pour l’enfant, mais elle ne le rend pas automatiquement malade. L’important est que tu acceptes de l’aide, que tu en parles ouvertement et que tu renforces les facteurs de protection : des relations fiables, des structures claires et des expériences positives.

Parle calmement de ce que tu observes et propose une aide concrète. Fixe des limites claires en cas de consommation d’alcool, d’agressivité ou d’insultes. Tu peux toi-même demander de l’aide, même sans l’accord de ton partenaire.

Oui. Des traitements efficaces sont possibles même à un âge avancé. La psychothérapie, l’activation, l’activité physique et, lorsqu’ils sont soigneusement choisis, les médicaments peuvent être utiles. Les objectifs et les doses sont adaptés à la personne, à ses éventuelles autres maladies et à sa situation de vie.

Oui, c’est possible. Les changements hormonaux liés à la ménopause, en particulier les fortes fluctuations hormonales pendant la périménopause, peuvent renforcer une vulnérabilité préexistante à la dépression. Associés aux troubles du sommeil et aux facteurs de stress psychosociaux, ils peuvent créer un « trio » favorisant l’apparition d’épisodes dépressifs.

Certains symptômes peuvent s’atténuer d’eux-mêmes, tandis que d’autres persistent. Si la tristesse, le manque d’élan et les difficultés dans la vie quotidienne durent plusieurs semaines, une dépression peut également être présente. Dans ce cas, un accompagnement, une psychothérapie et, si nécessaire, un traitement médicamenteux peuvent être utiles.

Oui, certains médicaments peuvent avoir un effet négatif sur l’humeur. Il peut s’agir, par exemple, de certains antihypertenseurs, somnifères ou antalgiques. Les médecins vérifient la liste des médicaments et peuvent l’adapter si nécessaire.

Non. Les antidépresseurs peuvent être utiles pour traiter une dépression, notamment en association avec une psychothérapie. Ils ne modifient toutefois pas les schémas de personnalité. C’est pourquoi, en cas de trouble de la personnalité dépressive, une psychothérapie est indispensable.

Le baby blues est généralement le plus intense entre le 3ᵉ et le 5ᵉ jour après l’accouchement, lorsque les hormones connaissent d’importants changements.

La prise en charge commence généralement par une évaluation médicale ou psychothérapeutique. Selon la gravité des symptômes, elle peut comprendre une psychothérapie, des antidépresseurs ainsi que des mesures de soutien comme un sommeil régulier, une activité physique adaptée, des temps de récupération et des objectifs quotidiens réalistes. La durée de rétablissement d’une dépression liée à l’épuisement varie d’une personne à l’autre et peut s’étendre sur plusieurs semaines ou plusieurs mois.

Les personnes souffrant de dépression ne devraient pas essayer de simplement « se ressaisir ». Cela n’aide généralement pas. Il est également préférable d’éviter de prendre des décisions importantes sur un coup de tête, car la dépression peut altérer la perception de soi et de la situation. L’essentiel est de demander une aide professionnelle.

L’aménagement compensatoire vise à te fournir des conditions plus favorables. Il peut notamment prévoir un temps supplémentaire, une salle individuelle, des pauses supplémentaires, l’autorisation d’utiliser des outils techniques ou des modalités d’examen alternatives — mais jamais une réduction des exigences.

Prenez cela au sérieux et veillez avant tout à la sécurité de votre enfant. Restez auprès de lui. Ensuite, parlez-en à votre pédiatre ou à votre thérapeute afin d’établir un plan de protection.

Le millepertuis est la plante dont l’efficacité contre la dépression est la mieux étudiée et documentée. Informe-toi toutefois au préalable sur les interactions possibles avec d’autres médicaments.

Les approches thérapeutiques qui ont fait leurs preuves comprennent notamment la TCC (thérapie cognitivo-comportementale) et la TIP-A (thérapie interpersonnelle pour les adolescents). De nombreux adolescents ressentent un premier soulagement après quelques semaines, mais la thérapie s’étend généralement sur plusieurs mois.

En cas de dépression modérée à sévère, un antidépresseur, le plus souvent la fluoxétine, peut être utilisé en complément. Les décisions concernant la dose et la durée du traitement sont prises avec le médecin, en concertation avec l’adolescent et ses parents. La prévention des rechutes et le suivi font également partie du traitement.

En cas de dépression, les troubles de la concentration et de la mémoire peuvent fluctuer : certains jours, ils sont moins marqués. En cas de démence, les capacités cognitives diminuent progressivement et de manière continue. Les oublis d’objets, le fait de se perdre sur des trajets familiers et les problèmes d’orientation deviennent alors de plus en plus fréquents.

L’épuisement décrit un état, tandis que le burn-out en est une forme liée au travail et présente les caractéristiques mentionnées précédemment : épuisement, cynisme et baisse des performances. En cas d’épuisement persistant sans source de stress clairement identifiable, il convient de rechercher une éventuelle dépression ou une cause physique.

La dépression hautement fonctionnelle se distingue surtout par son apparence extérieure d’une dépression classique. Alors que la dépression classique se manifeste souvent par un manque d’énergie, un repli sur soi, une perte d’intérêt et des baisses d’humeur clairement visibles, les personnes souffrant d’une dépression hautement fonctionnelle semblent stables de l’extérieur. Elles vont au travail, voient leurs amis, font du sport et paraissent performantes. Cette façade de fonctionnement peut être maintenue pendant des années, ce qui rend le diagnostic et le traitement plus difficiles.

Dans le monde entier, la dépression n’est pas rare chez les adolescents. Chez les 10 à 14 ans, elle concerne environ 1 à 2 % des jeunes, tandis que chez les 15 à 19 ans, cette proportion est d’environ 3 à 4 %. Les chiffres peuvent varier selon les études.

Les symptômes typiques sont une fatigue persistante qui ne s’améliore pas avec le sommeil, une humeur dépressive, une perte d’intérêt, des problèmes de concentration, des troubles du sommeil ainsi que des symptômes physiques tels que des maux de tête ou des troubles gastro-intestinaux.

Les symptômes typiques du burn-out sont une forte fatigue, une prise de distance émotionnelle vis-à-vis du travail — on devient cynique ou comme insensible — ainsi qu’une baisse des performances. Des troubles du sommeil, de l’irritabilité et un sentiment de dépassement ou de surcharge sont également fréquents. Important : si une tristesse persistante apparaît indépendamment du travail, il convient d’envisager un dépistage de la dépression.

Les signes avant-coureurs sont souvent une combinaison d’un investissement excessif, d’une difficulté croissante à récupérer (par exemple, des troubles du sommeil), de cynisme et d’un sentiment d’inefficacité malgré les efforts importants fournis.

Les symptômes d’une dépression hautement fonctionnelle sont souvent subtils et facilement ignorés.

Typiquement:

  • Épuisement intérieur profond malgré une activité extérieure normale
  • Auto-critique excessive et perfectionnisme
  • Ruminations constantes et inquiétudes sur ses performances ou l’effet sur les autres
  • Irritabilité, tension intérieure ou colère sans raison apparente
  • Troubles du sommeil, tensions musculaires, maux de tête ou troubles digestifs

Les personnes concernées ont tendance à contrôler leurs émotions, à éviter de demander de l’aide et à se distraire par le travail, les réseaux sociaux ou le sport. Les symptômes sont donc souvent peu visibles pour l’entourage.

En règle générale, c’est un médecin qui t’examine, évalue ta situation et établit un certificat médical. Tu remets ensuite ce certificat au service des examens, qui prend la décision finale concernant ton inaptitude à passer l’examen.

Oui, une dépression modérée peut entraîner une incapacité de travail. Ce qui compte avant tout, c’est l’impact réel des symptômes sur ton activité professionnelle concrète.

La fatigue, les difficultés de concentration, le manque d’énergie, les troubles du sommeil ou la perte de motivation peuvent notamment rendre certaines tâches professionnelles difficiles, voire temporairement impossibles.

La question de l’incapacité de travail est évaluée individuellement par le médecin traitant, en tenant compte des symptômes et des exigences spécifiques du poste.

Comme les personnes concernées ont souvent tendance à défendre farouchement leur façade, les reproches directs ou les conseils du type « Tu devrais te reposer un peu » ne servent généralement pas à grand-chose. Aborde plutôt avec tact tes propres observations dans un moment de calme (par exemple : « J'ai l'impression que tu portes un lourd fardeau sur tes épaules ») et fais comprendre, sans porter de jugement, que la faiblesse ou l'épuisement ont leur place, tant chez toi que chez la personne concernée.

Traitement et thérapie

Dans un groupe d'entraide destiné aux personnes souffrant de dépression, les participants se réunissent pour échanger ouvertement sur leurs expériences, leurs sentiments et leurs stratégies d'adaptation. Il ne s'agit pas d'une thérapie, mais d'un soutien mutuel, de compréhension et de motivation.

Non, un groupe d'entraide pour les personnes souffrant de dépression ne remplace pas un traitement professionnel. Il le complète toutefois de manière utile en apportant une stabilité émotionnelle, un sentiment d'appartenance, de nouvelles perspectives et une structure quotidienne.

Tu peux trouver des groupes d’entraide via des associations comme France Dépression, SOS Amitié, les mairies ou des plateformes en ligne. De nombreux groupes proposent désormais aussi des rencontres en ligne, pour faciliter la participation.

En règle générale, la psychothérapie ambulatoire ne nécessite aucun reste à charge (ticket modérateur) pour les personnes affiliées à l'assurance maladie publique. Les personnes assurées du côté privé et les patients payant de leur poche règlent les séances selon les barèmes officiels. Les tarifs varient en fonction du contrat-cadre, de la région et des prestations fournies. Veuillez vous renseigner directement auprès du cabinet pour connaître le montant exact des honoraires.

Dans un groupe d'entraide destiné aux personnes souffrant de dépression, les participants se réunissent pour échanger ouvertement sur leurs expériences, leurs sentiments et leurs stratégies d'adaptation. Il ne s'agit pas d'une thérapie, mais d'un soutien mutuel, de compréhension et de motivation.

Oui, les caisses d'assurance maladie prennent en charge les psychothérapies ambulatoires agréées dans le cadre des méthodes établies telles que la TCC (thérapie comportementale et cognitive), les méthodes psychodynamiques (psychologie profonde / psychanalyse) et la thérapie systémique.

Dans ce cas, le plan de traitement est ajusté avec ton médecin ou ton/ta thérapeute. Il existe différentes possibilités, comme changer de traitement, associer plusieurs approches ou recourir à des méthodes complémentaires.

Son efficacité est scientifiquement démontrée dans le cas de la dépression saisonnière. Pour les dépressions non saisonnières, son efficacité est plus limitée.

La lumière du matin peut aider à stabiliser le rythme circadien. Son efficacité est largement prouvée dans certains cas particuliers, comme la dépression hivernale. Discute de son utilisation avec ton médecin.

Les dommages permanents sont très rares. Certains effets secondaires peuvent toutefois persister pendant une longue période — sans pour autant être définitifs —, notamment une prise de poids, des troubles de la fonction sexuelle tels qu’une baisse de la libido, une éjaculation retardée ou des difficultés à atteindre l’orgasme, ainsi qu’une augmentation de la tension artérielle.

Oui. Même après de nombreuses années, une amélioration durable et, souvent, une disparition des symptômes sont possibles. L’important est de mettre en place une psychothérapie adaptée, d’utiliser les antidépresseurs de manière réfléchie et de poursuivre suffisamment longtemps le traitement de consolidation. Si une approche ne fonctionne pas, le traitement peut être systématiquement modifié ou complété, ce qui augmente les chances d’amélioration.

Oui, la plupart des personnes utilisent des lampes de luminothérapie à la maison, généralement juste après le réveil.

Oui. Les médecins et les psychothérapeutes peuvent également prescrire des DiGA sous forme d’e-prescription. Après avoir transmis l’ordonnance à ta caisse d’assurance maladie, tu reçois un code d’activation qui te permet d’utiliser la DiGA.

Il n’existe pas un antidépresseur « plus puissant » que tous les autres. Certains médicaments peuvent améliorer davantage l’humeur et la motivation, tandis que d’autres ont plutôt un effet apaisant et favorisent le sommeil. Le choix du traitement est toujours fait au cas par cas.

Parmi les plus prescrits figurent souvent la sertraline, le citalopram/l’escitalopram et la fluoxétine (ISRS), ainsi que la venlafaxine (IRSN). Cela peut varier selon le pays et l’année.

L’homéopathie n’est pas adaptée au traitement de la dépression. Le terme « allopathie » est parfois utilisé pour désigner la médecine conventionnelle. Celle-ci recommande, en cas de dépression, une psychothérapie, notamment une thérapie cognitivo-comportementale (TCC), associée à une démarche d’autogestion active, dans le cadre de laquelle une application de santé numérique (DiGA), comme deprexis, peut être utile. En cas de dépression modérée à sévère, un antidépresseur est souvent ajouté. Dans certains cas, un traitement à base de plantes peut également être envisagé s’il n’y a pas de contre-indication individuelle.

Il n’existe pas de « classement » général, car la tolérance varie d’une personne à l’autre. Pour choisir un médicament, on tient notamment compte des effets recherchés, par exemple s’il doit avoir un effet plutôt apaisant ou stimulant, ainsi que des éventuels effets indésirables.

Ils peuvent t’apporter du soutien, t’aider à rester motivé·e et repérer les signes d’une éventuelle rechute. Des contacts courts et réguliers sont souvent plus précieux que de grandes actions ponctuelles.

Les psychothérapeutes médecins sont des médecins ayant suivi une formation complémentaire en psychothérapie. Leur principal avantage est qu’ils peuvent prescrire des médicaments si nécessaire. Les psychothérapeutes psychologues sont des psychologues titulaires d’une autorisation d’exercer, ayant suivi une formation de plusieurs années dans la méthode thérapeutique concernée. Ils pratiquent des psychothérapies, mais ne peuvent pas prescrire de médicaments. Les deux professions peuvent proposer des prestations prises en charge par l’assurance maladie, à condition de disposer de l’autorisation nécessaire.

Les éléments sont similaires. En cas de forme chronique, les traitements sont plus souvent combinés, adaptés plus rapidement et poursuivis plus longtemps. Après l’amélioration des symptômes, une prévention des rechutes est maintenue sur une plus longue période.

Choisis une lampe de luminothérapie sans scintillement, de 10 000 lux, avec filtre UV, une grande surface lumineuse et un support stable. Vérifie également la distance d’utilisation recommandée et la présence d’une fonction minuterie.

Les effets indésirables typiques des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) comprennent les nausées, les maux de tête, les troubles du sommeil, l’agitation et, dans certains cas, des troubles de la fonction sexuelle. Ces symptômes s’atténuent généralement après les premières semaines.

Si tu cherches un remède à base de plantes contre la dépression, sans millepertuis, le safran et la rhodiola peuvent être envisagés. Tu trouveras plus d’informations sur ces plantes ci-dessus.

Entraide et Stratégies

Un système nerveux surmené se manifeste souvent par une agitation intérieure, de l'irritabilité, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. De nombreuses personnes concernées se sentent constamment « sous tension », ont du mal à se détendre et sont sensibles au bruit ou au stress. Des symptômes physiques tels que des tensions musculaires, des troubles gastriques ou des palpitations cardiaques sont également fréquents. Si ces signes persistent pendant des semaines, cela indique que le système nerveux sympathique est trop actif et que ton corps ne se repose pas suffisamment.

Le système nerveux végétatif peut être régulé à l'aide de techniques ciblées qui activent le système parasympathique, c'est-à-dire la partie responsable de la relaxation. Parmi celles-ci, on peut citer les exercices de respiration réguliers, l'activité physique douce, la pleine conscience et un sommeil suffisant. La proximité sociale, le contact avec la nature et le fait de prendre soin de soi ont également un effet équilibrant. Si tu souhaites apaiser ton système nerveux, il est essentiel de faire de petits pas réguliers. Ainsi, ton corps apprendra à long terme à retrouver plus rapidement le calme.

Si tu te sens constamment tendu ou épuisé, un accompagnement professionnel peut t'aider. Des approches thérapeutiques – telles que la thérapie cognitivo-comportementale, la pratique de la pleine conscience ou des programmes numériques comme deprexis – peuvent t'aider à comprendre tes réactions au stress et à réguler ton système nerveux. La mise en place de routines saines, des pauses régulières et un ralentissement conscient constituent également des éléments essentiels pour apaiser des nerfs surexcités.

La bonne nouvelle : de nombreuses personnes ressentent déjà les premiers effets positifs après deux à quatre semaines de séances d'entraînement quotidiennes et courtes. Cela se traduit par une meilleure perception de soi, un sentiment renforcé de capacité d'action et, souvent, un sommeil plus paisible. Bien que les analyses scientifiques ne démontrent que des effets faibles à modérés, c'est la régularité de la pratique qui fait finalement toute la différence.

Le système nerveux végétatif peut être régulé grâce à des techniques ciblées qui activent le système parasympathique, c'est-à-dire la partie responsable de la relaxation. Parmi celles-ci figurent des exercices de respiration réguliers, une activité physique douce, la pleine conscience et un sommeil suffisant. La proximité sociale, le contact avec la nature et le fait de prendre soin de soi ont également un effet équilibrant. Si tu souhaites apaiser ton système nerveux, il est essentiel de procéder par petites étapes régulières. Ainsi, ton corps apprendra à long terme à retrouver plus rapidement le calme.

Tu peux réguler ton système nerveux autonome grâce à des techniques ciblées qui activent le système parasympathique, c’est-à-dire la partie du système nerveux responsable de la détente. Il peut notamment s’agir de pratiquer régulièrement des exercices de respiration, de faire des mouvements doux, de cultiver la pleine conscience et de dormir suffisamment.

La proximité sociale, les moments passés dans la nature et le fait de prendre soin de toi peuvent également avoir un effet équilibrant. Si tu souhaites calmer ton système nerveux, ce sont les petites habitudes pratiquées régulièrement qui font la différence. À long terme, ton corps peut ainsi apprendre à retrouver plus rapidement son état de calme.

Un système nerveux surstimulé se manifeste souvent par de l'agitation intérieure, de l'irritabilité, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. De nombreuses personnes concernées se sentent constamment « sous tension », ont du mal à déconnecter et réagissent de manière excessive aux bruits ou au stress. Des symptômes physiques tels que des tensions musculaires, des maux d'estomac ou des palpitations cardiaques sont également fréquents. Si ces signes persistent pendant des semaines, c'est l'indication que le système nerveux sympathique est trop actif et que ton corps ne bénéficie pas d'un repos suffisant.

Le mieux est de commencer par de petits pas, par exemple 5 à 10 minutes d'exercice par jour. Il est également utile d'établir des routines fixes, de donner rendez-vous à d'autres personnes, de prendre conscience des petits succès et de choisir une forme d'activité physique qui fait plaisir sans surcharger.

Cela peut arriver. Mets immédiatement l’image de côté. Termine consciemment le processus, puis fais quelque chose qui te fait du bien.

Les exercices de pleine conscience ne remplacent pas une psychothérapie, qui constitue un élément central du traitement de la dépression. Ils peuvent toutefois contribuer à réduire le risque de rechute en cas de dépression récurrente et peuvent être utilisés en complément du traitement.

Non, c’est une confusion fréquente. La pleine conscience est un outil très important pour développer ta résilience, car elle t’aide à prendre conscience du moment présent et à te calmer. La résilience, quant à elle, désigne le processus global d’adaptation et de récupération après une situation difficile, ainsi que la capacité à mieux faire face aux épreuves. La pleine conscience fait donc partie des approches favorisant la résilience, mais elle ne se confond pas avec elle.

Oui, les exercices de respiration peuvent avoir un effet bénéfique, notamment sur le stress et la tension. Pour obtenir un effet plus durable, il est généralement préférable de les pratiquer régulièrement plutôt que de compter sur une seule séance. Tu peux intégrer plusieurs séances d’au moins cinq minutes dans ton quotidien pendant plusieurs semaines.

Non. Il n’existe aucune preuve scientifique solide de l’efficacité de l’homéopathie dans le traitement de la dépression.

La sécurité passe toujours en premier : en cas de danger imminent pour toi ou pour autrui, le numéro d'urgence 112 est toujours disponible. De plus, la TelefonSeelsorge propose une aide gratuite, anonyme et accessible 24h/24. Tu peux la joindre aux numéros 0800 111 0 111, 0800 111 0 222 ou via le numéro européen 116 123. Un accompagnement y est également possible en ligne. Tu trouveras des services de crise locaux et d'autres centres de conseil en mesure de t'aider rapidement par l'intermédiaire de la Stiftung Deutsche Depressionshilfe (Fondation allemande d'aide contre la dépression).

Oui, il est possible de faire des études avec une dépression, à condition de mettre en place un cadre adapté. Tu peux bénéficier du soutien de ton médecin ou de ta psychothérapeute ou de ton psychothérapeute et faire valoir tes droits à des aménagements d’études, à un semestre de congé ainsi qu’à d’autres mesures facilitant ton parcours. Par ailleurs, une application numérique de santé (DiGA) comme deprexis peut t’accompagner au quotidien et te soutenir grâce à des exercices et des suggestions.

L’activité physique peut favoriser la santé mentale, car elle stimule la libération d’endorphines, réduit le stress, améliore le sommeil, renforce l’estime de soi et peut apporter davantage de structure au quotidien. De plus, les activités pratiquées à plusieurs peuvent favoriser les contacts sociaux.

Non, en règle générale. Un chien de thérapie est un chien de travail évalué, qui intervient avec un professionnel formé (par exemple un(e) thérapeute ou un(e) éducateur/trice) dans des cliniques ou des cabinets. Pour la vie quotidienne, tu peux adopter un chien ordinaire. Il ne sera certes pas officiellement reconnu comme chien de thérapie, mais sa présence peut néanmoins t’apporter une aide considérable.

Les jours où la dépression est particulièrement présente et où chaque action demande un effort considérable, réduis ton programme à trois petites étapes : te lever, te laver, t’exposer à la lumière pendant 10 minutes, puis sortir pendant 10 minutes. Ensuite, prends un petit repas et cherche à garder le contact avec un ami, une amie ou un membre de ta famille. Chaque étape compte. L’essentiel est de placer la barre très bas et de te fixer des objectifs simples et réalisables.

L’aménagement compensatoire vise à te fournir des conditions plus adaptées. Il peut notamment prévoir un temps supplémentaire, une salle individuelle, des pauses supplémentaires, l’autorisation d’utiliser des outils techniques ou des modalités d’examen alternatives — mais jamais une réduction des exigences.

Pour un usage privé, ton chien d’accompagnement n’a pas besoin d’être certifié. Il doit toutefois impérativement recevoir une éducation de base dans une école canine. Vous y apprendrez tous les deux à vous comporter de manière sûre et sereine au quotidien, ainsi qu’à aider le chien à rester calme.

Son obéissance est essentielle pour que sa présence te facilite la vie au quotidien et ne constitue pas une source de stress supplémentaire.

Choisis des activités qui te permettent de te changer les idées sans te surcharger. Tu peux par exemple prendre une douche chaude, écouter de la musique ou un podcast apaisant, effectuer une petite tâche ménagère ou passer un moment dans le jardin ou sur le balcon. Il est important d’éviter la surstimulation.

Cela varie beaucoup d’une personne à l’autre. Les ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) sont généralement considérés comme bien tolérés, mais peuvent plus fréquemment provoquer des troubles sexuels. Les NaSSA (antidépresseurs noradrénergiques et sérotoninergiques spécifiques) favorisent le sommeil, mais peuvent entraîner une prise de poids. Les IRSN (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline) sont efficaces, mais peuvent légèrement augmenter la tension artérielle.Parle de tes priorités avec ton médecin et prends le temps de trouver un traitement qui te convient.

Le matin, le scan corporel au lit ou le fait de compter dix expirations peut constituer une bonne routine. Au travail, tu peux pratiquer de mini-scans corporels assis, relâcher les épaules et faire une pause respiratoire de 3 minutes. Tu trouveras toutes les instructions ci-dessus.

Les associations les plus préoccupantes sont notamment celles qui augmentent excessivement le taux de sérotonine, par exemple avec certains médicaments contre la migraine ou lors de la prise simultanée de plusieurs antidépresseurs.

L’association d’ibuprofène avec des ISRS augmente également le risque de saignements gastro-intestinaux.

Avant de prendre tout nouveau médicament, y compris un médicament disponible sans ordonnance, demande toujours conseil à ton médecin ou à ton pharmacien afin de vérifier les éventuelles interactions.

Aucun médicament disponible sans ordonnance ne permet de soulager de manière fiable une dépression modérée ou sévère. Le millepertuis peut être utile en cas d’épisode dépressif léger, mais présente un risque important d’interactions avec d’autres médicaments, notamment avec la pilule contraceptive ou les anticoagulants.

Les somnifères disponibles en pharmacie sont tout au plus destinés à une utilisation ponctuelle et à court terme.

Au quotidien, tu peux pratiquer l’ancrage par la respiration, l’exercice des 5 sens et la pause respiratoire de 3 minutes. Ces exercices de pleine conscience ne nécessitent aucun matériel et peuvent facilement s’intégrer à de courtes pauses, que tu sois en déplacement, au bureau ou à la maison.

Il n’existe pas un sport « idéal » pour la dépression. L’essentiel est de choisir une activité physique qui te fait du bien, qui reste réalisable et que tu apprécies. La marche, le yoga, les étirements, la danse, le vélo et la natation sont souvent particulièrement adaptés. Même de petits mouvements au quotidien, comme prendre les escaliers ou faire de courts trajets à pied, peuvent être bénéfiques.

En règle générale, c’est un médecin qui t’examine, évalue ta situation et établit un certificat médical. Tu remets ensuite ce certificat au service des examens, qui prend la décision finale concernant ton inaptitude à passer l’examen.

De nombreuses personnes ressentent également un soulagement face à l’anxiété grâce à une activité créative.

Symptômes et Signes

Ce qui est typique, c’est un traitement profond et minutieux des stimuli. Cela se traduit par une forte empathie, un sens aigu du détail et une expérience particulièrement intense de l’art et de la nature. Mais cela peut aussi entraîner une rapide surcharge en cas de trop nombreuses stimulations.

Chez les adultes, cela se manifeste souvent par un grand besoin de retrait et de calme, une tendance à éviter le multitâche, une forte sensibilité aux critiques et une tendance à longuement réfléchir aux situations.

Les déclencheurs sont toutes les formes de surstimulation : les bruits forts, la lumière vive, les odeurs intenses, mais aussi le stress émotionnel, la pression du temps ou les conflits relationnels.

Vivre avec une dépression

C’est une décision qu’il est préférable de prendre en concertation avec ton médecin. Le travail peut apporter une structure et des contacts sociaux, ce qui peut être bénéfique. Mais cela n’est possible que si la charge de travail reste supportable et maîtrisable.

Cela varie considérablement d'une personne à l'autre et dépend de la sévérité ainsi que de l'évolution de la maladie. Il est important que l'arrêt de travail (Arbeitsunfähigkeit - AU) soit établi et suivi par un médecin. Après un arrêt prolongé, le retour progressif à l'emploi (stufenweise Wiedereingliederung) permet de faciliter une reprise réussie de l'activité professionnelle.

C’est très difficile, mais possible, lorsque les conditions de travail sont adaptées. Cela peut nécessiter un temps partiel durable, une réduction des tâches ou d’autres mesures d’allègement.

Sources