Dépression post-partum : Comprendre les symptômes, causes et options d'aide après la naissance
Résumé

La naissance d’un enfant est un événement qui change une vie. Entre bonheur, amour et épuisement, de nombreuses mères vivent, dans les premiers jours et semaines après l’accouchement, un véritable tourbillon d’émotions. Dans cet article, vous découvrirez ce qu’est une dépression post-partum, quels symptômes peuvent l’indiquer et quelles possibilités d’aide existent pour retrouver la stabilité et la joie face à l’agrandissement d’une famille.

Qu’est-ce que la dépression post-partum ? L’essentiel en bref

  • La dépression post-partum, appelée « dépression postnatale » en termes médicaux, est une maladie mentale grave pouvant survenir après la naissance d’un enfant.
  • Ses symptômes ressemblent à ceux d’une dépression classique et peuvent entraîner une perte d’intérêt pour les activités habituelles, y compris l’interaction avec son propre enfant.
  • Parmi les signes les plus courants, on trouve une tristesse persistante et un sentiment de désespoir, des pleurs fréquents, une grande irritabilité et de la colère.
  • Le « baby blues », en revanche, est bénin et disparaît rapidement de lui-même ; la dépression post-partum dure plus longtemps et s'aggrave généralement.
  • Selon les estimations de la fondation « Gesundheitswissen », 8 % de toutes les mères en Europe sont touchées par la dépression post-partum.
  • Le traitement repose essentiellement sur une psychothérapie sous forme de thérapie cognitivo-comportementale (TCC), ainsi que sur des mesures d’autogestion au quotidien, qui peuvent être soutenues par un dispositif numérique tel que deprexis.
  • Les pères peuvent eux aussi développer une dépression après la naissance.

Que signifie exactement le post-partum ?

Le post-partum désigne les six à huit premières semaines après la naissance. Durant cette période, le corps féminin se remet de la grossesse et de l’accouchement, les hormones se rééquilibrent et la vie quotidienne avec le nouveau-né commence. Le post-partum se termine lorsque la mère a achevé les principales étapes de récupération physique après l’accouchement, favorisant le bien-être et la santé postnatale. Cette phase est très intense, tant physiquement que émotionnellement. Le manque de sommeil, les nouvelles responsabilités et la réorganisation complète du quotidien représentent un grand défi pour de nombreux jeunes parents.

Qu’est-ce qu’une dépression post-partum ?

Les changements d’humeur temporaires font partie du processus normal du post-partum. Environ 70 à 80 % des mères vivent, dans les premiers jours après l’accouchement, ce qu’on appelle le « baby blues » — une tristesse d’origine hormonale et émotionnelle qui disparaît généralement après une à deux semaines.Cependant, si les symptômes persistent plus longtemps ou s’intensifient, cela peut indiquer une dépression post-partum (également appelée dépression postnatale). Il s’agit d’une forme de dépression qui survient après la naissance d’un enfant et peut apparaître quelques jours, semaines ou même mois après l’accouchement. Elle se manifeste souvent une fois que le premier stress est retombé.

Contrairement au « baby blues », la dépression post-partum ne disparaît pas d’elle-même et nécessite un soutien professionnel. Sa durée varie d’une personne à l’autre, mais avec un traitement adapté, elle disparaît généralement après quelques mois. Si une dépression post-partum est survenue lors d’une première grossesse, environ la moitié des femmes peuvent en connaître une nouvelle lors d’une seconde grossesse.

Il est important de savoir que cette forme de dépression peut toucher toute mère, indépendamment de l’âge, du milieu social ou du déroulement de l’accouchement. Une analyse de plusieurs études indique qu’environ 17,7 % des femmes dans le monde sont concernées. Les pères ou partenaires peuvent également développer des symptômes dépressifs après la naissance.

Les symptômes typiques d’une dépression post-partum

Les symptômes ressemblent à ceux d’une dépression classique. Ils peuvent apparaître progressivement ou soudainement. Les personnes concernées remarquent notamment:

  • Une tristesse persistante, un sentiment de vide intérieur et une perte de joie
  • Un manque d’énergie et une grande fatigue
  • Des troubles du sommeil
  • Des difficultés de concentration
  • Le sentiment d’être émotionnellement coupée de son bébé ou de son entourage
  • Des inquiétudes, une sensation de fatigue émotionnelle et des doutes concernant le rôle de mère
  • Des troubles physiques comme une perte d’appétit, des maux de tête ou des problèmes digestifs

Parmi les symptômes les plus marqués de la dépression post-partum figurent, en plus d’une tristesse persistante, un profond sentiment de culpabilité et de honte. Les nouvelles mères craignent souvent d’être jugées comme « mauvaises mères », car la société s’attend à ce qu’elles soient heureuses après la naissance. Certaines femmes présentent également des pensées obsédantes et anxiogènes à propos de leur bébé, comme la peur de lui faire du mal par simple épuisement. Ces pensées génèrent une forte anxiété et de la honte, renforçant ainsi le silence autour de ces difficultés. Il est essentiel de rappeler que ces pensées ne reflètent ni un danger réel ni un manque d’amour: elles sont un symptôme de la dépression post-partum et témoignent d’une grande détresse intérieure. Cette tension entre pression sociale et souffrance personnelle explique pourquoi la dépression post-partum reste souvent méconnue et non traitée. Parler ouvertement de ces sentiments, par exemple avec une sage-femme, un médecin ou un·e psychothérapeute, constitue une étape clé pour sortir de l’isolement et trouver un soulagement.

Causes et facteurs déclencheurs d’une dépression après la naissance

Les causes sont complexes et résultent généralement de plusieurs facteurs:

  1. Changements hormonaux: Après la naissance, l’équilibre hormonal est fortement perturbé. Les niveaux d’œstrogènes et de progestérone chutent brutalement, tandis que l’ocytocine augmente.
  2. Manque de sommeil et épuisement physique: Le nouveau-né devient la priorité, et le sommeil est souvent insuffisant.
  3. Surcharge émotionnelle liée à la nouvelle situation de vie: Cette nouvelle phase exige une grande capacité d’adaptation et peut générer du stress.
  4. Conflits familiaux ou conjugaux: La parentalité apporte de nouveaux défis et peut intensifier les désaccords.
  5. Manque de soutien au quotidien: L’absence d’aide sociale peut fortement affecter le bien-être.
  6. Antécédents de dépression ou de troubles anxieux: Des troubles psychiques antérieurs augmentent le risque.

Les attentes sociales, comme l’image de la « mère parfaite », peuvent accentuer la pression. Lorsque l’épuisement, l’anxiété et le doute de soi se cumulent, le système nerveux peut être durablement surchargé, développant des symptômes dépressifs. Les événements de vie majeurs — qu’ils soient perçus comme positifs (une naissance) ou négatifs (une séparation) — impliquent toujours de grands changements et peuvent générer un stress important.

Conseils et aide en cas de dépression post-partum

Si tu penses être concerné, n'hésite pas à accepter de l’aide. Un traitement précoce améliore considérablement les chances de guérison.

Les possibilités d’aide incluent:

  • Un accompagnement psychothérapeutique: thérapie par la parole ou thérapie cognitivo-comportementale pour identifier les pensées négatives et développer de nouvelles stratégies.
  • Un traitement médicamenteux, si nécessaire et en accord avec un médecin.
  • Un soutien au quotidien par le ou la partenaire, la famille ou des amis.
  • Des groupes d’entraide, permettant d’échanger avec d’autres personnes concernées.

Il est essentiel d'accepter du soutien, quelle qu’en soit la forme. Il peut aussi être utile de développer davantage d’auto-compassion et de bienveillance envers soi-même.

Trouve une aide psychologique immédiate si tu en as besoin

Tu peux obtenir une aide précoce et personnalisée grâce à deprexis, un programme de thérapie numérique pour le traitement de la dépression. Il propose un programme individualisé, des exercices pour gérer les ruminations excessives et des conseils pratiques d’auto-soin.

Dépression post-partum chez les hommes

Il est important de savoir que non seulement les mères, mais aussi les pères peuvent souffrir de dépression après la naissance – on parle alors de dépression postnatale chez les hommes. Chez les pères, la dépression ne se manifeste souvent pas par la tristesse et les pleurs typiques, mais d’une autre manière :

  • Une irritabilité et une colère accrues : au lieu de se sentir tristes, les pères concernés réagissent souvent par de l’impatience, de l’agacement ou de la colère envers leur entourage.
  • Retrait ou refuge dans le travail : ils se retirent de leur famille et de leurs relations sociales, ou se réfugient dans un travail excessif pour éviter d’affronter leurs sentiments.
  • Problèmes physiques et mentaux : ils souffrent souvent de troubles du sommeil et de difficultés de concentration.

Ce qui augmente le risque chez les pères

Pour les pères aussi, certains facteurs de stress peuvent augmenter le risque de dépression :

  • Conflits au sein du couple : disputes ou tensions dans la relation.
  • Stress : manque de sommeil et soucis financiers.
  • Maladie de la conjointe : si la conjointe souffre elle-même d’une dépression post-partum, le risque pour le père est également accru.

Les pères concernés devraient – tout comme les mères – chercher de l’aide dès les premiers signes.

Conclusion - Même en tant que jeune maman, tu as le droit de demander du soutien

Une dépression post-partum peut survenir pendant une période très exigeante et éprouvante pour les jeunes parents. Les changements hormonaux, les charges physiques et émotionnelles ainsi que la pression sociale peuvent alourdir cette période supposée heureuse. Plus tu demandes de l’aide tôt, plus tu pourras te rétablir rapidement et renforcer le lien avec toi-même et ton enfant.

Les questions et réponses importantes

À propos de deprexis

Tu n'as pas à décider seul·e. L’évaluation peut se faire avec ton médecin généraliste ou ton psy. L’objectif est de trouver la solution qui s’adapte à ton quotidien.

deprexis existe depuis plus de 15 ans et a été évalué dans 16 études cliniques. Il est développé par des médecins, psychologues et psychothérapeutes en collaboration avec des patients.

Oui, il est recommandé à partir de 18 ans.

La dépression et les troubles anxieux surviennent fréquemment ensemble. Le traitement le plus adapté à votre situation individuelle doit être discuté avec votre médecin.

Si vos symptômes dépressifs sont au premier plan, deprexis peut vous accompagner de manière ciblée dans le traitement de la dépression. Des études cliniques ont montré non seulement une réduction significative des symptômes dépressifs, mais aussi une amélioration notable des symptômes anxieux associés (1–2). Dans une grande étude, les personnes souffrant également de phobie sociale ont même particulièrement bien bénéficié du traitement de la dépression avec deprexis (3).

deprexis est autorisé sur le plan réglementaire exclusivement pour le traitement de la dépression. Toutefois, dans les études, outre les symptômes dépressifs, d’autres troubles psychiques — notamment les symptômes anxieux — ont également été examinés de manière systématique.

Si un trouble anxieux est au centre de la prise en charge, velibra peut être la DiGA la plus appropriée. velibra a été spécialement développé et autorisé pour le traitement du trouble anxieux généralisé, du trouble panique (avec ou sans agoraphobie) ainsi que du trouble d’anxiété sociale.

deprexis ne doit pas être utilisé en cas de trouble bipolaire, de trouble psychotique (par exemple la schizophrénie) ou en présence d’un risque suicidaire. Un risque suicidaire existe lorsqu’au cours des 90 derniers jours, il y a eu une intention sérieuse de mettre fin à sa vie — indépendamment de l’existence d’un plan concret — ou lorsqu’une tentative de suicide a eu lieu au cours des 12 derniers mois.

Références:

(1) Beevers CG, Pearson R, Hoffman JS, Foulser AA, Shumake J, Meyer B. Effectiveness of an internet intervention (Deprexis) for depression in a united states adult sample: A parallel-group pragmatic randomized controlled trial. J Consult Clin Psychol. 2017 Apr;85(4):367-380. doi: 10.1037/ccp0000171. Epub 2017 Feb 23. PMID: 28230390.  (2) Zwerenz R, Becker J, Knickenberg RJ, Siepmann M, Hagen K, Beutel ME. Online Self-Help as an Add-On to Inpatient Psychotherapy: Efficacy of a New Blended Treatment Approach. Psychother Psychosom. 2017;86(6):341-350. doi: 10.1159/000481177. Epub 2017 Nov 3. PMID: 29131090.(3) Probst T, Berger T, Meyer B, Späth C, Schröder J, Hohagen F, Moritz S, Klein JP. Social phobia moderates the outcome in the EVIDENT study: A randomized controlled trial on an Internet-based psychological intervention for mild to moderate depressive symptoms. J Consult Clin Psychol. 2020 Jan;88(1):82-89. doi: 10.1037/ccp0000441. Epub 2019 Nov 4. PMID: 31682137.

Français, allemand, anglais, espagnol, italien, portugais (Brésil et Portugal), suédois, grec et chinois traditionnel.

Oui, avec les navigateurs web (Chrome, Firefox, Edge, Safari) et une connexion internet. Une adresse mail est nécessaire. Le numéro de téléphone est optionnel pour la réception des messages.

deprexis existe depuis 2007. Le programme est depuis lors continuellement développé et est utilisé depuis plus de 15 ans comme thérapie numérique pour la dépression.

deprexis a déjà été utilisé par plus de 275.000 personnes dans le monde.

Le programme deprexis a notamment fait l'objet d'études menées en collaboration avec des universités et des cliniques de renom, parmi lesquelles l'université de Lübeck / UKSH, l'UKE, la Charité – Université de médecine de Berlin, l'université de Berne, l'université de Bielefeld, l'université de Trèves et l'université de Tübingen.

³ 1 Meyer, B, Bierbrodt, J, et al. Effects of an Internet Intervention (Deprexis) on Severe Depression Symptoms: Randomized Controlled Trial. Internet Interventions. 2015; 2(1):48–59. https://doi.org/10.1016/j.invent.2014.12.003

⁴ 2 Berger T, Krieger T, Sude K, Meyer B, Maercker A. Évaluation d’un programme de santé mentale en ligne (« Deprexis ») en tant qu’outil de traitement d’appoint en psychothérapie pour la dépression : résultats d’un essai contrôlé randomisé pragmatique. J Affect Disord. 2018;227:455‐462.

Des partenaires américains de renom, tels que l’Université du Texas à Austin, ont participé à la réalisation d’études internationales.

Tu trouveras une sélection de projets de recherche et de publications sur le site web de GAIA, dans la rubrique « Recherche ». Cette rubrique présente les principales études (par exemple EVIDENT) et les partenaires de coopération, et est régulièrement mise à jour.

Dans la littérature scientifique spécialisée, deprexis est considéré comme une TCC numérique ayant fait l'objet de nombreuses études.

Cette revue de la littérature récente décrit deprexis comme l'application « bénéficiant du plus grand nombre d'études ». La méta-analyse actuelle confirme l'efficacité de deprexis sur la base d'une analyse de 12 ECR (n = 2901) portant sur deprexis.

Une évaluation indépendante (projet « Trusted Health Apps ») souligne en outre l'excellente évaluation scientifique de deprexis et juge son mode d'action et ses fonctionnalités adaptés pour atteindre les objectifs fixés.

Oui. Nous proposons régulièrement des formations en ligne gratuites et certifiées CME, animées par des intervenants expérimentés issus des domaines de la médecine et de la psychothérapie. Des événements spécialisés consacrés à la dépression et à l'utilisation de deprexis viennent régulièrement compléter cette offre.

Veuillez consulter le calendrier des formations pour connaître les dates et vous inscrire.

Vous souhaitez bénéficier d'une présentation personnalisée de deprexis? Il vous suffit de demander une démonstration du produit.

Comment obtenir deprexis?

Non.

Une prescription médicale est uniquement nécessaire si tu souhaites que ton assurance maladie rembourse les coûts. En France, l'accès à deprexis se fait en auto-payeur et sans ordonnance.

Démarches en France:

Il suffit de remplir ce formulaire et d'effectuer le paiement sous 24 heures.

Tu recevras ensuite un lien d’activation et la facture.

Cas spécial:

Assurance maladie légale en Allemagne:

Si tu es assuré·e auprès d’une caisse d’assurance maladie légale en Allemagne, celle-ci prend en charge l’intégralité des coûts. Tu auras besoin d’une ordonnance délivrée par ton médecin généraliste, un médecin spécialiste ou un·e psychothérapeute.

Avec cette ordonnance, tu peux demander un code d’activation auprès de ta caisse d’assurance maladie et l’utiliser pour t'inscrire à deprexis.

Remarque: deprexis est un dispositif médicale autorisé pour le traitement des symptômes dépressifs. Avant de l’utiliser, informe-toi sur les indications et les éventuelles restrictions afin de vérifier si deprexis te convient.

Le coût d’une licence de 90 jours est de 225 € (TVA incluse).

Oui. deprexis peut être renouvelé plusieurs fois.

Après expiration de l’accès, toutes les données du programme sont supprimées de manière irréversible.

Non. deprexis ne met pas ses patients en relation avec des psychothérapeutes ou des médecins.

Si un soutien supplémentaire est nécessaire, il est possible de contacter directement un cabinet médical ou psychothérapeutique.

Thérapie et efficacité

Le programme propose jusqu’à dix séances interactives, conçues comme de vrais dialogues. Elles t'aident à identifier les pensées négatives, adopter de nouvelles perspectives, renforcer tes compétences sociales et intégrer des habitudes saines. Le programme est accessible à tout moment et s’adapte à ton rythme. Les études montrent qu’il réduit significativement les symptômes dépressifs et améliore le bien-être général.

deprexis est un programme thérapeutique interactif complet qui propose une grande variété d’exercices et de contenus pour les personnes souffrant de dépression.

Voici un aperçu :

Activation comportementale

  • Explication du lien entre les activités gratifiantes et la dépression.
  • Présentation du concept des besoins psychologiques fondamentaux (par exemple compétence, autonomie, appartenance sociale).

Restructuration cognitive

  • Explication de la manière de gérer les pensées automatiques qui favorisent la dépression et les distorsions cognitives (par exemple la catastrophisation ou le raisonnement émotionnel).

Relaxation, activité physique et changements de mode de vie

  • Présentation de différentes techniques de relaxation pour gérer le stress (par exemple exercices de respiration, visualisations méditatives, relaxation musculaire progressive).
  • Importance des changements de mode de vie (alimentation saine, activité physique) pour le bien-être psychologique.

Acceptation et pleine conscience

  • Explication des difficultés liées à la tentative de contrôler ou de supprimer les pensées et les émotions indésirables.
  • Introduction à l’idée d’accepter ces pensées et émotions et d’apprendre à les gérer.

Résolution de problèmes

  • Explication de la manière d’aborder les problèmes de façon structurée et de développer des solutions.

Expériences de l’enfance

  • Présentation, dans une perspective cognitivo-comportementale, du lien entre les expériences d’apprentissage précoces et le développement ultérieur d’une dépression.
  • Approches pour gérer des expériences problématiques vécues durant l’enfance.

Compétences interpersonnelles

  • Explication du lien entre notre comportement envers les autres et la dépression.
  • Introduction à des stratégies de communication positives.

Psychologie positive

  • Présentation des éléments clés de la psychologie positive (par exemple l’activation des ressources personnelles).
  • Mise en avant des forces et talents personnels.

Travail sur les rêves (optionnel)

  • Introduction à l’utilisation des rêves comme source possible de réflexion et de résolution de problèmes dans la vie quotidienne.

Résumé des principes clés

  • Récapitulatif des techniques clés du programme.

Il n’existe pas de manière « parfaite » d’utiliser deprexis. Essaye d’intégrer le programme de la manière la plus naturelle possible dans ton quotidien.

Certaines stratégies peuvent être utiles :

  • Un endroit calme et fixe: par exemple chaque mercredi et vendredi soir dans un endroit confortable.
  • Des sessions régulières: il est recommandé d’utiliser le programme une à deux fois par semaine pendant environ 30 minutes.
  • Associer deprexis à des routines existantes: par exemple après le petit-déjeuner ou avant de se coucher.
  • Rester ouvert aux exercices: essaye d’aborder les contenus sans pression de performance.
  • Tenir un journal thérapeutique: note les idées importantes dans un carnet dédié. Utilise des rappels: les notifications ou rappels dans le calendrier peuvent t'aider.
  • S’autoriser des pauses: tu peux interrompre une session et reprendre plus tard.
  • Accepter de ne pas tout comprendre immédiatement: certains contenus prennent du temps à agir.
  • Chercher du soutien si nécessaire: discute des contenus avec un professionnel ou une personne de confiance si certaines choses te préoccupent.

L’accès aux données de deprexis par les professionnels de santé n’est pas nécessaire.

deprexis est conçu comme un programme guidé par l’utilisateur. Si tu le souhaites, tu peux partager certaines informations ou tes progrès avec ton médecin ou ton thérapeute.

Lorsque deprexis est utilisé en complément d’une psychothérapie, un accompagnement clinique peut parfois être utile — par exemple pour discuter des progrès ou soutenir la motivation.

Oui. deprexis peut être utilisé seul ou en complément d’autres traitements.

Il est important de noter que deprexis ne remplace pas une consultation médicale ou psychothérapeutique et ne constitue pas une base pour des décisions diagnostiques ou thérapeutiques.

Toute modification d’un traitement médicamenteux ou thérapeutique doit toujours être discutée avec ton médecin ou ton thérapeute.

Contacte immédiatement un professionnel de santé ou les numéros d’urgence (112 ou 3114).

deprexis propose plusieurs outils pour suivre ta progression :

  • des évaluations quotidiennes de l’humeur
  • le questionnaire PHQ-9, que tu peux remplir toutes les deux semaines

Ces outils permettent de suivre l’évolution de ta dépression.

deprexis génère également des rapports qui résument tes activités et tes progrès. Tu peux partager ces rapports avec ton médecin ou ton/ta thérapeute si tu le souhaites.

Les exercices interactifs et les dialogues offrent également un retour continu pour t’aider à évaluer tes progrès.

deprexis est conçu pour renforcer l'auto-efficacité: les patients travaillent sur des contenus basés sur la TCC à leur propre rythme, mettent en pratique des stratégies adaptées à la vie quotidienne et reçoivent des retours structurés, ce qui leur permet de constater leurs progrès. En principe, il est recommandé d'utiliser le programme une à deux fois par semaine, pendant environ une demi-heure à une heure.

deprexis est comme un dialogique et adapte son contenu aux symptômes, aux objectifs et aux progrès des patients grâce à des parcours personnalisés et des retours d'information. Les utilisateurs peuvent définir leurs priorités et progresser à leur propre rythme, ce qui rend le traitement adapté à leur quotidien.

Oui, deprexis peut être recommender en cas d'épisodes dépressifs sévères. Son efficacité dans ce spectre d'indications (notamment F32.2 et F33.2) a été démontrée avec succès dans plusieurs études cliniques.

Utilisation au quotidien

La durée d’utilisation recommandée est d’environ 180 jours, afin de permettre à la thérapie de produire des effets durables.

Si le programme n’est pas prolongé à temps, toutes les données sont supprimées après 90 jours.

deprexis est un programme thérapeutique en ligne. Tu as besoin d’une connexion Internet et d’un appareil compatible (smartphone, tablette ou ordinateur).

Il n’existe pas de fonction hors ligne.

Si tu ne disposes pas d’un accès Internet personnel, tu peux par exemple utiliser les ordinateurs disponibles dans certaines bibliothèques.

Il est recommandé d’utiliser deprexis une à deux fois par semaine pendant environ 30 minutes.

Tu peux choisir librement si tu souhaites faire un exercice de relaxation ou poursuivre les dialogues du programme.

Une fois que tu as parcouru les dix thèmes principaux, tu peux revenir aux conversations précédentes et répéter les exercices.

Tous les exercices et audios sont accessibles dans ton espace d’exercices.

Oui. Tu peux interrompre ou mettre en pause le programme à tout moment.

Tu peux reprendre exactement là où tu t'es arrêté. Ta progression est enregistrée.

Tu peux demander un nouveau lien en nous écrivant au service client: info@deprexis.com

Si des problèmes de connexion persistent, contacte le service client: info@deprexis.com

deprexis est en principe facile d'accès, car les contenus peuvent être traités de manière flexible, à son propre rythme, et ne nécessitent aucun rendez-vous supplémentaire.

Cependant, des antécédents médicaux tels que de graves troubles cognitifs, des troubles de la motivation marqués ou des compétences limitées en matière de médias ou de lecture peuvent compliquer l'utilisation de la plateforme. Dans ces cas, une brève évaluation de l'aptitude individuelle et, le cas échéant, un soutien supplémentaire s'avèrent utiles.

Le plus simple est de le présenter brièvement en langage courant, par exemple : « deprexis est un programme en ligne pour traiter la dépression. Vous recevrez des exercices concrets et des sujets de conversation à mettre en pratique au quotidien – et vous pouvez commencer immédiatement. »

Technique et support

En cas de problème technique, contacte le support: info@deprexis.com

  1. Remplis le formulaire et effectue le paiement
  2. Reçois par mail le lien d'activation
  3. Finalise l'inscription et démarre le programme

deprexis n’est pas une application mobile classique.

Il s’agit d’un programme web accessible via un navigateur sur smartphone, tablette ou ordinateur.

Cette approche permet de garantir des standards élevés en matière de sécurité et de protection des données.

Tu peux le réinitialiser via la fonction « mot de passe oublié ».

Utilise le formulaire de contact sur le site de deprexis.

Contacte le support via le formulaire de contact.

deprexis est conçu pour que les patients puissent naviguer de manière autonome et intuitive à travers les contenus. Pour toute question technique, notre service client est à votre disposition. Vous pouvez nous contacter si vous souhaitez proposer deprexis à vos clients.

Protection des données

Oui. Tu peux utiliser deprexis de manière anonyme en utilisant une adresse mail qui ne permet pas de t'identifier.

Tes données ne sont pas transmises à des tiers et ne sont pas utilisées à des fins publicitaires.

Les données sont traitées conformément:

  • au RGPD (DSGVO)
  • au HIPAA aux États-Unis

Les données sont stockées sur des serveurs sécurisés en Allemagne.

Après la fin de la période d’utilisation (90 jours), toutes les données personnelles sont supprimées.

Il est facultatif.

Il permet de recevoir des rappels ou conseils par SMS pour soutenir ton utilisation du programme.

Oui.

Tu peux exporter tes données sous forme de PDF depuis le menu « Données personnelles ».

Depuis 2020, la DiGAV définit des exigences contraignantes en matière de sécurité, de fonctionnalité, de qualité et de protection des données pour les applications figurant dans le répertoire du BfArM. L'inscription s'effectue après examen dans le cadre de la procédure accélérée du BfArM.

Pour vous, en tant que medecin, cela signifie que le programme répond aux normes réglementaires, tandis que la mise en œuvre technique et l'exploitation relèvent de la responsabilité du fabricant.

Comprendre la dépression

La dépression résulte généralement d'une combinaison de différents facteurs. Parmi ceux-ci figurent la prédisposition génétique, les modifications biologiques au niveau du cerveau, les facteurs psychosociaux et les influences environnementales. Les maladies chroniques, le stress, les expériences traumatisantes vécues pendant l'enfance ou les événements de vie difficiles peuvent également augmenter le risque. La cause exacte varie d'une personne à l'autre.

Une dépression peut être déclenchée par des événements traumatisants ou des changements soudains dans la vie, même en l'absence de signes avant-coureurs. Citons par exemple la perte d'un être cher, une séparation ou un divorce, le chômage ou des difficultés financières. Les personnes présentant une plus grande vulnérabilité psychologique réagissent souvent de manière plus sensible à de telles situations, ce qui favorise l'apparition plus rapide de symptômes dépressifs.

Oui, certains facteurs environnementaux peuvent aggraver ou déclencher des symptômes dépressifs. Il s'agit notamment du manque d'ensoleillement en hiver, des températures élevées, du bruit, de la pollution atmosphérique, de la vie en milieu urbain ou d'événements mondiaux traumatisants. Les influences sociales telles que l'isolement, les conflits ou le manque de soutien de l'entourage ont également un impact négatif sur la santé mentale.

Les cinq phases de la dépression constituent un modèle utile pour mieux comprendre l'évolution d'un trouble dépressif. Ces phases comprennent des schémas de pensées négatives, des changements d'appétit, des troubles du sommeil, un sentiment de culpabilité et, enfin, d'éventuelles pensées suicidaires en cas de crise aiguë. Toutes les personnes ne passent pas nécessairement par toutes ces phases dans le même ordre ou avec la même intensité, mais celles-ci permettent de mieux cerner l'évolution d'une dépression et mettent en évidence des signes avant-coureurs typiques.

Tu peux gérer tes schémas de pensée négatifs en les remettant en question et en vérifiant la réalité de tes pensées en discutant avec des personnes de confiance. Tu peux également essayer de mettre tes pensées par écrit ou de pratiquer des exercices de pleine conscience.

Oui, le risque augmente considérablement. Des études montrent que les troubles du sommeil persistants ne sont pas seulement un symptôme, mais peuvent également constituer un facteur contribuant à la dépression. Les troubles du sommeil persistants perturbent ton équilibre émotionnel, augmentent ton niveau de stress et te rendent plus vulnérable face aux défis du quotidien. Cela augmente le risque d'apparition ou d'aggravation des symptômes dépressifs.

Oui, les réveils fréquents pendant la nuit ou les réveils très précoces le matin font partie des troubles du sommeil typiques de la dépression. Des études montrent que les phases de sommeil sont décalées

Chez les personnes dépressives. Le sommeil profond et réparateur est raccourci, tandis que le sommeil paradoxal commence plus tôt et survient plus fréquemment. Il en résulte que même un sommeil apparemment suffisant est perçu comme peu réparateur.

Veille à respecter des horaires fixes pour te coucher et te lever, même le week-end. Une routine apaisante en fin de journée peut t'aider à te détendre. Essaie de lire quelques pages le soir, d'écouter de la musique douce ou de faire des étirements légers. Les ruminations excessives constituent un problème fréquent en cas de dépression. Note consciemment tes soucis et tes pensées au cours de la journée afin qu'ils ne tournent pas en boucle la nuit. De plus, une structure quotidienne claire et une activité physique modérée t'aideront à mieux dormir le soir. Une activité régulière augmente ton besoin de sommeil et stabilise ton humeur.

En cas de changements d'appétit, il est utile de prévoir des repas réguliers, d'intégrer une activité physique modérée à son quotidien et, si les problèmes persistent, de consulter un médecin. Essaie de trouver d'autres stratégies d'adaptation que le « grignotage lié au stress ».

Tu peux prévenir les troubles du sommeil en mettant en place une routine de sommeil régulière, en faisant des pauses loin des écrans, en adoptant des rituels de détente le soir et en veillant à faire suffisamment d'exercice et à t'exposer à la lumière du jour pendant la journée.

Pendant la phase d'auto-accusation, il est important de prendre conscience que la dépression fausse la perception des choses. Tu n'es pas responsable de tout. Fais preuve de compassion envers toi-même, note tes petites victoires et cherche du soutien auprès de tes amis, de ta famille ou de professionnels.

En cas de pensées suicidaires, il est essentiel de ne pas rester seul. En France, tu peux contacter le numéro national de prévention du suicide, gratuit et disponible 24h/24, au 3114, ou consulter le site 3114.fr. En cas de danger immédiat, appelle le 112 ou rends-toi au service des urgences le plus proche. Tu peux aussi te tourner vers des proches de confiance ou un professionnel de santé, qui peuvent t’aider dans cette situation.

Les types de dépression

La dépression peut récidiver pour diverses raisons. Souvent, la prédisposition génétique, les déséquilibres neurobiologiques dans le cerveau ainsi que des situations de vie difficiles jouent un rôle. Le stress, le manque de sommeil, le surmenage ou le manque de soutien au quotidien peuvent également favoriser l'apparition d'épisodes dépressifs.

Des stratégies ciblées permettent de réduire les rechutes. Parmi celles-ci figurent une thérapie régulière, une routine quotidienne stable, un sommeil suffisant, une alimentation saine et de l'activité physique. La gestion du stress, les exercices de pleine conscience ou les techniques de relaxation aident également à détecter les symptômes à un stade précoce. En repérant les signes avant-coureurs et en réagissant à temps, il est souvent possible d'atténuer considérablement l'intensité d'un nouvel épisode.

En cas de dépression récidivante, une combinaison de soutien professionnel, de soins personnels et de routines stabilisantes peut s'avérer utile. La psychothérapie ou un traitement médicamenteux peuvent permettre de contrôler les symptômes.

La dépression post-partum est un trouble dépressif pouvant survenir après l'accouchement. Elle se manifeste par une tristesse persistante, un sentiment de vide intérieur, de l'épuisement, des sentiments de culpabilité, de l'anxiété, de l'irritabilité, un repli sur soi, voire des pensées obsessionnelles à l'égard du bébé. Contrairement au « baby blues », qui est de courte durée, elle dure plus longtemps et ne disparaît généralement pas d'elle-même.

Les causes sont généralement multiples. Les changements hormonaux après l'accouchement, le manque de sommeil, l'épuisement physique et le surmenage émotionnel jouent un rôle. Des troubles psychiques antérieurs, un manque de soutien au quotidien ou des attentes sociales élevées peuvent également augmenter le risque.

Une prise en charge précoce est essentielle. Elle peut prendre la forme de séances de psychothérapie, d'un traitement médical si nécessaire, d'une aide pratique au quotidien ou d'échanges au sein de groupes d'entraide.

Le syndrome prémenstruel grave (SPM) est la forme la plus sévère du syndrome prémenstruel. Les symptômes sont plus intenses, peuvent considérablement perturber la vie quotidienne et entraînent souvent un lourd fardeau psychologique, comparable à une dépression d'avant les règles. Le syndrome prémenstruel (SPM) est généralement plus léger et facile à gérer, tandis que le syndrome prémenstruel grave (SPM) nécessite souvent un traitement médical ou thérapeutique.

Contrairement à la dépression classique, le syndrome prémenstruel (SPM) est lié au cycle menstruel. Les symptômes apparaissent généralement 1 à 2 semaines avant les règles et s'atténuent après le début des règles. La dépression, en revanche, dure plus longtemps et affecte en permanence tous les aspects de la vie.

Le syndrome prémenstruel (SPM) peut être traité par une combinaison de traitements médicaux (par exemple, antidépresseurs ou hormonothérapie), d'un accompagnement psychologique (par exemple, thérapie cognitivo-comportementale, gestion du stress) et de mesures d'autogestion (alimentation saine, activité physique, suivi du cycle menstruel).

La dépression à haut niveau de fonctionnement se distingue principalement de la dépression classique par son apparence extérieure. Alors que la dépression classique se caractérise souvent par un manque d'énergie, un repli sur soi, une perte d'intérêt et des baisses d'humeur clairement visibles, les personnes atteintes de dépression à haut niveau de fonctionnement semblent stables en apparence. Elles vont travailler, voient leurs amis, font du sport et semblent performantes. Cette façade de fonctionnement peut être maintenue pendant des années, ce qui complique le diagnostic et le traitement.

Les symptômes d'une dépression hautement fonctionnelle sont souvent subtils et passent facilement inaperçus. Parmi les symptômes typiques, on peut citer:

  • Un profond épuisement intérieur malgré une activité extérieure
  • Une autocritique excessive et un perfectionnisme
  • Ruminations et inquiétudes constantes concernant ses propres performances ou l'impression que l'on donne aux autres
  • Irritabilité, tension intérieure ou colère inexplicable
  • Troubles du sommeil, tensions musculaires, maux de tête ou troubles gastriques

Les personnes concernées ont tendance à contrôler leurs émotions, à éviter de demander de l'aide et à se distraire par le travail, les réseaux sociaux ou le sport. Les symptômes sont donc souvent difficilement perceptibles pour l'entourage.

Le traitement de la dépression à haut niveau de fonctionnement repose généralement sur une combinaison de soutien psychothérapeutique professionnel, de soins personnels et, si nécessaire, d'un traitement médicamenteux stabilisateur. Il est essentiel d'intervenir rapidement, car la dépression à haut niveau de fonctionnement reste souvent longtemps cachée et les personnes concernées souffrent d'une forte pression intérieure. Il est important de mettre en lumière les formes cachées de la dépression.

Oui, il est possible de faire des études tout en souffrant de dépression, à condition que les conditions nécessaires soient réunies. Tu as besoin du soutien de ton médecin, d’un psychothérapeute, et tu devrais faire valoir tes droits officiels à la compensation des désavantages. De plus, un dispositif médical numérique (DMN) telle que deprexis peut très bien t’accompagner au quotidien et te soutenir grâce à des exercices et des sources d’inspiration.

En règle générale, c'est un médecin qui procède à l'examen, prend la décision et délivre le certificat. Tu dois ensuite remettre ce certificat au service des examens, qui tranchera en dernier ressort sur ton inaptitude à passer l'examen.

La compensation des désavantages vise à te faciliter les conditions d'examen. Elle peut prendre la forme d'un allongement du temps imparti, d'une salle individuelle, de pauses supplémentaires, de l'autorisation d'utiliser des aides techniques ou de modes d'évaluation alternatifs – mais en aucun cas d'un assouplissement des exigences.

Traitement et thérapie

Dans un groupe d'entraide destiné aux personnes souffrant de dépression, les participants se réunissent pour échanger ouvertement sur leurs expériences, leurs sentiments et leurs stratégies d'adaptation. Il ne s'agit pas d'une thérapie, mais d'un soutien mutuel, de compréhension et de motivation.

Non, un groupe d'entraide pour les personnes souffrant de dépression ne remplace pas un traitement professionnel. Il le complète toutefois de manière utile en apportant une stabilité émotionnelle, un sentiment d'appartenance, de nouvelles perspectives et une structure quotidienne.

Tu peux trouver des groupes d’entraide via des associations comme France Dépression, SOS Amitié, les mairies ou des plateformes en ligne. De nombreux groupes proposent désormais aussi des rencontres en ligne, pour faciliter la participation.

Entraide et Stratégies

Un système nerveux surmené se manifeste souvent par une agitation intérieure, de l'irritabilité, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. De nombreuses personnes concernées se sentent constamment « sous tension », ont du mal à se détendre et sont sensibles au bruit ou au stress. Des symptômes physiques tels que des tensions musculaires, des troubles gastriques ou des palpitations cardiaques sont également fréquents. Si ces signes persistent pendant des semaines, cela indique que le système nerveux sympathique est trop actif et que ton corps ne se repose pas suffisamment.

Le système nerveux végétatif peut être régulé à l'aide de techniques ciblées qui activent le système parasympathique, c'est-à-dire la partie responsable de la relaxation. Parmi celles-ci, on peut citer les exercices de respiration réguliers, l'activité physique douce, la pleine conscience et un sommeil suffisant. La proximité sociale, le contact avec la nature et le fait de prendre soin de soi ont également un effet équilibrant. Si tu souhaites apaiser ton système nerveux, il est essentiel de faire de petits pas réguliers. Ainsi, ton corps apprendra à long terme à retrouver plus rapidement le calme.

Si tu te sens constamment tendu ou épuisé, un accompagnement professionnel peut t'aider. Des approches thérapeutiques – telles que la thérapie cognitivo-comportementale, la pratique de la pleine conscience ou des programmes numériques comme deprexis – peuvent t'aider à comprendre tes réactions au stress et à réguler ton système nerveux. La mise en place de routines saines, des pauses régulières et un ralentissement conscient constituent également des éléments essentiels pour apaiser des nerfs surexcités.

Sources