Fatigué et épuisé : que manque-t-il au corps en cas de fatigue constante ?
Résumé

Tu te sens toujours fatigué et épuisé, malgré un sommeil suffisant ? Peut-être te manque-t-il de l'énergie pour le quotidien, tu as plus de mal à te concentrer ou tu as l'impression d'avoir constamment besoin d'une pause.

De nombreuses causes différentes peuvent se cacher derrière une fatigue persistante. Une explication possible est que le corps manque de certaines vitamines ou de certains minéraux. Il vaut donc la peine d'examiner de plus près ta propre alimentation et d'éventuelles carences en nutriments. Ce qui est important, cependant : la fatigue à elle seule ne prouve pas une carence. Qu'il manque effectivement un nutriment particulier à ton corps ne peut pas être déterminé de manière fiable sur la seule base de ces symptômes.

Dans cet article, tu découvriras quelles peuvent être les raisons lorsque tu es toujours fatigué et épuisé, à quoi tu peux reconnaître d'éventuelles carences et ce qui aide contre cela.

Constantement fatigué et épuisé : l'essentiel en bref

  • Carence en nutriments comme cause possible : en cas de carence, le fer, la vitamine B12 et l'acide folique en particulier peuvent être associés à de la fatigue et de l'épuisement.
  • Les nutriments ne sont pas les seuls en cause : la qualité du sommeil, la thyroïde, le métabolisme, les médicaments ainsi que les charges physiques et psychiques peuvent également provoquer de la fatigue.
  • Fatigué et épuisé malgré un sommeil suffisant : si tu es fatigué de manière chronique malgré une durée de sommeil suffisante, des troubles du sommeil, des charges psychiques ou des causes physiques peuvent par exemple en être la cause.
  • Ce qui peut manquer au corps en cas de fatigue constante : une alimentation équilibrée, une activité physique suffisante, la lumière du jour, un rythme de sommeil régulier et des phases de récupération conscientes peuvent aider.
  • À faire clarifier en cas d'épuisement persistant : si tu te sens toujours fatigué et épuisé pendant une période prolongée, tu devrais faire clarifier la cause par un médecin et ne pas prendre de compléments alimentaires simplement au pif.

Qu'est-ce qui manque au corps quand on est constamment fatigué et épuisé ?

La fatigue peut avoir de nombreuses causes, parmi lesquelles le manque de sommeil, des charges physiques ou psychiques, des maladies, une alimentation déséquilibrée ou des facteurs extérieurs tels qu'un mauvais air ambiant, un surpoids ou une chaleur persistante.

Une carence en fer est particulièrement souvent associée à la fatigue et à l'épuisement. Le fer est nécessaire à la formation de l'hémoglobine, qui transporte l'oxygène dans le sang. Un manque de vitamine B12 ou d'acide folique peut également favoriser la fatigue et une diminution des performances.

Cependant, la fatigue à elle seule ne prouve pas une carence en nutriments. Si tu es constamment fatigué et épuisé, un examen médical peut s'avérer utile pour clarifier les causes possibles et vérifier, si nécessaire, certains taux de nutriments.

Ces vitamines qui peuvent manquer au corps en cas de fatigue constante :

Être fatigué et épuisé peut indiquer que le corps manque de certains nutriments. Les exemples suivants montrent quels vitamines et minéraux peuvent jouer un rôle :

Carence en fer

Le fer est l'un des nutriments les plus importants lorsqu'il s'agit de la fatigue et de l'épuisement. Le corps a besoin de fer, entre autres, pour la formation de l'hémoglobine, un composant des globules rouges qui joue un rôle important dans le transport de l'oxygène. Le risque de carence en fer peut être accru, en particulier en cas de pertes sanguines régulières, par exemple dues à des règles abondantes.

En cas de carence prononcée en fer, une anémie peut se développer. Les symptômes possibles sont la fatigue, l'épuisement et une baisse des performances. Des problèmes de concentration, des maux de tête, des vertiges, de la pâleur, un essoufflement à l'effort ou des palpitations peuvent également survenir. De plus, des ongles cassants ou une perte de cheveux peuvent se manifester.

Carence en vitamine B12

La vitamine B12 remplit plusieurs fonctions importantes dans l'organisme et est nécessaire, entre autres, à la formation du sang et au fonctionnement normal du système nerveux. Une carence en vitamine B12 peut se manifester par de la fatigue et de l'épuisement. Des problèmes de concentration ou des troubles neurologiques tels que des picotements et des engourdissements peuvent également survenir.

Un risque accru de carence en vitamine B12 peut exister, entre autres, dans le cadre d'un régime végétalien si la vitamine B12 n'est pas suffisamment absorbée par des aliments enrichis ou des compléments alimentaires. Certaines maladies ou certains médicaments peuvent également influencer l'absorption de la vitamine B12.

Carence en acide folique

L'acide folique fait partie des vitamines B et joue un rôle important, entre autres, dans la division cellulaire et la formation du sang. Une carence prononcée en acide folique peut entraîner une forme d'anémie. Les symptômes possibles sont la fatigue, l'épuisement et une baisse des performances.

L'acide folique se trouve notamment dans les légumes verts à feuilles, les légumineuses et divers autres aliments. Un besoin accru existe par exemple pendant la grossesse.

Vitamine D

La vitamine D est importante, entre autres, pour le fonctionnement normal des muscles et du système immunitaire ainsi que pour le maintien d'os normaux. Le corps peut produire lui-même de la vitamine D grâce à la lumière du soleil. Pendant les mois pauvres en soleil, la production propre de l'organisme peut toutefois être plus faible. Un faible taux de vitamine D peut être associé à divers symptômes, dont la fatigue.

Magnésium

Le magnésium contribue entre autres à un métabolisme énergétique normal ainsi qu'au fonctionnement normal des muscles et du système nerveux. Une carence prononcée en magnésium peut donc être accompagnée, entre autres, de fatigue et d'épuisement et se manifester par exemple par des crampes musculaires. Le magnésium se trouve notamment dans les noix, les graines, les produits à grains entiers et les légumineuses.

Zinc

Le zinc est nécessaire à de nombreux processus dans le corps et contribue entre autres à un fonctionnement normal du système immunitaire. De bonnes sources de zinc sont par exemple la viande, les produits laitiers, les légumineuses et les noix. Une carence prononcée en zinc peut notamment nuire à la cicatrisation des plaies et au fonctionnement du système immunitaire.

Important : La fatigue et l'épuisement à eux seuls ne permettent pas de déterminer de manière fiable quel nutriment manque éventuellement au corps. Si tu te sens fatigué et épuisé pendant une période prolongée, un examen médical peut être utile. Cela permet de vérifier spécifiquement si une carence en nutriments est présente, par exemple, et si un traitement correspondant est nécessaire.

Toujours fatigué et épuisé malgré un sommeil suffisant.

Même si tu dors suffisamment, une fatigue persistante peut avoir différentes causes physiques et psychiques. Parmi les raisons possibles, on trouve notamment :

  • Carences en nutriments : comme décrit précédemment, un manque de fer, de vitamine B12 ou de vitamine D en particulier peut s'accompagner de fatigue et d'épuisement.
  • Thyroïde et métabolisme : une hypothyroïdie ou des troubles du métabolisme du sucre peuvent nuire aux performances de l'organisme.
  • Mauvaise qualité du sommeil : l'apnée du sommeil, une mauvaise hygiène de sommeil ou des interruptions nocturnes fréquentes peuvent faire en sorte que le corps ne récupère pas correctement, malgré un sommeil suffisant.
  • Charges psychiques : le stress durable, l'anxiété ou les épisodes dépressifs peuvent accentuer la fatigue et l'épuisement.
  • Médicaments : certains médicaments peuvent provoquer une somnolence diurne comme effet secondaire.

Tu devrais faire examiner ta fatigue et ton épuisement par un médecin dans les situations suivantes :

Une fatigue occasionnelle est normale. Cependant, si tu es toujours fatigué et épuisé et que ces symptômes persistent pendant deux à quatre semaines, tu devrais y regarder de plus près.

Une consultation médicale est particulièrement recommandée si :

  • l'épuisement persiste pendant plusieurs semaines,
  • tu es durablement fatigué malgré un sommeil suffisant,
  • ta capacité de performance diminue nettement,
  • des vertiges, un essoufflement ou des palpitations apparaissent en plus,
  • tu es inhabituellement pâle,
  • tu perds du poids de manière involontaire,
  • tu te retires de plus en plus de ton quotidien à cause de l'épuisement,
  • tu te sens intérieurement vide et abattu.

Une charge psychique peut-elle également se cacher derrière l'épuisement et la fatigue ?

Des charges psychiques peuvent également faire en sorte que tu te sentes durablement épuisé, fatigué et sans élan. Si, par exemple, de la tristesse, une perte d'intérêt, des ruminations, des problèmes de concentration ou un repli sur soi s'ajoutent à ta fatigue, tu devrais prendre ces symptômes au sérieux.

Une fatigue et un épuisement persistants peuvent également survenir dans le cadre d'une dépression. C'est particulièrement le cas si, en plus, l'humeur est maussade sur une longue période, que la joie et l'intérêt pour les choses se perdent ou que le sommeil se modifie nettement ; une affection dépressive peut alors en être la cause. Le sommeil peut se modifier aussi bien par des problèmes d'endormissement ou de maintien du sommeil que par un besoin accru de sommeil.

Cela ne signifie pas que ton épuisement est « seulement psychique ». Des facteurs physiques et psychiques peuvent s'influencer mutuellement. Un stress persistant peut par exemple rendre l'endormissement plus difficile ou faire en sorte que le sommeil soit moins réparateur. Cela peut accentuer la fatigue au cours de la journée. Inversement, un épuisement durable peut également nuire à l'humeur et à la résistance psychologique. Il est judicieux de faire clarifier cela par un médecin ou un psychothérapeute. Cela permet de déterminer si une dépression est présente, par exemple, et quel soutien est utile.

Qu'est-ce qui aide quand on est toujours fatigué et épuisé ?

  1. Veiller à une alimentation équilibrée et boire assez d'eauUne alimentation variée apporte à l'organisme différentes vitamines et minéraux. Les produits à grains entiers, les légumes, les fruits, les légumineuses, les noix et les graines ainsi que – selon le mode d'alimentation – les produits d'origine animale peuvent contribuer à un apport suffisant en nutriments. Cependant, une alimentation équilibrée ne remplace pas un traitement ciblé en cas de carence avérée.Un apport insuffisant en liquides peut également nuire au bien-être et aux performances. Boire suffisamment tout au long de la journée fait donc partie des mesures simples que tu peux prendre en compte.
  2. Ne pas prendre de compléments alimentaires au hasardLa tentation peut être grande de simplement prendre du fer, de la vitamine B12, de la vitamine D ou d'autres suppléments.Ce n'est pas toujours judicieux. Toute personne fatiguée n'a pas forcément une carence en nutriments. De plus, des compléments alimentaires fortement dosés peuvent avoir des effets indésirables ou interagir avec d'autres médicaments.
  3. Faire examiner d'éventuelles carences par un médecinSi tu te sens constamment fatigué et épuisé, ton médecin et toi pouvez réfléchir ensemble aux examens pertinents.Selon la situation, des analyses de sang peuvent indiquer si tu souffres par exemple d'une anémie ou d'une carence spécifique en nutriments. Les valeurs à analyser doivent dépendre de tes symptômes et de tes facteurs de risque individuels.
  4. Réduire le stress et veiller à sa santé mentaleUn stress persistant peut faire en sorte que tu te sentes durablement fatigué et épuisé. C'est pourquoi il est important de planifier consciemment des phases de récupération et de veiller à avoir suffisamment d'activités pour compenser au quotidien. Des techniques de relaxation, de l'exercice ou des discussions avec des personnes de confiance peuvent y aider. Si de fortes charges psychiques ou des épisodes dépressifs persistent, un soutien professionnel peut s'avérer utile.
  5. Veiller à une activité physique suffisante et à la lumière du jourUne activité physique régulière peut contribuer à réduire la fatigue et à améliorer le bien-être général. La lumière du jour, en particulier le matin, soutient également le rythme veille-sommeil. Une simple promenade quotidienne peut être un moyen facile d'intégrer plus de mouvement et de lumière dans ton quotidien.
  6. Veiller à un rythme de sommeil régulierIl n'y a pas que la durée du sommeil qui compte, un rythme de sommeil régulier peut aussi être important pour un sommeil réparateur. Des horaires de coucher et de lever aussi fixes que possible ainsi qu'un environnement de sommeil calme peuvent favoriser la qualité du sommeil.

Exercice d'énergie de 3 minutes en cas de fatigue

Tu te sens fatigué et épuisé en ce moment et tu as besoin d'une petite pause ? Alors essaie cet exercice simple. Il ne dure environ que trois minutes et peut t'aider à activer doucement ta circulation et ton attention.

Se lever et bouger – 60 secondes

Lève-toi et marche lentement dans la pièce. Si tu le veux, tu peux laisser tes bras se balancer consciemment. Sinon, tu peux lever alternativement les genoux en restant debout.

Ouvrir la fenêtre ou aller dehors – 60 secondes

Prends l'air frais et, si possible, un peu de lumière du jour. Surtout le matin, la lumière du jour peut aider à soutenir le rythme veille-sommeil.

S'arrêter un instant – 60 secondes

Tiens-toi debout confortablement, détends tes épaules et ta nuque, et respire calmement et consciemment plusieurs fois. Demande-toi ensuite :

« De quoi ai-je vraiment besoin en ce moment – de mouvement, de boire quelque chose, d'une pause ou simplement de calme ? »

Soutien numérique en cas d'épuisement psychique

Si, en plus de la fatigue et de l'épuisement persistants, des symptômes dépressifs se manifestent également, tu devrais chercher du soutien. Un examen médical ou psychothérapeutique peut t'aider à évaluer les troubles et à trouver ensemble des options de traitement adaptées.

Une telle thérapie en ligne est deprexis. Ce programme numérique t'aide à faire face à ta déprime, à développer des stratégies utiles pour gérer les charges et à intégrer des exercices dans ton quotidien.

deprexis est disponible gratuitement sur ordonnance – les frais sont pris en charge par ta caisse d'assurance maladie. Ton médecin ou ton thérapeute peut te prescrire deprexis. Avec le code d'activation reçu, tu peux ensuite démarrer le programme.

Conclusion – Bien classifier la fatigue et l'épuisement

Si tu te sens constamment fatigué et épuisé, une carence en nutriments peut en être une cause possible. Le fer, la vitamine B12 et l'acide folique jouent notamment un rôle à cet égard. Cependant, être fatigué et épuisé malgré un sommeil suffisant peut également être dû à des problèmes de sommeil, à des maladies, à des médicaments ou à des charges psychiques.

Il est donc décisif de ne pas attribuer hâtivement la fatigue à une carence en nutriments. Si elle persiste pendant une période prolongée ou si d'autres symptômes s'y ajoutent, un examen médical peut aider à en trouver la cause – qu'elle soit physique ou psychique. En cas de symptômes dépressifs, il existe, outre le soutien de médecins et de thérapeutes, des options de traitement numériques telles que deprexis.

Les questions et réponses les plus importantes

À propos de deprexis

Tu n'as pas à décider seul·e. L’évaluation se fait soit avec ton médecin/ ton psy, ou en effectuant notre test d'eligibilité. L’objectif est de trouver la solution qui s’adapte à ton quotidien.

Le programme se compose de jusqu’à dix entretiens interactifs conçus comme de véritables dialogues. Pas à pas, ces échanges vous aident à reconnaître les schémas de pensée peu utiles, à adopter de nouvelles perspectives, à renforcer vos compétences sociales et à intégrer des habitudes plus saines dans votre quotidien.

Les contenus sont accessibles à tout moment, ce qui vous permet d’avancer à votre propre rythme, quand et où cela vous convient. Cela fait de deprexis une thérapie utile et flexible, pouvant être utilisée seule, pour combler un temps d’attente ou en complément d’une psychothérapie classique.

Des études scientifiques montrent que deprexis peut réduire de manière significative les symptômes dépressifs et améliorer durablement votre bien-être général.

deprexis existe depuis plus de 15 ans et a été évalué dans 16 études cliniques. Il est développé par des médecins, psychologues et psychothérapeutes en collaboration avec des patients.

Oui, il est recommandé à partir de 18 ans.

La dépression et les troubles anxieux surviennent fréquemment ensemble. Le traitement le plus adapté à votre situation individuelle doit être discuté avec votre médecin.

Si vos symptômes dépressifs sont au premier plan, deprexis peut vous accompagner de manière ciblée dans le traitement de la dépression. Des études cliniques ont montré non seulement une réduction significative des symptômes dépressifs, mais aussi une amélioration notable des symptômes anxieux associés (1–2). Dans une grande étude, les personnes souffrant également de phobie sociale ont même particulièrement bien bénéficié du traitement de la dépression avec deprexis (3).

deprexis est autorisé sur le plan réglementaire exclusivement pour le traitement de la dépression. Toutefois, dans les études, outre les symptômes dépressifs, d’autres troubles psychiques — notamment les symptômes anxieux — ont également été examinés de manière systématique.

Si un trouble anxieux est au centre de la prise en charge, velibra peut être la DiGA la plus appropriée. velibra a été spécialement développé et autorisé pour le traitement du trouble anxieux généralisé, du trouble panique (avec ou sans agoraphobie) ainsi que du trouble d’anxiété sociale.

deprexis ne doit pas être utilisé en cas de trouble bipolaire, de trouble psychotique (par exemple la schizophrénie) ou en présence d’un risque suicidaire. Un risque suicidaire existe lorsqu’au cours des 90 derniers jours, il y a eu une intention sérieuse de mettre fin à sa vie — indépendamment de l’existence d’un plan concret — ou lorsqu’une tentative de suicide a eu lieu au cours des 12 derniers mois.


Références:

(1) Beevers CG, Pearson R, Hoffman JS, Foulser AA, Shumake J, Meyer B. Effectiveness of an internet intervention (Deprexis) for depression in a united states adult sample: A parallel-group pragmatic randomized controlled trial. J Consult Clin Psychol. 2017 Apr;85(4):367-380. doi: 10.1037/ccp0000171. Epub 2017 Feb 23. PMID: 28230390.  (2) Zwerenz R, Becker J, Knickenberg RJ, Siepmann M, Hagen K, Beutel ME. Online Self-Help as an Add-On to Inpatient Psychotherapy: Efficacy of a New Blended Treatment Approach. Psychother Psychosom. 2017;86(6):341-350. doi: 10.1159/000481177. Epub 2017 Nov 3. PMID: 29131090.(3) Probst T, Berger T, Meyer B, Späth C, Schröder J, Hohagen F, Moritz S, Klein JP. Social phobia moderates the outcome in the EVIDENT study: A randomized controlled trial on an Internet-based psychological intervention for mild to moderate depressive symptoms. J Consult Clin Psychol. 2020 Jan;88(1):82-89. doi: 10.1037/ccp0000441. Epub 2019 Nov 4. PMID: 31682137.

Français, allemand, anglais, espagnol, italien, portugais (Brésil et Portugal), suédois, grec et chinois traditionnel.

Oui, avec les navigateurs web (Chrome, Firefox, Edge, Safari) et une connexion internet. Une adresse mail est nécessaire. Le numéro de téléphone est optionnel pour la réception des messages.

deprexis existe depuis 2007. Le programme est depuis lors continuellement développé et est utilisé depuis plus de 15 ans comme thérapie numérique pour la dépression.

deprexis a déjà été utilisé par plus de 275.000 personnes dans le monde.

Le programme deprexis a notamment fait l'objet d'études menées en collaboration avec des universités et des cliniques de renom, parmi lesquelles l'université de Lübeck / UKSH, l'UKE, la Charité – Université de médecine de Berlin, l'université de Berne, l'université de Bielefeld, l'université de Trèves et l'université de Tübingen.

³ 1 Meyer, B, Bierbrodt, J, et al. Effects of an Internet Intervention (Deprexis) on Severe Depression Symptoms: Randomized Controlled Trial. Internet Interventions. 2015; 2(1):48–59. https://doi.org/10.1016/j.invent.2014.12.003

⁴ 2 Berger T, Krieger T, Sude K, Meyer B, Maercker A. Évaluation d’un programme de santé mentale en ligne (« Deprexis ») en tant qu’outil de traitement d’appoint en psychothérapie pour la dépression : résultats d’un essai contrôlé randomisé pragmatique. J Affect Disord. 2018;227:455‐462.

Des partenaires américains de renom, tels que l’Université du Texas à Austin, ont participé à la réalisation d’études internationales.

Vous trouverez une sélection de projets de recherche et de publications sur le site web de GAIA, dans la rubrique « Recherche ». Cette rubrique présente les principales études (par exemple EVIDENT) et les partenaires de coopération, et est régulièrement mise à jour.

Dans la littérature scientifique spécialisée, deprexis est considéré comme une TCC numérique ayant fait l'objet de nombreuses études.

Cette revue de la littérature récente décrit deprexis comme l'application « bénéficiant du plus grand nombre d'études ». La méta-analyse actuelle confirme l'efficacité de deprexis sur la base d'une analyse de 12 ECR (n = 2901) portant sur deprexis.

Une évaluation indépendante (projet « Trusted Health Apps ») souligne en outre l'excellente évaluation scientifique de deprexis et juge son mode d'action et ses fonctionnalités adaptés pour atteindre les objectifs fixés.

Oui. Nous proposons régulièrement des formations en ligne gratuites et certifiées CME, animées par des intervenants expérimentés issus des domaines de la médecine et de la psychothérapie. Des événements spécialisés consacrés à la dépression et à l'utilisation de deprexis viennent régulièrement compléter cette offre.

Veuillez consulter le calendrier des formations pour connaître les dates et vous inscrire.

Vous souhaitez bénéficier d'une présentation personnalisée de deprexis? Il vous suffit de demander une démonstration du produit.

Comment obtenir deprexis?

Non, une ordonnance médicale n’est nécessaire que si tu souhaites obtenir un remboursement par ton assurance maladie.

Si tu souhaites payer deprexis toi-même, tu peux également le faire sans ordonnance.

En détail, les règles suivantes s’appliquent:

Assurance maladie publique:

Si tu es affilié·e à l’assurance maladie publique en Allemagne, ta caisse d’assurance maladie prend en charge l’intégralité des frais. Pour cela, tu as besoin d’une ordonnance délivrée par ton médecin généraliste, un·e spécialiste ou un·e psychothérapeute. Avec cette ordonnance, tu peux demander un code d’activation auprès de ta caisse d’assurance maladie et t’inscrire à deprexis.

Assurance maladie privée:

Avec une assurance maladie privée, tu as également besoin d’une ordonnance pour obtenir le remboursement des frais. Il est recommandé de soumettre au préalable un devis à ton assurance maladie. Après l’accord de prise en charge, tu peux contacter diga-team@gaia-group.com pour demander deprexis. Tu enverras ensuite la facture ainsi que ton ordonnance à ton assurance privée pour obtenir le remboursement.

Paiement à titre personnel:

Tu peux également acheter deprexis en tant qu’utilisateur·rice payant·e. Pour cela, il te suffit de nous envoyer une demande par e-mail à diga-team@gaia-group.com. Tu recevras ensuite le code d’activation ainsi qu’une facture. Le coût d’une licence de 90 jours est de 297,50 € TTC (incluant 19 % de TVA).

Remarque: deprexis est une dispositif médical approuvé pour le traitement des symptômes dépressifs. Avant utilisation, pense à t’informer sur le domaine d’application ainsi que sur les éventuelles restrictions afin de t’assurer que deprexis te convient.

Confirmation de diagnostic: Si tu disposes déjà d’un diagnostic établi par un·e professionnel·le qualifié·e, tu peux également contacter directement ton assurance maladie pour demander un code d’activation. Tu trouveras le téléchargement du formulaire de confirmation de diagnostic ici.

Tu peux déposer ton ordonnance toi-même auprès de ta caisse d’assurance maladie. Cela se fait de manière classique par courrier postal. Cependant, de nombreuses caisses d’assurance maladie proposent désormais aussi un portail en ligne via lequel tu peux télécharger ton ordonnance. Cela accélère souvent le traitement.

Si ton médecin t’a prescrit une e-ordonnance, demande une impression pour patient permettant la délivrance d’une DiGA. En cabinet, cela est également appelé « E-Rezept-Papiertoken ». Tu peux simplement télécharger cette impression ou une ordonnance classique via notre service gratuit de traitement des ordonnances. Nous nous chargeons ensuite de la transmission à ta caisse d’assurance maladie. Simple et sans complication.

Si tu utilises déjà l’application e-ordonnance de gematik ou l’application e-ordonnance de ta caisse d’assurance maladie, tu peux également y soumettre ton ordonnance pour deprexis.

Assurance maladie publique:

Les caisses d’assurance maladie publiques prennent entièrement en charge les coûts de deprexis si tu obtiens une ordonnance de ton médecin ou de ton/ta psychothérapeute.

Assurance maladie privée:

Les assurances maladie privées prennent également souvent en charge les coûts. Pour plus de sécurité, tu peux d’abord soumettre un devis à ton assurance. Tu peux télécharger ce devis ici.

Paiement à titre personnel:

Si ton assurance ne prend pas les coûts en charge ou si tu souhaites utiliser deprexis sans ordonnance, tu peux aussi l’acheter directement. Le coût d’une licence de 90 jours est de 297,50 € TTC (incluant 19 % de TVA).

deprexis est répertorié comme application de santé numérique (DiGA) auprès de l’Institut fédéral des médicaments et des dispositifs médicaux. Cela signifie pour toi: si tu as un diagnostic correspondant ou une suspicion, en règle générale toutes les caisses d’assurance maladie publiques en Allemagne prennent en charge les coûts de ce programme de thérapie en ligne.

De nombreuses assurances maladie privées prennent également en charge les coûts de deprexis. Pense à te renseigner directement auprès de ton assurance maladie privée avant de commencer l’utilisation pour savoir si et dans quelle mesure un remboursement est possible.

Beaucoup de personnes concernées ne savent pas comment aborder des problèmes psychiques dans leur cabinet médical. Ces conseils peuvent t’aider à te préparer à l’entretien et à exprimer ta situation avec des mots.

Tu pourrais dire:

« J’ai du mal à mettre mes symptômes en mots, mais je sens que psychologiquement je ne vais pas très bien. »

« Je cherche actuellement un soutien psychologique supplémentaire. »

« J’ai entendu parler de programmes de thérapie numériques et j’aimerais parler de deprexis. »

« Je n’ai pas encore de place en thérapie et j’aimerais utiliser le temps d’attente de manière utile. »

Beaucoup de personnes se sentent mal à l’aise ou tendues avant ce type de discussion. C’est tout à fait normal. Tu peux prendre ton temps, poser des questions ou dire si quelque chose te semble difficile. Il est préférable de noter à l’avance un ou deux points importants pour toi avant le rendez-vous. Tu peux parler ouvertement avec ton médecin de ta situation actuelle et de ta charge mentale. La plupart des professionnel·le·s sont habitué·e·s à ce type d’échanges. Il est conseillé d’apporter la fiche d’information sur deprexis à ton rendez-vous et de la discuter ensemble.

Oui, deprexis peut en principe être prescrit plusieurs fois. Une prescription de renouvellement est même recommandée si tu continues à bénéficier de son utilisation ou si tu souhaites poursuivre ton traitement.

Comme deprexis est enregistré comme application de santé numérique (DiGA) auprès de l’Institut fédéral des médicaments et des dispositifs médicaux, toutes les caisses d’assurance maladie publiques en Allemagne prennent généralement en charge les coûts pour les renouvellements, à condition qu’un diagnostic correspondant soit toujours présent.

Une prescription est valable pour 90 jours. Si tu souhaites utiliser deprexis au-delà de cette période, tu devrais demander une nouvelle ordonnance à temps dans ton cabinet médical. Une fois l’accès expiré, toutes les données du programme sont définitivement supprimées.

Si ton médecin ou ton thérapeute te délivre une ordonnance électronique pour deprexis, demande-lui de te fournir une copie papier afin de pouvoir bénéficier de la DiGA. Au cabinet médical, ce document est souvent appelé « E-Rezept-Papiertoken » ou « Patientenausdruck ».

Tu peux très facilement télécharger ce document via notre service d'ordonnances gratuit. Nous nous chargeons ensuite de la soumettre à ta caisse d'assurance maladie et de demander ton code d'activation. C'est la méthode la plus simple.

Remarque: le service de prescription n'est malheureusement pas disponible pour certaines caisses d'assurance maladie pour le moment (AOK Nordost, AOK Nordwest, AOK Hessen, BKK firmus, BAHN-BKK et Heimat Krankenkasse).

Tu peux également soumettre ton ordonnance électronique directement via l'application e-Rezept de gematik ou l'application e-Rezept de ta caisse d'assurance maladie. Certaines caisses d'assurance maladie prennent déjà entièrement en charge ce service. Tu trouveras ici toutes les informations complémentaires concernant le processus d'activation de deprexis via gematik.

Dès que tu auras reçu le code d'activation de ta caisse d'assurance maladie, tu pourras l'activer ici et commencer immédiatement à utiliser deprexis.

Technique et support

En cas de problème technique, contacte le support: info@deprexis.de

  • Obtenir une ordonnance: demande une ordonnance à ton médecin ou dans un cabinet de psychothérapie.
  • Faire valoir l’ordonnance: transmets l’ordonnance à ta caisse d’assurance maladie ou utilise simplement le service gratuit de traitement des ordonnances sur le site de deprexis.
  • Recevoir le code d’activation: ta caisse d’assurance maladie t’envoie ensuite ton code d’activation personnel.
  • Entrer le code et créer un compte: saisis le code sur le formulaire d’inscription. Suis les instructions pour créer ton compte. Important: fais attention à l’orthographe de ton adresse e-mail.
  • Confirmer l’inscription: tu recevras un e-mail de confirmation. Clique sur le lien pour activer ton compte.
  • Connexion: une fois le lien confirmé, ton accès est activé. Connecte-toi avec tes identifiants (e-mail et mot de passe) sur deprexis.broca.io/de/login.

deprexis n’est pas une application mobile classique.

Il s’agit d’un programme web accessible via un navigateur sur smartphone, tablette ou ordinateur.

Cette approche permet de garantir des standards élevés en matière de sécurité et de protection des données.

Transforme le code à 16 chiffres que tu as reçu de ta caisse d’assurance maladie en une seule fois en ta clé d’accès personnelle afin de l’activer.

Activer le code: https://deprexis.com/de-fr/obtenir-deprexis/activer

Ta clé d’accès (la combinaison de lettres et de chiffres) n’est nécessaire qu’une seule fois pour ton inscription. Ensuite, tu te connectes simplement avec l’adresse e-mail et le mot de passe que tu as définis lors de l’inscription.

Lors de l’inscription, veille à saisir correctement tes données (attention aux majuscules et minuscules pour le mot de passe). Si tu as oublié ton mot de passe, tu peux le réinitialiser via la fonction « mot de passe oublié ».

Pour finaliser l’inscription, il est important de cliquer sur le lien dans le mail de confirmation. Attention: ce lien expire après un certain temps. Tu peux te faire renvoyer le lien ici: https://deprexis.broca.io/de-DE/confirmation/email/request.

Si tu continues à rencontrer des problèmes lors de l’inscription ou de la connexion, tu peux contacter le support: info@deprexis.de.

Tu peux le réinitialiser via la fonction « mot de passe oublié ».

Utilise le formulaire de contact sur le site de deprexis.

Si tu as des questions sur les contenus de deprexis, n’hésite pas à contacter notre support via le formulaire de contact.

deprexis est conçu de manière à ce que les patient·e·s soient guidé·e·s de façon autonome et intuitive à travers les contenus. En cas de questions techniques, le support de deprexis est disponible. Du côté des soignant·e·s, une brève clarification des attentes suffit généralement — pour cela, vous pouvez utiliser notre flyer destiné aux patient·e·s.

Thérapie et efficacité

deprexis est un programme thérapeutique interactif complet qui propose une grande variété d’exercices et de contenus pour les personnes souffrant de dépression.

Voici un aperçu:

Activation comportementale

  • Explication du lien entre les activités gratifiantes et la dépression.
  • Présentation du concept des besoins psychologiques fondamentaux (par exemple compétence, autonomie, appartenance sociale).

Restructuration cognitive

  • Explication de la manière de gérer les pensées automatiques qui favorisent la dépression et les distorsions cognitives (par exemple la catastrophisation ou le raisonnement émotionnel).

Relaxation, activité physique et changements de mode de vie

  • Présentation de différentes techniques de relaxation pour gérer le stress (par exemple exercices de respiration, visualisations méditatives, relaxation musculaire progressive).
  • Importance des changements de mode de vie (alimentation saine, activité physique) pour le bien-être psychologique.

Acceptation et pleine conscience

  • Explication des difficultés liées à la tentative de contrôler ou de supprimer les pensées et les émotions indésirables.
  • Introduction à l’idée d’accepter ces pensées et émotions et d’apprendre à les gérer.

Résolution de problèmes

Explication de la manière d’aborder les problèmes de façon structurée et de développer des solutions.

Expériences de l’enfance

  • Présentation, dans une perspective cognitivo-comportementale, du lien entre les expériences d’apprentissage précoces et le développement ultérieur d’une dépression.
  • Approches pour gérer des expériences problématiques vécues durant l’enfance.

Compétences interpersonnelles

  • Explication du lien entre notre comportement envers les autres et la dépression.
  • Introduction à des stratégies de communication positives.

Psychologie positive

  • Présentation des éléments clés de la psychologie positive (par exemple l’activation des ressources personnelles).
  • Mise en avant des forces et talents personnels.

Travail sur les rêves (optionnel)

  • Introduction à l’utilisation des rêves comme source possible de réflexion et de résolution de problèmes dans la vie quotidienne.

Résumé des principes clés

  • Récapitulatif des techniques clés du programme.

Il n’existe pas de manière « parfaite » d’utiliser deprexis. Essaye d’intégrer le programme de la manière la plus naturelle possible dans ton quotidien.

Certaines stratégies peuvent être utiles:

  • Un endroit calme et fixe: par exemple chaque mercredi et vendredi soir dans un endroit confortable.
  • Des sessions régulières: il est recommandé d’utiliser le programme une à deux fois par semaine pendant environ 30 minutes.
  • Associer deprexis à des routines existantes: par exemple après le petit-déjeuner ou avant de se coucher.
  • Rester ouvert aux exercices: essaye d’aborder les contenus sans pression de performance.
  • Tenir un journal thérapeutique: note les idées importantes dans un carnet dédié. Utilise des rappels: les notifications ou rappels dans le calendrier peuvent t'aider.
  • S’autoriser des pauses: tu peux interrompre une session et reprendre plus tard.
  • Accepter de ne pas tout comprendre immédiatement: certains contenus prennent du temps à agir.
  • Chercher du soutien si nécessaire: discute des contenus avec un professionnel ou une personne de confiance si certaines choses te préoccupent.

L’accès aux données de deprexis par les professionnels de santé n’est pas nécessaire.

deprexis est conçu comme un programme guidé par l’utilisateur. Si tu le souhaites, tu peux partager certaines informations ou tes progrès avec ton médecin ou ton thérapeute.

Lorsque deprexis est utilisé en complément d’une psychothérapie, un accompagnement clinique peut parfois être utile — par exemple pour discuter des progrès ou soutenir la motivation.

Oui. deprexis peut être utilisé seul ou en complément d’autres traitements.

Il est important de noter que deprexis ne remplace pas une consultation médicale ou psychothérapeutique et ne constitue pas une base pour des décisions diagnostiques ou thérapeutiques.

Toute modification d’un traitement médicamenteux ou thérapeutique doit toujours être discutée avec ton médecin ou ton thérapeute.

Si tu traverses une crise ou si ton état de santé se détériore soudainement, contacte immédiatement ton médecin traitant ou ton/ta psychothérapeute. En Allemagne, tu peux également utiliser les numéros d’urgence suivants:

  • Urgences générales / Service de secours: 112
  • Police: 110
  • Soutien psychologique (service d’écoute): 0800 111 0 111 ou 0800 111 0 222

deprexis n’est pas destiné aux situations d’urgence. Il s’agit d’une thérapie numérique d’auto-assistance qui ne remplace pas une prise en charge immédiate par des professionnel·le·s de santé. Si la situation est urgente, n’hésite pas à demander immédiatement une aide professionnelle – tu n’es pas seul·e.

deprexis propose plusieurs outils pour suivre ta progression:

  • des évaluations quotidiennes de l’humeur
  • le questionnaire PHQ-9, que tu peux remplir toutes les deux semaines

Ces outils permettent de suivre l’évolution de ta dépression.

deprexis génère également des rapports qui résument tes activités et tes progrès. Tu peux partager ces rapports avec ton médecin ou ton/ta thérapeute si tu le souhaites.

Les exercices interactifs et les dialogues offrent également un retour continu pour t’aider à évaluer tes progrès.

deprexis est inscrit en tant que DiGA dans le registre du BfArM et est classé comme dispositif médical de classe de risque I (selon le règlement MDR).

Vous trouverez ici plus d’informations sur les contre-indications.

Comme pour les traitements de la dépression en général, il convient de rappeler que: en cas de risque suicidaire ou de crise aiguë, une prise en charge médicale ou psychothérapeutique immédiate est nécessaire.

deprexis n’est pas adapté à certaines maladies psychiques graves. Cela inclut par exemple la schizophrénie, les troubles schizo-affectifs ou les épisodes psychotiques aigus.

De même, en cas de troubles bipolaires (avec de fortes alternances entre phases dépressives et phases maniaques), ainsi qu’en cas de crise suicidaire aiguë ou d’autres symptômes sévères de l’humeur, deprexis ne doit pas être utilisé.

Oui – deprexis peut être prescrit dans le cadre d’épisodes dépressifs sévères. Son efficacité dans ce champ d’indication (notamment F32.2 et F33.2) a été démontrée avec succès dans plusieurs études cliniques.

Oui, lorsque deprexis est utilisé en complément d’une psychothérapie classique, le traitement peut être nettement amélioré.

Des études montrent que les personnes ayant utilisé deprexis en accompagnement de leur thérapie ont constaté des améliorations de leurs symptômes dépressifs plus de deux fois supérieures à celles des personnes ayant suivi une psychothérapie classique sans deprexis.

Berger T, Krieger T, Sude K, Meyer B, Maercker A. Evaluating an e-mental health program („deprexis“) as adjunctive treatment tool in psychotherapy for depression: Results of a pragmatic randomized controlled trial. J Affect Disord. 2018;227:455‐462.

deprexis repose sur une structure dialoguée et adapte les contenus en fonction des parcours de sélection ainsi que des retours sur les symptômes, les objectifs et les progrès des patient·e·s.

Les utilisateur·rice·s peuvent définir des priorités et avancer à leur propre rythme, ce qui rend le traitement proche du quotidien et personnalisé.

deprexis est conçu pour renforcer l’auto-efficacité: les patient·e·s travaillent sur des contenus basés sur la TCC à leur propre rythme, s’entraînent à des stratégies proches de la vie quotidienne et reçoivent des retours structurés, ce qui rend les progrès perceptibles.

En principe, il est recommandé d’utiliser le programme une à deux fois par semaine pendant environ une demi-heure à une heure.

Utilisation au quotidien

La durée d'utilisation recommandée de deprexis est de 180 jours afin que la thérapie puisse déployer pleinement ses effets et que les bénéfices obtenus puissent se stabiliser dans le temps. La prescription initiale est valable pour une durée de 90 jours. Il est donc important d'anticiper son renouvellement en prenant contact, avant son expiration, avec le médecin traitant ou le professionnel de santé en charge du suivi thérapeutique.

Sans renouvellement de prescription, les données enregistrées seront définitivement supprimées à l'issue des 90 premiers jours. En revanche, une prescription de renouvellement permet de poursuivre le traitement sans interruption, de consolider les progrès déjà réalisés et de conserver les données existantes. Il est également possible de continuer à utiliser deprexis à titre privé, en tant qu'utilisateur payant, afin de préserver l'accès aux données.

deprexis est un programme thérapeutique en ligne. Tu as besoin d’une connexion Internet et d’un appareil compatible (smartphone, tablette ou ordinateur).

Il n’existe pas de fonction hors ligne.

Si tu ne disposes pas d’un accès Internet personnel, tu peux par exemple utiliser les ordinateurs disponibles dans certaines bibliothèques.

Si tu as besoin d’aide, notre support technique est également à ta disposition. Tu peux le contacter via le formulaire de contact sur le site web ou par e-mail à info@deprexis.de.

L'expérience montre qu'il est préférable d'utiliser Deprexis une à deux fois par semaine, pendant au moins une demi-heure à chaque fois. Peu importe que tu fasses ton exercice de relaxation préféré ou que tu poursuives tes conversations : c'est toi qui décides de ce dont tu as besoin à ce moment-là.

Une fois que tu as parcouru les dix thèmes principaux, tu peux revenir aux conversations précédentes et répéter les exercices.

Tous les exercices et audios sont accessibles dans ton espace d’exercices.

Pour pouvoir utiliser deprexis au-delà de 90 jours, une nouvelle ordonnance est nécessaire. Celle-ci peut être demandée auprès de ton médecin traitant ou de ton/ta psychothérapeute.

Il est aussi possible de faire une demande auprès de ta caisse d’assurance maladie afin d’obtenir un nouveau code d’activation. Une fois ce nouveau code disponible, tu peux l’utiliser comme d’habitude sur le site de deprexis. L’accès est alors prolongé de 90 jours supplémentaires.

Il est recommandé d’activer le nouveau code avant l’expiration de l’accès actuel, afin d’assurer une transition sans interruption. La durée restante de ton compte peut être consultée dans les paramètres d’utilisation.

Important à savoir: la loi impose que les données personnelles soient supprimées de manière irréversible après 90 jours. Une fois l’accès expiré, il n’est plus possible de récupérer les informations et données personnelles dans deprexis. Si tu as besoin de quelques jours de délai, tu peux contacter le support à info@deprexis.de.

deprexis est en principe facile d’accès, car les contenus peuvent être travaillés de manière flexible, à son propre rythme, et sans rendez-vous supplémentaires.

Cependant, certaines pathologies préexistantes, comme des troubles cognitifs importants, des troubles sévères de la motivation ou des difficultés en matière de compétences numériques ou de lecture, peuvent compliquer l’utilisation. Dans ces cas, une brève évaluation de l’adéquation individuelle et, si nécessaire, un soutien supplémentaire sont utiles.

La manière la plus simple est une explication en langage courant, par exemple: « deprexis est un programme en ligne prescrit par un médecin pour traiter la dépression, pris en charge par votre assurance maladie. Il vous propose des exercices concrets et des thèmes de réflexion que vous pouvez appliquer au quotidien – et vous pouvez commencer immédiatement. »

Vous pouvez également utiliser notre flyer destiné aux patient·e·s, qui explique étape par étape le fonctionnement, les bénéfices et la manière de commencer.

Protection des données

Oui. Tu peux utiliser deprexis de manière anonyme en utilisant une adresse mail qui ne permet pas de t'identifier. Tes données ne sont pas transmises à des tiers et ne sont pas utilisées à des fins publicitaires.

Les données sont traitées conformément:

  • au RGPD (DSGVO)
  • au HIPAA aux États-Unis

Les données sont stockées sur des serveurs sécurisés en Allemagne.

Après la fin de la période d’utilisation (90 jours), toutes les données personnelles sont supprimées.

Il est facultatif.

Il permet de recevoir des rappels ou conseils par SMS pour soutenir ton utilisation du programme.

Oui.

Tu peux exporter tes données sous forme de PDF depuis le menu « Données personnelles ».

La DiGAV définit depuis 2020 des exigences contraignantes en matière de sécurité, de fonctionnalité, de qualité et de protection des données pour les applications inscrites dans le registre du BfArM. L’inscription se fait après une évaluation dans le cadre du « Fast-Track » du BfArM.

Pour vous en tant que professionnel·le de santé, cela signifie que l’application respecte des standards réglementaires, tandis que la mise en œuvre technique et l’exploitation relèvent de la responsabilité du fabricant.

Votre responsabilité en tant que prescripteur·trice se limite à l’évaluation médico-thérapeutique: vérifier l’indication, prendre en compte les contre-indications et documenter, ainsi que vous assurer que l’application est adaptée et que les patient·e·s savent quoi faire en cas d’aggravation ou de crise aiguë.

Comprendre la dépression

Les cinq phases de la dépression constituent un modèle utile pour mieux comprendre l'évolution d'un trouble dépressif. Ces phases comprennent des schémas de pensées négatives, des changements d'appétit, des troubles du sommeil, un sentiment de culpabilité et, enfin, d'éventuelles pensées suicidaires en cas de crise aiguë. Toutes les personnes ne passent pas nécessairement par toutes ces phases dans le même ordre ou avec la même intensité, mais celles-ci permettent de mieux cerner l'évolution d'une dépression et mettent en évidence des signes avant-coureurs typiques.

Tu peux gérer tes schémas de pensée négatifs en les remettant en question et en vérifiant la réalité de tes pensées en discutant avec des proches. Tu peux également trouver de l'aide en notant tes pensées par écrit ou en pratiquant des exercices de pleine conscience.

En cas de changements d'appétit, il est utile de prévoir des repas réguliers, d'intégrer une activité physique modérée dans son quotidien et, si les problèmes persistent, de consulter un médecin. Essaie de trouver d'autres stratégies d'adaptation que le « grignotage lié au stress ».

Tu peux prévenir les troubles du sommeil en mettant en place une routine de sommeil régulière, en faisant des pauses loin des écrans, en adoptant des rituels de détente le soir et en veillant à faire suffisamment d'exercice et à t'exposer à la lumière du jour pendant la journée.

Pendant la phase d'auto-accusation, il est important de prendre conscience que la dépression fausse la perception des choses. Tu n'es pas responsable de tout. Fais preuve de compassion envers toi-même, note tes petites victoires et cherche du soutien auprès de tes amis, de ta famille ou de professionnels.

En cas de pensées suicidaires, il est essentiel de ne pas rester seul. En Allemagne, tu peux contacter le numéro national de prévention du suicide, gratuit et disponible 24h/24, au 0800 111 0 111 ou 0800 111 0 222, ou consulter le site telefonseelsorge.de. En cas de danger immédiat, appelle le 112 ou rends-toi au service des urgences le plus proche. Tu peux aussi te tourner vers des proches de confiance ou un professionnel de santé, qui peuvent t’aider dans cette situation.

Oui, le risque augmente considérablement. Des études montrent que les troubles du sommeil persistants ne sont pas seulement un symptôme, mais peuvent également constituer un facteur contribuant à la dépression. Les troubles du sommeil persistants perturbent ton équilibre émotionnel, augmentent ton niveau de stress et te rendent plus vulnérable face aux défis du quotidien. Cela augmente le risque d'apparition ou d'aggravation des symptômes dépressifs.

Oui, les réveils fréquents pendant la nuit ou les réveils très précoces le matin font partie des troubles du sommeil typiques de la dépression. Des études montrent que les phases de sommeil sont décalées

Chez les personnes dépressives. Le sommeil profond et réparateur est raccourci, tandis que le sommeil paradoxal commence plus tôt et survient plus fréquemment. Il en résulte que même un sommeil apparemment suffisant est perçu comme peu réparateur.

Veille à respecter des horaires fixes pour te coucher et te lever, même le week-end. Une routine apaisante en fin de journée peut t'aider à te détendre. Essaie de lire quelques pages le soir, d'écouter de la musique douce ou de faire des étirements légers. Les ruminations excessives constituent un problème fréquent en cas de dépression. Note consciemment tes soucis et tes pensées au cours de la journée afin qu'ils ne tournent pas en boucle la nuit. De plus, une structure quotidienne claire et une activité physique modérée t'aideront à mieux dormir le soir. Une activité régulière augmente ton besoin de sommeil et stabilise ton humeur.

Les dépressions apparaissent généralement à la suite d’une combinaison de plusieurs facteurs. Cela inclut une prédisposition génétique, des changements biologiques dans le cerveau, des facteurs de stress psychosociaux et des influences environnementales. Des maladies chroniques, le stress, des expériences traumatiques dans l’enfance ou des événements de vie difficiles peuvent également augmenter le risque. La cause exacte est propre à chaque personne.

Une dépression peut être déclenchée par des événements traumatisants ou des changements soudains dans la vie, même en l'absence de signes avant-coureurs. Citons par exemple la perte d'un être cher, une séparation ou un divorce, le chômage ou des difficultés financières. Les personnes présentant une plus grande vulnérabilité psychologique réagissent souvent de manière plus sensible à de telles situations, ce qui favorise l'apparition plus rapide de symptômes dépressifs.

Oui, certains facteurs environnementaux peuvent aggraver ou déclencher des symptômes dépressifs. Il s'agit notamment du manque d'ensoleillement en hiver, des températures élevées, du bruit, de la pollution atmosphérique, de la vie en milieu urbain ou d'événements mondiaux traumatisants. Les influences sociales telles que l'isolement, les conflits ou le manque de soutien de l'entourage ont également un impact négatif sur la santé mentale.

Dans presque toutes les statistiques, qu’elles proviennent d’enquêtes ou de données de remboursement des soins, les femmes sont plus souvent concernées que les hommes. Elles présentent des taux plus élevés, tant en ce qui concerne les symptômes que les diagnostics.

Les raisons sont complexes : elles peuvent inclure une charge plus importante liée au travail et à la famille, une plus grande propension à demander de l’aide, ainsi que des facteurs biologiques et hormonaux.

Les hommes peuvent toutefois être tout aussi souvent concernés. En moyenne, ils recherchent moins souvent et plus tardivement une aide médicale ou psychothérapeutique.

Les taux de symptômes dépressifs les plus élevés, mesurés lors de dépistages, sont souvent observés chez les jeunes adultes et les personnes d’âge moyen, notamment en lien avec les contraintes de la vie professionnelle. Chez les enfants et les adolescents, les taux varient fortement selon l’outil utilisé. Chez les personnes âgées, les taux de diagnostic sont relativement stables, mais les symptômes dépressifs peuvent être confondus avec des troubles physiques ou être masqués par ceux-ci.

Oui. La dépression, avec les troubles anxieux et les maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires, fait partie des problèmes de santé les plus fréquents en Allemagne. Si l’on considère la charge globale de la maladie — notamment les années vécues avec un handicap et les années de vie perdues — les troubles psychiques jouent un rôle particulièrement important.

Prends les signes au sérieux. Parle rapidement à ton médecin traitant. Explique depuis combien de temps les symptômes sont présents et comment ils affectent ton quotidien, ton travail ou tes relations. Utilise les autotests comme base de discussion et demande du soutien à tes proches. En cas de crise aiguë, tu peux contacter le service d’aide téléphonique au 0800 111 0 111/222 ou au 116 123, disponible 24 heures sur 24.

Au cours d'un entretien et sur la base de critères médicaux reconnus (CIM/DSM), complétés par un questionnaire et un examen visant à exclure toute cause physique.

Pas toujours. Une dépression légère est généralement traitée en premier lieu par une psychothérapie. En cas de dépression modérée à sévère, les antidépresseurs peuvent être utiles en complément.

Il n’existe pas de valeur biologique simple permettant de diagnostiquer avec certitude une dépression. Les modifications au niveau des réseaux cérébraux et des neurotransmetteurs sont bien documentées, mais ne servent pas encore de test de routine. En pratique, ce sont surtout l’entretien clinique, l’évolution des symptômes et leur intensité qui sont pris en compte.

La dépression peut être plus fréquente au sein d’une même famille, ce qui augmente le risque. Cependant, les gènes ne déterminent pas à eux seuls l’apparition de la maladie. L’environnement, les relations et le mode de vie peuvent également influencer le fait qu’une dépression survienne ou non, ainsi que la manière dont elle se manifeste.

Oui. Le stress chronique et le manque de sommeil peuvent perturber les neurotransmetteurs et aggraver certains symptômes. Une routine de sommeil régulière, l’exposition à la lumière du jour et l’activité physique peuvent contribuer à stabiliser l’organisme.

Une dépression sévère affecte presque tous les domaines de la vie. De nombreuses personnes perdent leur énergie, leur appétit et le sommeil. Certaines ressentent de puissants sentiments de culpabilité face à ce qui leur arrive. D'autres ont des pensées suicidaires. Les proches aident au mieux en simplifiant considérablement le quotidien et en étant simplement présents pour la personne. Apporter une aide efficace signifie sécuriser les rendez-vous, connaître les plans de crise et rester attentif aux signaux d'alerte. Une aide efficace implique aussi de partager la charge et de se protéger soi-même.

Le burn-out est souvent lié à un stress professionnel prolongé. La dépression, quant à elle, touche l’ensemble des domaines de la vie et peut également survenir chez des personnes qui ne sont pas soumises à un stress professionnel important. Les deux peuvent entraîner un épuisement et des troubles du sommeil.

La dépression met une relation à rude épreuve. Lorsque les personnes dépressives se replient sur elles-mêmes, cela freine automatiquement la proximité à laquelle on est habituellement accoutumé. Leur irritabilité entraîne des disputes, et les malentendus peuvent s'accumuler. Les couples protègent au mieux leur relation en entretenant des rituels fixes. Une courte promenade après le repas, une soirée par semaine sans téléphone ou une liste de moments agréables peuvent réellement aider.

De nombreux symptômes résiduels diminuent en l'espace de quelques semaines à quelques mois. Une fatigue intense ou des problèmes de concentration peuvent toutefois persister plus longtemps. Suivre rigoureusement sa thérapie de maintien, faire de l'exercice, bien dormir et maintenir une vie sociale active accélèrent la guérison et réduisent ainsi le risque de récidive.

Fais attention aux signaux d'alerte précoces qui s'installent souvent de manière insidieuse : ton sommeil s'aggrave, tu recommences à ruminer, tu te retires socialement ou tu subis du stress au travail. Une perte d'appétit ou une baisse de plaisir pour les activités qui te plaisent habituellement sont également des indicateurs.

L’essentiel est d’avoir une bonne hygiène du sommeil. Elle comprend les comportements, les habitudes et les conditions environnementales qui favorisent un sommeil sain et réparateur et contribuent à réduire les troubles du sommeil en soutenant le rythme naturel veille-sommeil. Garde des horaires de sommeil réguliers, veille à ce que ta chambre soit fraîche et sombre et évite la caféine ainsi que les écrans lumineux le soir. Favorise également la détente en pratiquant la méditation, des exercices de respiration ou des étirements.

Un syndrome sérotoninergique survient lorsqu’une quantité excessive de sérotonine agit dans l’organisme, généralement après le début d’un traitement, une augmentation de la dose ou l’association de médicaments qui influencent la sérotonine. Les symptômes typiques sont l’agitation, les tremblements, la transpiration, la diarrhée, la fièvre et les contractions musculaires. Il s’agit d’une urgence médicale qui nécessite une prise en charge immédiate par un médecin.

Ce sont surtout certaines associations de produits qui présentent un risque. Il peut notamment s’agir d’antidépresseurs ISRS ou IRSN associés à certains antidouleurs, médicaments contre la migraine, sirops contre la toux, drogues ou millepertuis.

Les symptômes se développent souvent en l'espace de quelques heures. En cas de doute ou de suspicion, appelez immédiatement les services d'urgence.

La pleine conscience est une attitude (une attention consciente et sans jugement), tandis que la méditation est la méthode qui permet de développer cette attitude.

La pleine conscience est l’élément essentiel de la méditation. Lorsque tu médites, tu pratiques la pleine conscience en ramenant régulièrement et avec bienveillance ton attention vers le moment présent.

Jon Kabat-Zinn, le fondateur du programme MBSR, définit la pleine conscience comme une attention intentionnelle et sans jugement portée au moment présent. Il a détaché cette pratique de son contexte religieux afin de la rendre accessible comme méthode de gestion du stress fondée scientifiquement.

Les effets secondaires les plus fréquents sont les troubles du sommeil, l’agitation intérieure, les rougeurs du visage, l’augmentation de l’appétit et la rétention d’eau. Des troubles psychiques, comme la tristesse, peuvent également survenir, notamment à fortes doses.

Cette association est souvent possible, mais il faut vérifier les éventuelles interactions et adapter le moment de la prise en conséquence.

De nombreux symptômes s’améliorent après une réduction de la dose ou à la fin du traitement. Il peut toutefois s’écouler plusieurs semaines avant que tout se stabilise.

De petites études rapportent parfois un effet relaxant, mais aucune preuve solide d’un effet antidépresseur n’a été établie. Le GABA n’est pas un antidépresseur.

Le GABA est un neurotransmetteur qui joue un rôle inhibiteur dans le cerveau. Il contribue à réduire l’excitabilité nerveuse et peut ainsi favoriser la détente et le sommeil. Pour soutenir ces fonctions au quotidien, des habitudes comme des horaires de sommeil réguliers, la lumière du jour et l’activité physique peuvent également être utiles.

En tant que complément alimentaire, le GABA peut provoquer chez certaines personnes une somnolence, des vertiges ou des troubles digestifs.

Oui, une confusion est tout à fait possible. Les troubles de la concentration, la fatigue et le besoin de se retirer socialement peuvent être présents dans les deux troubles. L’évolution des symptômes depuis l’enfance ou l’adolescence ainsi que les variations de l’humeur au cours de la journée peuvent aider à les différencier.

Oui, on peut avoir un TDAH et une dépression en même temps. Il est même relativement fréquent que les personnes atteintes de TDAH développent également une dépression.

Le TDAH en lui-même ne provoque pas automatiquement une dépression. Toutefois, les difficultés chroniques liées au TDAH, comme le sentiment constant d’être dépassé, peuvent favoriser l’apparition d’une dépression.

Parmi les effets secondaires les plus fréquents de la pilule contraceptive figurent de légères nausées, des saignements intermenstruels, une sensation de tension au niveau des seins, des maux de tête et des changements d’humeur. Une prise de poids et une modification de la libido (désir sexuel) sont également souvent mentionnées.

Des études scientifiques indiquent que les contraceptifs qui contiennent à la fois des œstrogènes et des progestatifs, notamment ceux à base de progestatifs plus anciens, pourraient être associés à un risque légèrement plus élevé de symptômes dépressifs, en particulier chez les jeunes utilisatrices.

Les contraceptifs contenant uniquement un progestatif, également appelés pilules progestatives, ainsi que d’autres méthodes comme le stérilet hormonal, semblent présenter moins d’effets indésirables sur le plan psychique. Toutefois, chaque organisme réagit différemment. Il n’existe malheureusement pas de réponse universelle.

Il n’existe pas une pilule contraceptive qui provoque le moins d’effets indésirables chez tout le monde. Chaque femme réagit différemment à la combinaison et au dosage des hormones.

En général, les contraceptifs contenant une dose hormonale plus faible sont souvent considérés comme mieux tolérés. Il n’existe toutefois pas de recommandation universelle : le choix doit être adapté à chaque personne.

Les effets secondaires sont souvent les plus importants au cours des premières semaines et des premiers mois après le début ou le changement de pilule. De nombreux effets secondaires, notamment les légères variations d’humeur, diminuent spontanément après quelques cycles, une fois que l’organisme s’est habitué aux hormones. Toutefois, s’ils persistent ou s’aggravent, tu devrais toujours demander conseil à un médecin.

Plusieurs symptômes typiques doivent être présents pendant au moins deux semaines, dont au moins un symptôme principal (humeur dépressive ou perte d’intérêt/de plaisir). Les symptômes doivent entraîner une gêne importante dans la vie quotidienne, et d’autres causes doivent être exclues.

Le CIM-11 formule les critères plus clairement, met l'accent sur la altération du fonctionnement quotidien et l'intensité, et structure les symptômes de manière un peu différente du CIM-10. Cela rend le diagnostic plus fiable.

Oui. Les médecins généralistes sont souvent le premier point de contact. Ils réalisent un premier entretien, recherchent d’éventuelles causes physiques, utilisent des questionnaires comme le PHQ-9 et posent le diagnostic si les critères sont remplis, ou orientent vers des médecins spécialistes ou des psychothérapeutes.

Commence par agir sur la lumière, le rythme et l’activité physique :

  • Marche ou pratique une activité physique légère pendant 20 à 30 minutes par jour.
  • Expose-toi à la lumière naturelle le matin.
  • Fixe-toi de petits objectifs pour multiplier les réussites au quotidien.
  • Privilégie une alimentation riche en protéines, comme indiqué dans le tableau.

Maintiens ces habitudes pendant 2 à 4 semaines. Une combinaison avec une psychothérapie ou des programmes numériques comme deprexis peut généralement être particulièrement efficace.

Les médicaments qui réduisent ou bloquent les signaux de la dopamine sont appelés neuroleptiques ou antipsychotiques. Ils sont utilisés notamment lorsqu’une activité dopaminergique excessive est impliquée, par exemple en cas de psychose ou d’agitation importante, et parfois comme traitement complémentaire de la dépression.

Si tu constates chez toi des symptômes pouvant évoquer un excès de dopamine, comme une forte agitation, de l’impulsivité ou des troubles du sommeil, tu peux :

  • Réduire les stimulations : limiter le café, le temps passé sur le téléphone ou devant les écrans le soir, ainsi que les comportements à risque.
  • Favoriser le calme : essayer la méditation ou pratiquer des exercices de relaxation.
  • Demander un avis médical : consulte ton médecin. Il pourra notamment vérifier si un ajustement du dosage des médicaments que tu prends est nécessaire.

Dans certaines études, la consommation de très grandes quantités de glutamate a parfois été associée à des maux de tête, des rougeurs ou une sensation de pression au niveau du visage, généralement de courte durée. Aucun effet nocif à long terme lié au glutamate alimentaire n’est toutefois connu chez l’être humain.

On trouve naturellement beaucoup de glutamate dans les fromages affinés, les produits à base de tomates, les champignons, la sauce soja et la sauce de poisson. Les glutamates ajoutés sont souvent présents dans les mélanges d’épices, les chips et les bouillons cubes. Il suffit de vérifier la présence des additifs E 620 à E 625 dans la liste des ingrédients.

Il permet aux cellules nerveuses de transmettre des informations et aux réseaux neuronaux de s’adapter. Sans glutamate, il n’y aurait pas d’apprentissage ni de mémoire.

Parmi les traitements autorisés figurent notamment l’eskétamine (en spray nasal) dans certaines dépressions résistantes aux traitements, sous surveillance médicale stricte, ainsi que la mémantine dans la maladie d’Alzheimer. De nombreuses autres substances sont actuellement étudiées, mais ne disposent pas encore d’autorisation de mise sur le marché.

La noradrénaline est libérée par l’organisme en réponse à des stimuli qui nécessitent de l’attention ou une réaction rapide. Elle intervient dans le système nerveux sympathique, notamment lors des situations de stress. La nuit, lorsque nous sommes au repos, son activité diminue fortement.

La noradrénaline joue un rôle majeur dans l’attention et le contrôle des impulsions. C’est pourquoi, dans le TDAH (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité), certains médicaments agissent spécifiquement sur les voies de signalisation de la noradrénaline. Le diagnostic et le traitement du TDAH doivent toujours être assurés par un professionnel de santé spécialisé.

Tu peux soutenir naturellement ton système noradrénergique :

  • Une activité physique régulière
  • Une exposition à la lumière du matin
  • Un rythme veille-sommeil régulier

Ces mesures peuvent contribuer à atténuer les symptômes, mais elles ne remplacent pas un traitement professionnel. Important : si tu constates que ces conseils du quotidien ne suffisent pas ou que les symptômes te pèsent fortement, consulte un médecin spécialiste.

Les causes agissent à long terme, souvent en arrière-plan, et peuvent inclure les expériences vécues pendant l’enfance, le stress chronique et certaines caractéristiques personnelles. Les facteurs déclenchants correspondent à l’événement immédiat qui peut provoquer l’apparition d’une dépression. Il peut s’agir, par exemple, d’une perte ou d’un changement important dans la vie. Ces deux niveaux interagissent et méritent tous deux d’être pris en compte.

Oui, et ce fait surprend beaucoup de personnes. Le cerveau, le corps et l’environnement évoluent constamment, et leur interaction peut à tout moment basculer. Cherche de l’aide si ton humeur, ta motivation ou ton sommeil se dégradent nettement. N’attends pas qu’il y ait une grande raison.

Les sentiments de culpabilité sont fréquents en cas de dépression, même s’ils ne reflètent pas nécessairement la réalité de la situation : tu n’es pas responsable de ta maladie.

Essaie de te parler avec bienveillance et de remplacer les pensées très critiques par des pensées plus réalistes, comme : « Aujourd’hui, je fais un pas à ma portée. »

N’hésite pas à en parler avec des personnes de confiance et à rester en contact avec ta famille et tes ami·es.

Tu peux soutenir naturellement ton système noradrénergique :

  • Une activité physique régulière
  • Une exposition à la lumière du matin
  • Un rythme veille-sommeil régulier

Ces mesures peuvent contribuer à atténuer les symptômes, mais elles ne remplacent pas un traitement professionnel. Important : si tu constates que ces conseils du quotidien ne suffisent pas ou que les symptômes te pèsent fortement, consulte un médecin spécialiste.

Parmi les symptômes les plus fréquents de la dépression chez les adultes figurent une tristesse persistante, une perte d’intérêt, un manque de motivation, des troubles du sommeil, des problèmes de concentration et un retrait social. Ces symptômes durent généralement au moins deux semaines et ont un impact important sur la vie quotidienne.

La dépression se manifeste souvent chez l’adulte par une combinaison de symptômes émotionnels, physiques et cognitifs. Toutefois, seul un médecin ou un psychothérapeute peut poser un diagnostic fiable.

Oui. Les autotests en ligne peuvent donner une première indication de symptômes dépressifs et aider à mieux évaluer sa propre situation. Ils ne remplacent toutefois pas un diagnostic professionnel.

Si tu te sens constamment fatigué(e) et épuisé(e), cela peut notamment être dû à une carence en nutriments. Le fer, la vitamine B12 et l'acide folique, en particulier, jouent un rôle important et, en cas de carence, peuvent favoriser la fatigue et l'épuisement. La vitamine D, le magnésium ou le zinc peuvent également être essentiels à diverses fonctions de l'organisme. La fatigue à elle seule ne suffit toutefois pas pour diagnostiquer une carence spécifique.

Outre les carences nutritionnelles, d'autres facteurs peuvent être en cause, tels qu'une mauvaise qualité de sommeil, un trouble thyroïdien ou métabolique, un stress psychologique ou la prise de certains médicaments. L'apnée du sommeil peut également empêcher l'organisme de se reposer suffisamment, même si la durée du sommeil est suffisante.

Une alimentation équilibrée, une activité physique suffisante, l'exposition à la lumière du jour et un rythme de sommeil régulier peuvent aider l'organisme au quotidien. Il peut également être utile, en cas de stress, de s'accorder des pauses et des moments de repos. En revanche, il ne faut pas prendre de compléments alimentaires à l'aveuglette. Si la fatigue persiste, un examen médical permettra de déterminer s'il s'agit, par exemple, d'une carence nutritionnelle.

Non. Même si, avec l'âge, le corps a besoin d'un peu plus de temps de repos, une fatigue persistante et paralysante ou un manque d'énergie ne font pas partie du processus normal de vieillissement. Cela indique presque toujours des causes qui doivent être élucidées. Les causes peuvent être multiples : des carences nutritionnelles aux effets secondaires des médicaments, en passant par la dépression liée à l'âge.

La distinction n'est souvent pas si facile à établir, car la dépression liée à l'âge peut simuler ce qu'on appelle une « pseudo-démence » en raison de problèmes de concentration et de mémoire. Une différence importante : les personnes souffrant de dépression se plaignent généralement beaucoup de leurs trous de mémoire et semblent abattues, tandis que celles qui sont atteintes d’une démence naissante tentent de masquer leurs lacunes. Un diagnostic précis est établi par le médecin généraliste.

Oui, deprexis est délibérément conçu pour être très convivial, intuitif et structuré étape par étape. Il ne nécessite aucune connaissance technique préalable et s'adapte individuellement au rythme de l'utilisateur. De plus, le programme peut être utilisé en toute flexibilité sur l'ordinateur, la tablette ou le smartphone habituel, et si nécessaire, avec l'aide de proches.

Symptômes et Signes

Le retrait social est un symptôme fréquent de la dépression. De nombreuses personnes concernées se sentent épuisées, intérieurement vides ou dépassées par les situations sociales. Les rencontres avec les amis ou la famille peuvent soudainement sembler éprouvantes, et certaines personnes peuvent ressentir le besoin de rester seules en cas de dépression. En même temps, le besoin de proximité et de contact reste souvent présent, même lorsque les interactions deviennent difficiles.

Lorsque les contacts sociaux se raréfient pendant une période prolongée, le sentiment de solitude peut s’accentuer en cas de dépression. Les personnes concernées peuvent se sentir de plus en plus isolées, avoir une moins bonne estime d’elles-mêmes et ressentir davantage de désespoir. Il peut alors se créer un cercle vicieux dans lequel la solitude et les symptômes dépressifs se renforcent mutuellement.

Pour sortir de l’isolement, il est généralement préférable d’avancer par petites étapes. De courtes conversations, des promenades à plusieurs ou des activités régulières peuvent aider à rompre progressivement l’isolement lié à la dépression. Un accompagnement professionnel — par exemple une thérapie, des services de conseil ou des programmes numériques — peut également aider à retrouver davantage de lien social et de stabilité au quotidien.

Prêtez attention à la durée, à l'intensité et au nombre de symptômes. Si une humeur très sombre ou un manque de plaisir persistent pendant au moins deux semaines, et que d'autres éléments s'y ajoutent — comme des troubles du sommeil, de l'appétit, de l'énergie ou de la concentration —, une évaluation médicale est conseillée.

Oui, c’est possible. Parmi les symptômes fréquents, on retrouve la fatigue, les maux de tête ou de dos sans cause identifiable, les troubles intestinaux fonctionnels ou les vertiges. Le lien avec l’humeur et le fonctionnement au quotidien est déterminant.

Chez certains hommes, la dépression peut se manifester par de l’irritabilité, un repli sur soi, des comportements à risque ou des conduites addictives. Cela peut masquer la maladie. Un échange ouvert et une aide précoce facilitent l’accès aux soins.

Ce qui est typique, c’est un traitement profond et minutieux des stimuli. Cela se traduit par une forte empathie, un sens aigu du détail et une expérience particulièrement intense de l’art et de la nature. Mais cela peut aussi entraîner une rapide surcharge en cas de trop nombreuses stimulations.

Chez les adultes, cela se manifeste souvent par un grand besoin de retrait et de calme, une tendance à éviter le multitâche, une forte sensibilité aux critiques et une tendance à longuement réfléchir aux situations.

Les déclencheurs sont toutes les formes de surstimulation : les bruits forts, la lumière vive, les odeurs intenses, mais aussi le stress émotionnel, la pression du temps ou les conflits relationnels.

L’hypersensibilité ne fait pas l’objet d’un diagnostic médical, car ce n’est pas une maladie. Des questionnaires validés peuvent toutefois donner une première indication (voir ci-dessus).

En revanche, une dépression ou un trouble anxieux peut être évalué par ton médecin généraliste ou un psychothérapeute. Seule une évaluation professionnelle permet de prendre en compte l’ensemble de ta situation, de ton quotidien et de tes symptômes.

Les types de dépression

La dépression post-partum est un trouble dépressif pouvant survenir après l'accouchement. Elle se manifeste par une tristesse persistante, un sentiment de vide intérieur, de l'épuisement, des sentiments de culpabilité, de l'anxiété, de l'irritabilité, un repli sur soi, voire des pensées obsessionnelles à l'égard du bébé. Contrairement au « baby blues », qui est de courte durée, elle dure plus longtemps et ne disparaît généralement pas d'elle-même.

Les causes sont généralement multiples. Les changements hormonaux après l'accouchement, le manque de sommeil, l'épuisement physique et le surmenage émotionnel jouent un rôle. Des troubles psychiques antérieurs, un manque de soutien au quotidien ou des attentes sociales élevées peuvent également augmenter le risque.

Une prise en charge précoce est essentielle. Elle peut prendre la forme de séances de psychothérapie, d'un traitement médicamenteux si nécessaire, d'une aide pratique au quotidien ou d'échanges au sein de groupes d'entraide.

La dépression peut récidiver pour diverses raisons. Souvent, la prédisposition génétique, les déséquilibres neurobiologiques dans le cerveau ainsi que des situations de vie difficiles jouent un rôle. Le stress, le manque de sommeil, le surmenage ou le manque de soutien au quotidien peuvent également favoriser l'apparition d'épisodes dépressifs.

Des stratégies ciblées permettent de réduire les rechutes. Parmi celles-ci figurent une thérapie régulière, une routine quotidienne stable, un sommeil suffisant, une alimentation saine et une activité physique. La gestion du stress, les exercices de pleine conscience ou les techniques de relaxation aident également à détecter les symptômes à un stade précoce. En repérant les signes avant-coureurs et en réagissant à temps, il est souvent possible d’atténuer considérablement l’intensité d’un nouvel épisode.

En cas de dépression récidivante, une combinaison de soutien professionnel, de soins personnels et de routines stabilisantes peut s'avérer utile. La psychothérapie ou un traitement médicamenteux peuvent permettre de contrôler les symptômes.

La dépression hautement fonctionnelle se distingue surtout par son apparence extérieure d’une dépression classique. Alors que la dépression classique se manifeste souvent par un manque d’énergie, un repli sur soi, une perte d’intérêt et des baisses d’humeur clairement visibles, les personnes souffrant d’une dépression hautement fonctionnelle semblent stables de l’extérieur. Elles vont au travail, voient leurs amis, font du sport et paraissent performantes. Cette façade de fonctionnement peut être maintenue pendant des années, ce qui rend le diagnostic et le traitement plus difficiles.

Les symptômes d’une dépression hautement fonctionnelle sont souvent subtils et facilement ignorés.

Typiquement:

  • Épuisement intérieur profond malgré une activité extérieure normale
  • Auto-critique excessive et perfectionnisme
  • Ruminations constantes et inquiétudes sur ses performances ou l’effet sur les autres
  • Irritabilité, tension intérieure ou colère sans raison apparente
  • Troubles du sommeil, tensions musculaires, maux de tête ou troubles digestifs

Les personnes concernées ont tendance à contrôler leurs émotions, à éviter de demander de l’aide et à se distraire par le travail, les réseaux sociaux ou le sport. Les symptômes sont donc souvent peu visibles pour l’entourage.

Le traitement d’une dépression hautement fonctionnelle repose généralement sur une combinaison de soutien psychothérapeutique professionnel, d’auto-soin et, si nécessaire, d’une stabilisation médicamenteuse. Une aide précoce est essentielle, car la dépression hautement fonctionnelle reste souvent longtemps cachée et les personnes concernées souffrent d’une forte pression intérieure. Il est important de rendre visibles même les formes cachées de la dépression.

Le syndrome prémenstruel dysphorique (SPMD) est la forme la plus grave du syndrome prémenstruel. Les symptômes sont plus intenses, peuvent considérablement perturber la vie quotidienne et entraînent souvent un lourd fardeau psychologique, comparable à une dépression avant les règles. Le syndrome prémenstruel (SPM) est généralement plus léger et facile à gérer, tandis que le SPMD nécessite souvent un traitement médical ou thérapeutique.

Contrairement à la dépression classique, le syndrome prémenstruel (SPM) est lié au cycle menstruel. Les symptômes apparaissent généralement 1 à 2 semaines avant les règles et s'atténuent dès le début des règles. La dépression, en revanche, dure plus longtemps et affecte en permanence tous les aspects de la vie.

Le syndrome prémenstruel (SPM) peut être traité par une combinaison de traitements médicaux (par exemple, antidépresseurs ou hormonothérapie), d'un accompagnement psychologique (par exemple, thérapie cognitivo-comportementale, gestion du stress) et de mesures d'autogestion (alimentation saine, activité physique, journal des cycles).

La durée varie selon les personnes. Sans aide, elle peut durer des mois. Avec une prise en charge thérapeutique, l'humeur s'améliore souvent en l'espace de quelques semaines.

Le baby blues est généralement le plus intense entre le 3ᵉ et le 5ᵉ jour après l’accouchement, lorsque les hormones connaissent d’importants changements.

Si ton humeur est sombre presque tous les jours, que tu perds l'intérêt pour tout, que tu ressent une grande fatigue, que tu rumines beaucoup et que ton sommeil ou ton appétit est perturbé, adresse-toi à ton médecin traitant. Surtout si ces signes durent depuis plus de deux semaines.

Cela varie d'une personne à l'autre. Certains se rétablissent en quelques semaines, tandis que d'autres ont besoin de plusieurs mois. Ce qui est déterminant, c'est le soulagement du stress, le traitement, un sommeil de qualité, le soutien social et une bonne gestion mentale du stress.

Les signes avant-coureurs sont souvent une combinaison d’un investissement excessif, d’une difficulté croissante à récupérer (par exemple, des troubles du sommeil), de cynisme et d’un sentiment d’inefficacité malgré les efforts importants fournis.

Le blues de l'hiver est court et léger. Une dépression saisonnière dure au moins deux semaines, freine nettement le quotidien et réapparaît systématiquement à la même saison. Si tu remarques que ton travail, ta famille ou tes loisirs en souffrent, fais-toi examiner par un médecin ou un psychothérapeute.

La frustration et les inquiétudes sont normales et surviennent par vagues. Une dépression persiste pendant des semaines, diminue fortement la joie et l'élan vital, et s'accompagne souvent de sentiments de culpabilité ou de désespoir. N'hésite pas à demander de l'aide rapidement – cela vous protège, toi et ton enfant.

Les personnes âgées ressentent souvent des troubles physiques, des problèmes de sommeil, des variations de poids et du repli sur soi. Cela ressemble facilement à un « vieillissement normal », mais c'est traitable. Une évaluation en vaut la peine – même à un âge avancé.

Certains symptômes peuvent s’atténuer d’eux-mêmes, tandis que d’autres persistent. Si la tristesse, le manque d’élan et les difficultés dans la vie quotidienne durent plusieurs semaines, une dépression peut également être présente. Dans ce cas, un accompagnement, une psychothérapie et, si nécessaire, un traitement médicamenteux peuvent être utiles.

C'est très variable. De nombreux épisodes dépressifs s'estompent en l'espace de quelques semaines à quelques mois grâce à un traitement ciblé. Sans aide, les symptômes peuvent persister plus longtemps ou réapparaître, en particulier s'ils sont étroitement liés à des troubles du sommeil et à un stress chronique.

Oui, c’est possible. Les changements hormonaux liés à la ménopause, en particulier les fortes fluctuations hormonales pendant la périménopause, peuvent renforcer une vulnérabilité préexistante à la dépression. Associés aux troubles du sommeil et aux facteurs de stress psychosociaux, ils peuvent créer un « trio » favorisant l’apparition d’épisodes dépressifs.

Tu peux agir toi-même : mets en place une structure quotidienne régulière, garde des horaires de sommeil fixes, essaie de profiter de beaucoup de lumière le matin — par exemple en faisant de courtes promenades —, fais régulièrement de l’exercice et entretiens tes contacts sociaux. Prévois de petites activités agréables pour stimuler ta motivation et n’hésite pas à demander une aide professionnelle si nécessaire.

Oui, certains médicaments peuvent avoir un effet négatif sur l’humeur. Il peut s’agir, par exemple, de certains antihypertenseurs, somnifères ou antalgiques. Les médecins vérifient la liste des médicaments et peuvent l’adapter si nécessaire.

En cas de dépression, les troubles de la concentration et de la mémoire peuvent fluctuer : certains jours, ils sont moins marqués. En cas de démence, les capacités cognitives diminuent progressivement et de manière continue. Les oublis d’objets, le fait de se perdre sur des trajets familiers et les problèmes d’orientation deviennent alors de plus en plus fréquents.

Oui. Des traitements efficaces sont possibles même à un âge avancé. La psychothérapie, l’activation, l’activité physique et, lorsqu’ils sont soigneusement choisis, les médicaments peuvent être utiles. Les objectifs et les doses sont adaptés à la personne, à ses éventuelles autres maladies et à sa situation de vie.

Le millepertuis est la plante dont l’efficacité contre la dépression est la mieux étudiée et documentée. Informe-toi toutefois au préalable sur les interactions possibles avec d’autres médicaments.

Les symptômes typiques du burn-out sont une forte fatigue, une prise de distance émotionnelle vis-à-vis du travail — on devient cynique ou comme insensible — ainsi qu’une baisse des performances. Des troubles du sommeil, de l’irritabilité et un sentiment de dépassement ou de surcharge sont également fréquents. Important : si une tristesse persistante apparaît indépendamment du travail, il convient d’envisager un dépistage de la dépression.

L’épuisement décrit un état, tandis que le burn-out en est une forme liée au travail et présente les caractéristiques mentionnées précédemment : épuisement, cynisme et baisse des performances. En cas d’épuisement persistant sans source de stress clairement identifiable, il convient de rechercher une éventuelle dépression ou une cause physique.

C'est très variable. Un burnout s'améliore souvent en quelques semaines ou quelques mois grâce à un soulagement de la charge de travail et du stress. Une dépression peut — selon sa sévérité — durer plusieurs mois. Une prise en charge précoce permet d'en réduire la durée.

Non. La dépression d’un parent peut être éprouvante pour l’enfant, mais elle ne le rend pas automatiquement malade. L’important est que tu acceptes de l’aide, que tu en parles ouvertement et que tu renforces les facteurs de protection : des relations fiables, des structures claires et des expériences positives.

Parle calmement de ce que tu observes et propose une aide concrète. Fixe des limites claires en cas de consommation d’alcool, d’agressivité ou d’insultes. Tu peux toi-même demander de l’aide, même sans l’accord de ton partenaire.

Explique les choses avec honnêteté, mais de manière adaptée à l’âge de ton enfant. Les enfants n’ont pas besoin de connaître tous les détails concernant le diagnostic ou les médicaments. L’essentiel est de lui transmettre les messages clés : « Je suis malade. Cela s’appelle une dépression. Ce n’est pas de ta faute. Je reçois de l’aide. » Cela permet de créer un sentiment de sécurité.

L'élément déterminant réside dans la durée et l'impact : si une humeur sombre persiste pendant des semaines, que la joie disparaît, que les contacts sociaux se rompent et que les résultats chutent, il s'agit de bien plus que d'une simple crise d'adolescence. D'autres signaux d'alerte incluent des modifications du sommeil et de l'appétit, des troubles physiques fréquents ainsi qu'une dévalorisation de soi.

Il y a rarement une cause unique. Souvent, plusieurs facteurs interagissent : la prédisposition génétique, les événements éprouvants, le harcèlement, les conflits, le stress chronique, les maladies physiques et le manque de sommeil. Les facteurs de protection comme des relations fiables, l'exercice physique, un sommeil régulier et des activités porteuses de sens permettent de faire contrepoids.

Les approches thérapeutiques qui ont fait leurs preuves comprennent notamment la TCC (thérapie cognitivo-comportementale) et la TIP-A (thérapie interpersonnelle pour les adolescents). De nombreux adolescents ressentent un premier soulagement après quelques semaines, mais la thérapie s’étend généralement sur plusieurs mois.

En cas de dépression modérée à sévère, un antidépresseur, le plus souvent la fluoxétine, peut être utilisé en complément. Les décisions concernant la dose et la durée du traitement sont prises avec le médecin, en concertation avec l’adolescent et ses parents. La prévention des rechutes et le suivi font également partie du traitement.

Lorsque la tristesse, le sentiment de vide intérieur ou l’irritabilité persistent pendant plusieurs semaines, que l’enfant ne ressent plus de plaisir et que sa scolarité, ses amitiés ou sa vie familiale en souffrent fortement, les professionnels de santé peuvent parler de dépression. Cela s’applique lorsque d’autres causes ont été exclues. Fais examiner la situation par un professionnel de santé.

Dans le monde entier, la dépression n’est pas rare chez les adolescents. Chez les 10 à 14 ans, elle concerne environ 1 à 2 % des jeunes, tandis que chez les 15 à 19 ans, cette proportion est d’environ 3 à 4 %. Les chiffres peuvent varier selon les études.

Demande un entretien avec le professeur principal ou la personne responsable de la classe. Explique brièvement la situation, convenez d’aménagements pour alléger la charge et définissez des personnes de référence.

L’objectif est de permettre à l’enfant de continuer à participer pleinement à la vie scolaire malgré la maladie. C’est un élément important de la prise en charge.

Prenez cela au sérieux et veillez avant tout à la sécurité de votre enfant. Restez auprès de lui. Ensuite, parlez-en à votre pédiatre ou à votre thérapeute afin d’établir un plan de protection.

Oui, il est possible de faire des études avec une dépression, à condition de mettre en place un cadre adapté. Tu peux bénéficier du soutien de ton médecin ou de ta psychothérapeute ou de ton psychothérapeute et faire valoir tes droits à des aménagements d’études, à un semestre de congé ainsi qu’à d’autres mesures facilitant ton parcours. Par ailleurs, une application numérique de santé (DiGA) comme deprexis peut t’accompagner au quotidien et te soutenir grâce à des exercices et des suggestions.

En règle générale, c’est un médecin qui t’examine, évalue ta situation et établit un certificat médical. Tu remets ensuite ce certificat au service des examens, qui prend la décision finale concernant ton inaptitude à passer l’examen.

L’aménagement compensatoire vise à te fournir des conditions plus favorables. Il peut notamment prévoir un temps supplémentaire, une salle individuelle, des pauses supplémentaires, l’autorisation d’utiliser des outils techniques ou des modalités d’examen alternatives — mais jamais une réduction des exigences.

Beaucoup se replient sur eux-mêmes, réagissent de manière irritable et travaillent encore plus pour masquer leurs failles. Certains ont plus souvent recours à l'alcool ou prennent davantage de risques au volant. De l'extérieur, cela paraît dur, mais à l'intérieur, c'est la détresse. Ce n'est pas une question de caractère, mais une maladie qui nécessite de l'aide. Plus le diagnostic est posé tôt, mieux c'est.

Ils se dévalorisent, s’attendent au pire et ont du mal à voir une issue. Leurs pensées tournent en boucle.

Quelques petites étapes peuvent aider : note tes pensées, examine-les, cherche des éléments qui les contredisent et planifie ta journée du lendemain.

Si plusieurs de ces signes persistent pendant plus de deux semaines, parle-en à ton médecin généraliste.

La colère peut être le signe d'une profonde impuissance. Beaucoup d'hommes cherchent à refouler la peur et la honte, ce qui peut engendrer des conflits. Parfois, les hommes souffrant de dépression se retirent aussi complètement sur eux-mêmes.

Non. Les antidépresseurs peuvent être utiles pour traiter une dépression, notamment en association avec une psychothérapie. Ils ne modifient toutefois pas les schémas de personnalité. C’est pourquoi, en cas de trouble de la personnalité dépressive, une psychothérapie est indispensable.

Les personnes souffrant de dépression ne devraient pas essayer de simplement « se ressaisir ». Cela n’aide généralement pas. Il est également préférable d’éviter de prendre des décisions importantes sur un coup de tête, car la dépression peut altérer la perception de soi et de la situation. L’essentiel est de demander une aide professionnelle.

Une dépression d’épuisement n’est pas un diagnostic médical à part entière, mais désigne une dépression qui survient souvent après une période prolongée de surcharge physique ou psychique. Elle se caractérise notamment par un épuisement important, un manque d’énergie et des symptômes dépressifs.

Les symptômes typiques sont une fatigue persistante qui ne s’améliore pas avec le sommeil, une humeur dépressive, une perte d’intérêt, des problèmes de concentration, des troubles du sommeil ainsi que des symptômes physiques tels que des maux de tête ou des troubles gastro-intestinaux.

La prise en charge commence généralement par une évaluation médicale ou psychothérapeutique. Selon la gravité des symptômes, elle peut comprendre une psychothérapie, des antidépresseurs ainsi que des mesures de soutien comme un sommeil régulier, une activité physique adaptée, des temps de récupération et des objectifs quotidiens réalistes. La durée de rétablissement d’une dépression liée à l’épuisement varie d’une personne à l’autre et peut s’étendre sur plusieurs semaines ou plusieurs mois.

En cas de dépression légère, de petits changements réguliers dans la vie quotidienne peuvent déjà s'avérer utiles. Il s'agit notamment de maintenir des routines quotidiennes stables, d'avoir une activité physique, de conserver des contacts sociaux et d'exercer des activités qui procuraient autrefois du plaisir ou un sentiment d'accomplissement. Un soutien psychothérapeutique peut également être pertinent. Il est important de prendre ses propres troubles au sérieux et de ne pas attendre qu'ils s'aggravent. Si les symptômes dépressifs persistent ou s'intensifient, tu devrais solliciter une aide médicale ou psychothérapeutique.

Une dépression légère est une forme d'épisode dépressif comportant des symptômes dépressifs qui entraînent des entraves au quotidien, mais de manière moins marquée que dans le cas d'une dépression modérée ou sévère. Des signes typiques peuvent être, par exemple, une tristesse persistante, une perte d'intérêt, une baisse d'énergie, des problèmes de concentration ou des perturbations du sommeil. La présence effective d'une dépression ainsi que son niveau de sévérité doivent être évalués par un professionnel de santé.

Une dépression légère peut se manifester aussi bien sur le plan émotionnel que physique et comportemental. Les symptômes possibles comprennent notamment :

  • une humeur sombre et persistante
  • un intérêt ou un plaisir réduit pour les activités
  • une baisse d'énergie et une fatigue accrue
  • des problèmes de concentration ou de prise de décision
  • des troubles du sommeil ou un changement des habitudes de sommeil
  • une modification de l'appétit
  • un retrait vis-à-vis des autres
  • des sentiments de culpabilité, d'inutilité ou de désespoir

La dépression fonctionnelle n'est pas un tableau clinique médical autonome. Le terme décrit une situation dans laquelle des troubles dépressifs sont présents, mais où la personne concernée continue à gérer en grande partie son quotidien professionnel, familial ou social vers l'extérieur. Sur le plan médical, une telle situation peut dissimuler, par exemple, un épisode dépressif ou un autre trouble dépressif. Une évaluation professionnelle est donc vivement conseillée.

Les signes typiques peuvent être une tristesse persistante, une perte d'intérêt, une fatigue intense, des troubles du sommeil, des difficultés de concentration, un sentiment de vide intérieur et une diminution de l'estime de soi. Il est fréquent et caractéristique que la personne concernée continue de travailler et de remplir ses obligations malgré ces troubles.

Le traitement dépend de la situation individuelle et de la gravité des troubles dépressifs. La psychothérapie et, le cas échéant, les médicaments font partie des options thérapeutiques les plus importantes. Les offres de santé numériques peuvent également constituer une option pertinente. Le choix du traitement approprié doit être déterminé conjointement avec un médecin ou un psychothérapeute.

Face à un léger coup de mou, tu peux agir toi-même : l'activité physique en plein air, une bonne exposition à la lumière du jour et un rythme de sommeil régulier aident ton corps à se ressourcer. De même, des moments de relaxation conscients, des échanges avec des proches ainsi que des remèdes à base de plantes (comme le millepertuis) peuvent remonter le moral de manière perceptible.

Oui, une humeur dépressive persistante ou non prise en charge peut constituer un signal d’alerte et, dans certains cas, évoluer progressivement vers un épisode dépressif caractérisé ou une forme chronique, comme la dysthymie.

C’est pourquoi il est important d’agir suffisamment tôt. Si les symptômes persistent, s’intensifient ou commencent à affecter ton quotidien, il est recommandé de demander un avis professionnel afin d’évaluer la situation et, si nécessaire, de mettre en place un accompagnement adapté.

Oui, il existe des tests d’auto-évaluation fiables qui peuvent fournir une première orientation. Clique ici pour obtenir une première évaluation.Ces autotests s’appuient généralement sur des questionnaires médicaux reconnus, comme le PHQ-9. Ils ne remplacent toutefois pas un diagnostic professionnel établi par un médecin ou un psychothérapeute.

Des symptômes multiples apparaissant simultanément sont typiques, tels qu'une tristesse persistante, une perte d'intérêt, un manque d'énergie, une fatigue intense, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. Seul un professionnel de santé peut déterminer s'il s'agit réellement d'un épisode dépressif modéré.

Die mittelschwere Depression Dauer ist individuell unterschiedlich. Eine depressive Episode muss mindestens zwei Wochen bestehen und kann mehrere Monate anhalten.

Oui, une dépression modérée peut entraîner une incapacité de travail. Ce qui compte avant tout, c’est l’impact réel des symptômes sur ton activité professionnelle concrète.

La fatigue, les difficultés de concentration, le manque d’énergie, les troubles du sommeil ou la perte de motivation peuvent notamment rendre certaines tâches professionnelles difficiles, voire temporairement impossibles.

La question de l’incapacité de travail est évaluée individuellement par le médecin traitant, en tenant compte des symptômes et des exigences spécifiques du poste.

Il est typique d'observer plusieurs troubles apparaissant simultanément, tels qu'une tristesse persistante, une perte d'intérêt, un manque de motivation, une fatigue intense, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. Seul un professionnel de santé est en mesure de déterminer s'il s'agit effectivement d'un épisode dépressif modéré.

Une dépression sévère se manifeste généralement par plusieurs symptômes dépressifs très marqués. Il s'agit notamment d'une humeur nettement abattue, d'une perte marquée d'intérêt et de plaisir, ainsi que d'un manque d'énergie et d'une grande fatigue. À cela peuvent s'ajouter des troubles du sommeil et de l'appétit, des problèmes de concentration, un sentiment de culpabilité, un sentiment de désespoir et des pensées suicidaires. En cas de dépression sévère, la vie quotidienne est généralement fortement perturbée.

La durée d'une dépression sévère varie d'une personne à l'autre. Un épisode dépressif peut durer plusieurs mois. Un traitement adapté peut contribuer à soulager les symptômes et à raccourcir la phase dépressive. Si les symptômes ne s'améliorent pas sur une longue période, il convient d'évaluer, en collaboration avec des médecins et des thérapeutes, s'il y a lieu d'adapter le traitement en cours.

En cas de dépression sévère, on envisage notamment une psychothérapie et un traitement médicamenteux. Selon la situation, un traitement en hospitalisation ou en semi-hospitalisation peut également s'avérer nécessaire. Le choix du traitement approprié dépend notamment de la gravité de la maladie, de son évolution antérieure et d'éventuelles autres pathologies.

La dépression cachée n'est pas un diagnostic médical à part entière. Ce terme désigne des troubles dépressifs qui ne sont pas immédiatement identifiables ou qui sont masqués par d'autres symptômes. Il peut s'agir notamment de troubles physiques, d'épuisement, de troubles du sommeil, d'agitation intérieure ou de retrait social.

Une dépression cachée ne se manifeste pas uniquement par des changements d'humeur. Parmi les symptômes physiques possibles d'une dépression cachée, on peut citer, par exemple, une fatigue persistante, des troubles du sommeil, des maux de tête, de dos ou de nuque, ainsi que des troubles gastro-intestinaux. Ces symptômes peuvent avoir de nombreuses causes et doivent faire l'objet d'un examen médical si les troubles persistent.

Chez les femmes, on observe plutôt de la fatigue, une tendance à ruminer et un repli sur soi, tandis que chez les hommes, ce sont plus souvent l'irritabilité, la colère ou un besoin intense de continuer à fonctionner qui se manifestent. Ces différences ne sont toutefois pas absolues et peuvent se retrouver chez tout le monde.

La dépression silencieuse est une forme de dépression dans laquelle les personnes touchées dissimulent totalement leur détresse psychique et leur épuisement intérieur. Malgré une profonde tristesse ou un vide intérieur, elles mènent leur vie quotidienne avec une grande discipline et un perfectionnisme apparent, sans effort apparent.

La différence essentielle réside dans la persistance et la profondeur de cet état : alors que le stress normal s'atténue après une période de repos ou la fin d'un projet, la dépression silencieuse s'accompagne d'un vide intérieur chronique, d'un engourdissement émotionnel et d'une absence de joie de vivre. De plus, dans le cas d'une dépression silencieuse, l'accomplissement des tâches quotidiennes habituelles exige un effort continu et extrêmement intense, qui ne disparaît pas, même pendant les vacances ou les pauses.

Comme les personnes concernées ont souvent tendance à défendre farouchement leur façade, les reproches directs ou les conseils du type « Tu devrais te reposer un peu » ne servent généralement pas à grand-chose. Aborde plutôt avec tact tes propres observations dans un moment de calme (par exemple : « J'ai l'impression que tu portes un lourd fardeau sur tes épaules ») et fais comprendre, sans porter de jugement, que la faiblesse ou l'épuisement ont leur place, tant chez toi que chez la personne concernée.

Le traitement d’une dépression silencieuse repose sur une combinaison de thérapie professionnelle et de soins personnels ciblés, afin de briser la façade d’un « fonctionnement » permanent. Outre une psychothérapie ou un traitement médicamenteux d’accompagnement, des offres numériques gratuites telles que l’application numérique de santé deprexis, disponible sur ordonnance, apportent un soutien flexible au quotidien. Par ailleurs, le fait de se décharger activement, de fixer des limites claires et de pratiquer des exercices de pleine conscience aide à retrouver, pas à pas, une véritable légèreté intérieure.

Traitement et Thérapie

Dans un groupe d'entraide destiné aux personnes souffrant de dépression, les participants se réunissent pour échanger ouvertement sur leurs expériences, leurs sentiments et leurs stratégies d'adaptation. Il ne s'agit pas d'une thérapie, mais d'un soutien mutuel, de compréhension et de motivation.

Non, un groupe d'entraide pour les personnes souffrant de dépression ne remplace pas un traitement professionnel. Il le complète toutefois de manière utile en apportant une stabilité émotionnelle, un sentiment d'appartenance, de nouvelles perspectives et une structure quotidienne.

Tu peux trouver des groupes d'entraide via la base de données NAKOS, la Ligue allemande contre la dépression, les services de santé locaux ou des plateformes en ligne. De nombreux groupes proposent désormais des réunions en ligne pour faciliter la prise de contact.

La lumière du matin peut aider à stabiliser le rythme circadien. Son efficacité est largement prouvée dans certains cas particuliers, comme la dépression hivernale. Discute de son utilisation avec ton médecin.

Reste en contact avec ton médecin traitant. Avance par petites étapes au quotidien, fais de l’exercice et garde des horaires réguliers. Les applications de santé numériques (DiGA) peuvent aider à faire le lien et compléter la prise en charge.

Dans ce cas, le plan de traitement est ajusté avec ton médecin ou ton/ta thérapeute. Il existe différentes possibilités, comme changer de traitement, associer plusieurs approches ou recourir à des méthodes complémentaires.

Les deux peuvent être efficaces. Souvent, l’association des deux approches est la plus efficace, surtout en cas de symptômes modérés à sévères. Ce qui compte, ce sont tes objectifs et ce qui te convient le mieux.

Si tu es affilié(e) à l’assurance maladie légale, tu as besoin d’une ordonnance délivrée par un médecin ou un(e) thérapeute pour utiliser gratuitement une DiGA agréée. Avec cette ordonnance, ta caisse d’assurance maladie légale te fournit un code d’activation, après quoi tu peux commencer immédiatement.Si tu es assuré(e) auprès d’une assurance maladie privée, tu peux commencer à utiliser la DiGA directement et demander ensuite le remboursement à ton assurance maladie privée.

Il n’existe pas un antidépresseur « plus puissant » que tous les autres. Certains médicaments peuvent améliorer davantage l’humeur et la motivation, tandis que d’autres ont plutôt un effet apaisant et favorisent le sommeil. Le choix du traitement est toujours fait au cas par cas.

Parmi les plus prescrits figurent souvent la sertraline, le citalopram/l’escitalopram et la fluoxétine (ISRS), ainsi que la venlafaxine (IRSN). Cela peut varier selon le pays et l’année.

Dans ce cas, la mirtazapine est souvent prescrite. Elle peut provoquer de la somnolence, mais aussi augmenter l’appétit.

Choisis une lampe de luminothérapie sans scintillement, de 10 000 lux, avec filtre UV, une grande surface lumineuse et un support stable. Vérifie également la distance d’utilisation recommandée et la présence d’une fonction minuterie.

Son efficacité est scientifiquement démontrée dans le cas de la dépression saisonnière. Pour les dépressions non saisonnières, son efficacité est plus limitée.

Oui, la plupart des personnes utilisent des lampes de luminothérapie à la maison, généralement juste après le réveil.

L’homéopathie n’est pas adaptée au traitement de la dépression. Le terme « allopathie » est parfois utilisé pour désigner la médecine conventionnelle. Celle-ci recommande, en cas de dépression, une psychothérapie, notamment une thérapie cognitivo-comportementale (TCC), associée à une démarche d’autogestion active, dans le cadre de laquelle une application de santé numérique (DiGA), comme deprexis, peut être utile. En cas de dépression modérée à sévère, un antidépresseur est souvent ajouté. Dans certains cas, un traitement à base de plantes peut également être envisagé s’il n’y a pas de contre-indication individuelle.

Si tu cherches un remède à base de plantes contre la dépression, sans millepertuis, le safran et la rhodiola peuvent être envisagés. Tu trouveras plus d’informations sur ces plantes ci-dessus.

Non. Il n’existe aucune preuve scientifique solide de l’efficacité de l’homéopathie dans le traitement de la dépression.

Les éléments sont similaires. En cas de forme chronique, les traitements sont plus souvent combinés, adaptés plus rapidement et poursuivis plus longtemps. Après l’amélioration des symptômes, une prévention des rechutes est maintenue sur une plus longue période.

Oui. Même après de nombreuses années, une amélioration durable et, souvent, une disparition des symptômes sont possibles. L’important est de mettre en place une psychothérapie adaptée, d’utiliser les antidépresseurs de manière réfléchie et de poursuivre suffisamment longtemps le traitement de consolidation. Si une approche ne fonctionne pas, le traitement peut être systématiquement modifié ou complété, ce qui augmente les chances d’amélioration.

Ils peuvent t’apporter du soutien, t’aider à rester motivé·e et repérer les signes d’une éventuelle rechute. Des contacts courts et réguliers sont souvent plus précieux que de grandes actions ponctuelles.

Les dommages permanents sont très rares. Certains effets secondaires peuvent toutefois persister pendant une longue période — sans pour autant être définitifs —, notamment une prise de poids, des troubles de la fonction sexuelle tels qu’une baisse de la libido, une éjaculation retardée ou des difficultés à atteindre l’orgasme, ainsi qu’une augmentation de la tension artérielle.

Les effets indésirables typiques des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) comprennent les nausées, les maux de tête, les troubles du sommeil, l’agitation et, dans certains cas, des troubles de la fonction sexuelle. Ces symptômes s’atténuent généralement après les premières semaines.

Il n’existe pas de « classement » général, car la tolérance varie d’une personne à l’autre. Pour choisir un médicament, on tient notamment compte des effets recherchés, par exemple s’il doit avoir un effet plutôt apaisant ou stimulant, ainsi que des éventuels effets indésirables.

Oui, les caisses d'assurance maladie prennent en charge les psychothérapies ambulatoires agréées dans le cadre des méthodes établies telles que la TCC (thérapie comportementale et cognitive), les méthodes psychodynamiques (psychologie profonde / psychanalyse) et la thérapie systémique.

Les psychothérapeutes médecins sont des médecins ayant suivi une formation complémentaire en psychothérapie. Leur principal avantage est qu’ils peuvent prescrire des médicaments si nécessaire. Les psychothérapeutes psychologues sont des psychologues titulaires d’une autorisation d’exercer, ayant suivi une formation de plusieurs années dans la méthode thérapeutique concernée. Ils pratiquent des psychothérapies, mais ne peuvent pas prescrire de médicaments. Les deux professions peuvent proposer des prestations prises en charge par l’assurance maladie, à condition de disposer de l’autorisation nécessaire.

En règle générale, la psychothérapie ambulatoire ne nécessite aucun reste à charge (ticket modérateur) pour les personnes affiliées à l'assurance maladie publique. Les personnes assurées du côté privé et les patients payant de leur poche règlent les séances selon les barèmes officiels. Les tarifs varient en fonction du contrat-cadre, de la région et des prestations fournies. Veuillez vous renseigner directement auprès du cabinet pour connaître le montant exact des honoraires.

Tu transmets ton e-prescription DiGA à ta caisse d’assurance maladie, soit directement, soit via le service gratuit de traitement des ordonnances proposé par le fabricant. Après vérification, tu reçois un code d’activation qui te permet d’activer ta DiGA.

Non. L’application e-prescription est une possibilité pour transmettre ton e-prescription DiGA. Tu peux également utiliser l’impression destinée au patient ou transmettre directement ton ordonnance à ta caisse d’assurance maladie ou au service de prescription du fabricant.

Oui. Les médecins et les psychothérapeutes peuvent également prescrire des DiGA sous forme d’e-prescription. Après avoir transmis l’ordonnance à ta caisse d’assurance maladie, tu reçois un code d’activation qui te permet d’utiliser la DiGA.

Vivre avec une dépression

C’est une décision qu’il est préférable de prendre en concertation avec ton médecin. Le travail peut apporter une structure et des contacts sociaux, ce qui peut être bénéfique. Mais cela n’est possible que si la charge de travail reste supportable et maîtrisable.

Cela varie considérablement d'une personne à l'autre et dépend de la sévérité ainsi que de l'évolution de la maladie. Il est important que l'arrêt de travail (Arbeitsunfähigkeit - AU) soit établi et suivi par un médecin. Après un arrêt prolongé, le retour progressif à l'emploi (stufenweise Wiedereingliederung) permet de faciliter une reprise réussie de l'activité professionnelle.

C’est très difficile, mais possible, lorsque les conditions de travail sont adaptées. Cela peut nécessiter un temps partiel durable, une réduction des tâches ou d’autres mesures d’allègement.

Non. Tu n’es pas obligé de révéler ton diagnostic. Parle plutôt de tes besoins (« des priorités claires », « des pauses flexibles ») sans dévoiler ton diagnostic. Note toujours les accords par écrit.

Utilise toujours des phrases en "Je" et propose systématiquement une alternative à ton interlocuteur sur ce qu'il ou elle peut faire à la place. Par exemple : "Quand tu me dis 'Secoue-toi !', cela me blesse. Demande-moi plutôt ce qui pourrait m'aider en ce moment." De cette façon, tu poses une limite claire tout en maintenant le lien.

Les personnes souffrant de dépression peuvent être particulièrement sensibles à certains déclencheurs verbaux et sociaux. Il peut notamment s’agir de la banalisation (« Ce n’est pas si grave »), d’une pression inutile ou de conseils rapides et inadaptés. Une attitude respectueuse consiste à éviter ces déclencheurs et à demander plutôt à la personne de quoi elle a besoin actuellement.

Les phases de manque de désir ou l'absence d'intérêt pour les contacts physiques sont des conséquences fréquentes d'une dépression. Échangez alors en toute honnêteté et sans pression à ce sujet, cela soulage : « Je t'aime, la proximité peut simplement prendre une autre forme en ce moment. » Planifiez des moments de tendresse sans attente particulière, convenez de plages de calme et réduisez le stress supplémentaire. Une thérapie de couple peut également aider à éviter les malentendus.

Des symptômes similaires à ceux d’une dépression peuvent apparaître en cas de trouble de la thyroïde, de carence en fer, d’apnée du sommeil, de douleurs chroniques, d’effets indésirables de certains médicaments ou de stress important.

Pour en déterminer la cause, un bilan médical est nécessaire. Le médecin généraliste peut effectuer les premiers examens, prescrire des analyses de sang ou orienter vers un spécialiste si nécessaire.

Il s’agit généralement de l’« Inventaire de dépression de Beck » (BDI-II), un outil d’évaluation psychologique qui mesure les symptômes dépressifs à l’aide de 21 items. Ce questionnaire ne remplace toutefois pas un diagnostic médical. Les autotests en ligne peuvent donner une première orientation, mais ne remplacent pas l’évaluation par des professionnels de santé. Le mieux est de t’adresser à ton médecin traitant.

Le risque de rechute dépend de plusieurs facteurs : le nombre d’épisodes dépressifs antérieurs, la présence de symptômes persistants, le niveau de stress, le soutien dont tu bénéficies et la régularité de ton traitement.

En cas de dépression récurrente, les médecins recommandent généralement une stabilisation à plus long terme, notamment grâce à une psychothérapie et, si nécessaire, à un traitement médicamenteux.

Repense à ton dernier épisode. Quels signes sont apparus en premier ? Note-les dans une liste. Demande à deux personnes de confiance de te signaler tout changement qu’elles pourraient remarquer chez toi.

Oui. Des études montrent que la pleine conscience peut contribuer à réduire le risque de rechute, notamment chez les personnes ayant déjà connu plusieurs épisodes dépressifs. Elle peut aider à reconnaître plus tôt les pensées négatives répétitives et à adopter une attitude plus bienveillante envers soi-même.

Le degré d’invalidité (GdB) dépend de l’importance des limitations que la dépression entraîne dans la vie quotidienne. Il peut aller de 20 à 100, selon le niveau d’atteinte, de limitations légères à des restrictions très importantes.

Il ne s’agit pas simplement d’une « étiquette », mais de permettre d’obtenir un soutien adapté lorsque les difficultés ont un impact réel sur la vie quotidienne. Des tableaux officiels sur le GdB en cas de dépression peuvent servir de repère et indiquent les valeurs généralement attribuées en fonction du degré de limitation.

En cas de dépression, une personne ayant un degré de handicap (GdB) de 50 ou plus est légalement reconnue comme étant en situation de handicap lourd. Cela signifie que tu peux bénéficier de droits de protection supplémentaires au travail et d’allègements financiers, par exemple d’une protection particulière contre le licenciement ou de jours de congé supplémentaires.

Oui. Outre les avantages, il peut aussi y avoir certains inconvénients. Les démarches administratives peuvent prendre du temps et être émotionnellement éprouvantes, notamment parce que des documents médicaux sont nécessaires. Comme la dépression est souvent invisible, les personnes concernées peuvent également être confrontées à de l’incompréhension ou à des préjugés. La vie privée peut aussi être un enjeu, car le recours à certains aménagements liés au handicap peut rendre visible la situation de handicap.

Parmi les difficultés les plus souvent citées chez la génération Z figurent la pression liée à la performance, l’inquiétude face à l’avenir, l’insécurité financière, la solitude et les troubles du sommeil.

En règle générale : si tu es né(e) entre 1980 et 1995, tu appartiens à la génération Y. Si tu es né(e) entre 1995 et 2010, tu appartiens à la génération Z.

La classification en générations X (environ 1965–1980), Y (environ 1980–1995) et Z (environ 1995–2010) repose, de manière générale, sur les influences sociales qui ont marqué le passage à l’âge adulte durant ces périodes. La génération X a connu la numérisation progressivement à l’âge adulte. La génération Y a vécu beaucoup plus intensément l’essor d’Internet. Quant à la génération Z, elle a grandi naturellement dans un environnement numérique.

Tu dois déposer ta demande de pension pour dépression auprès de la Deutsche Rentenversicherung (DRV), transmettre l'ensemble de tes documents médicaux, décrire en détail vos limitations et fournir les autorisations de levée du secret médical. Tu peux obtenir de l'aide auprès de la DRV, des associations VdK/SoVD ou de conseillers en retraite (Rentenberater:innen).

Dans ce cas, tu peux faire opposition dans un délai d’un mois, fournir les motifs de ton recours ultérieurement, demander à consulter l’expertise et transmettre de nouveaux résultats médicaux ainsi qu’une description concrète de tes difficultés au quotidien.

C'est très variable et cela peut prendre plusieurs mois. Bien qu'il n'existe pas de délai légal strict pour prendre une décision, la DRV (Deutsche Rentenversicherung) doit statuer dans un « délai raisonnable ».

Entraide et Stratégies

Un système nerveux surmené se manifeste souvent par une agitation intérieure, de l'irritabilité, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. De nombreuses personnes concernées se sentent constamment « sous tension », ont du mal à se détendre et sont sensibles au bruit ou au stress. Des symptômes physiques tels que des tensions musculaires, des troubles gastriques ou des palpitations cardiaques sont également fréquents. Si ces signes persistent pendant plusieurs semaines, cela indique que le système nerveux sympathique est trop actif et que ton corps ne se repose pas suffisamment.

Le système nerveux végétatif peut être régulé grâce à des techniques ciblées qui activent le système parasympathique, c'est-à-dire la partie responsable de la relaxation. Parmi celles-ci figurent des exercices de respiration réguliers, une activité physique douce, la pleine conscience et un sommeil suffisant. La proximité sociale, le contact avec la nature et le fait de prendre soin de soi ont également un effet équilibrant. Si tu souhaites apaiser ton système nerveux, il est essentiel de procéder par petites étapes régulières. Ainsi, ton corps apprendra à long terme à retrouver plus rapidement le calme.

Si tu as l'impression d'être constamment tendu ou épuisé, un accompagnement professionnel peut t'aider. Des approches thérapeutiques – telles que la thérapie cognitivo-comportementale, la pratique de la pleine conscience ou des programmes numériques comme deprexis – peuvent t'aider à comprendre tes réactions au stress et à réguler ton système nerveux. La mise en place de routines saines, des pauses régulières et un ralentissement conscient constituent également des éléments essentiels pour apaiser des nerfs surexcités.

L’activité physique peut favoriser la santé mentale, car elle stimule la libération d’endorphines, réduit le stress, améliore le sommeil, renforce l’estime de soi et peut apporter davantage de structure au quotidien. De plus, les activités pratiquées à plusieurs peuvent favoriser les contacts sociaux.

Il n’existe pas un sport « idéal » pour la dépression. L’essentiel est de choisir une activité physique qui te fait du bien, qui reste réalisable et que tu apprécies. La marche, le yoga, les étirements, la danse, le vélo et la natation sont souvent particulièrement adaptés. Même de petits mouvements au quotidien, comme prendre les escaliers ou faire de courts trajets à pied, peuvent être bénéfiques.

Le mieux est de commencer par de petits pas, par exemple 5 à 10 minutes d'exercice par jour. Il est également utile d'établir des routines fixes, de donner rendez-vous à d'autres personnes, de prendre conscience des petits succès et de choisir une forme d'activité physique qui fait plaisir sans surcharger.

Aucun médicament disponible sans ordonnance ne permet de soulager de manière fiable une dépression modérée ou sévère. Le millepertuis peut être utile en cas d’épisode dépressif léger, mais présente un risque important d’interactions avec d’autres médicaments, notamment avec la pilule contraceptive ou les anticoagulants.

Les somnifères disponibles en pharmacie sont tout au plus destinés à une utilisation ponctuelle et à court terme.

Cela varie beaucoup d’une personne à l’autre. Les ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) sont généralement considérés comme bien tolérés, mais peuvent plus fréquemment provoquer des troubles sexuels. Les NaSSA (antidépresseurs noradrénergiques et sérotoninergiques spécifiques) favorisent le sommeil, mais peuvent entraîner une prise de poids. Les IRSN (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline) sont efficaces, mais peuvent légèrement augmenter la tension artérielle.Parle de tes priorités avec ton médecin et prends le temps de trouver un traitement qui te convient.

Les associations les plus préoccupantes sont notamment celles qui augmentent excessivement le taux de sérotonine, par exemple avec certains médicaments contre la migraine ou lors de la prise simultanée de plusieurs antidépresseurs.

L’association d’ibuprofène avec des ISRS augmente également le risque de saignements gastro-intestinaux.

Avant de prendre tout nouveau médicament, y compris un médicament disponible sans ordonnance, demande toujours conseil à ton médecin ou à ton pharmacien afin de vérifier les éventuelles interactions.

Un système nerveux surstimulé se manifeste souvent par de l'agitation intérieure, de l'irritabilité, des troubles du sommeil ou des difficultés de concentration. De nombreuses personnes concernées se sentent constamment « sous tension », ont du mal à déconnecter et réagissent de manière excessive aux bruits ou au stress. Des symptômes physiques tels que des tensions musculaires, des maux d'estomac ou des palpitations cardiaques sont également fréquents. Si ces signes persistent pendant des semaines, c'est l'indication que le système nerveux sympathique est trop actif et que ton corps ne bénéficie pas d'un repos suffisant.

Tu peux réguler ton système nerveux autonome grâce à des techniques ciblées qui activent le système parasympathique, c’est-à-dire la partie du système nerveux responsable de la détente. Il peut notamment s’agir de pratiquer régulièrement des exercices de respiration, de faire des mouvements doux, de cultiver la pleine conscience et de dormir suffisamment.

La proximité sociale, les moments passés dans la nature et le fait de prendre soin de toi peuvent également avoir un effet équilibrant. Si tu souhaites calmer ton système nerveux, ce sont les petites habitudes pratiquées régulièrement qui font la différence. À long terme, ton corps peut ainsi apprendre à retrouver plus rapidement son état de calme.

Si tu as l’impression d’être constamment tendu ou épuisé, un accompagnement professionnel peut t’aider. Des approches thérapeutiques — comme la thérapie cognitivo-comportementale, l’entraînement à la pleine conscience ou des programmes numériques comme deprexis — peuvent t’aider à comprendre les réactions au stress et à réguler ton système nerveux. La mise en place de routines saines, des pauses régulières et le fait de ralentir consciemment sont également des éléments importants pour apaiser un système nerveux constamment sollicité.

Non, en règle générale. Un chien de thérapie est un chien de travail évalué, qui intervient avec un professionnel formé (par exemple un(e) thérapeute ou un(e) éducateur/trice) dans des cliniques ou des cabinets. Pour la vie quotidienne, tu peux adopter un chien ordinaire. Il ne sera certes pas officiellement reconnu comme chien de thérapie, mais sa présence peut néanmoins t’apporter une aide considérable.

Pour un usage privé, ton chien d’accompagnement n’a pas besoin d’être certifié. Il doit toutefois impérativement recevoir une éducation de base dans une école canine. Vous y apprendrez tous les deux à vous comporter de manière sûre et sereine au quotidien, ainsi qu’à aider le chien à rester calme.

Son obéissance est essentielle pour que sa présence te facilite la vie au quotidien et ne constitue pas une source de stress supplémentaire.

Non, la caisse d’assurance maladie ne prend pas en charge les frais liés à un chien d’assistance privé destiné au soutien émotionnel.

La sécurité passe toujours en premier : en cas de danger imminent pour toi ou pour autrui, le numéro d'urgence 112 est toujours disponible. De plus, la TelefonSeelsorge propose une aide gratuite, anonyme et accessible 24h/24. Tu peux la joindre aux numéros 0800 111 0 111, 0800 111 0 222 ou via le numéro européen 116 123. Un accompagnement y est également possible en ligne. Tu trouveras des services de crise locaux et d'autres centres de conseil en mesure de t'aider rapidement par l'intermédiaire de la Stiftung Deutsche Depressionshilfe (Fondation allemande d'aide contre la dépression).

Les jours où la dépression est particulièrement présente et où chaque action demande un effort considérable, réduis ton programme à trois petites étapes : te lever, te laver, t’exposer à la lumière pendant 10 minutes, puis sortir pendant 10 minutes. Ensuite, prends un petit repas et cherche à garder le contact avec un ami, une amie ou un membre de ta famille. Chaque étape compte. L’essentiel est de placer la barre très bas et de te fixer des objectifs simples et réalisables.

Choisis des activités qui te permettent de te changer les idées sans te surcharger. Tu peux par exemple prendre une douche chaude, écouter de la musique ou un podcast apaisant, effectuer une petite tâche ménagère ou passer un moment dans le jardin ou sur le balcon. Il est important d’éviter la surstimulation.

Oui, il est possible de faire des études avec une dépression, à condition de mettre en place un cadre adapté. Tu peux bénéficier du soutien de ton médecin ou de ta psychothérapeute ou de ton psychothérapeute et faire valoir tes droits à des aménagements d’études, à un semestre de congé ainsi qu’à d’autres mesures facilitant ton parcours. Par ailleurs, une application numérique de santé (DiGA) comme deprexis peut t’accompagner au quotidien et te soutenir grâce à des exercices et des suggestions.

En règle générale, c’est un médecin qui t’examine, évalue ta situation et établit un certificat médical. Tu remets ensuite ce certificat au service des examens, qui prend la décision finale concernant ton inaptitude à passer l’examen.

L’aménagement compensatoire vise à te fournir des conditions plus adaptées. Il peut notamment prévoir un temps supplémentaire, une salle individuelle, des pauses supplémentaires, l’autorisation d’utiliser des outils techniques ou des modalités d’examen alternatives — mais jamais une réduction des exigences.

De nombreuses personnes ressentent également un soulagement face à l’anxiété grâce à une activité créative.

Cela peut arriver. Mets immédiatement l’image de côté. Termine consciemment le processus, puis fais quelque chose qui te fait du bien.

Au quotidien, tu peux pratiquer l’ancrage par la respiration, l’exercice des 5 sens et la pause respiratoire de 3 minutes. Ces exercices de pleine conscience ne nécessitent aucun matériel et peuvent facilement s’intégrer à de courtes pauses, que tu sois en déplacement, au bureau ou à la maison.

Le matin, le scan corporel au lit ou le fait de compter dix expirations peut constituer une bonne routine. Au travail, tu peux pratiquer de mini-scans corporels assis, relâcher les épaules et faire une pause respiratoire de 3 minutes. Tu trouveras toutes les instructions ci-dessus.

Les exercices de pleine conscience ne remplacent pas une psychothérapie, qui constitue un élément central du traitement de la dépression. Ils peuvent toutefois contribuer à réduire le risque de rechute en cas de dépression récurrente et peuvent être utilisés en complément du traitement.

Non, c’est une confusion fréquente. La pleine conscience est un outil très important pour développer ta résilience, car elle t’aide à prendre conscience du moment présent et à te calmer. La résilience, quant à elle, désigne le processus global d’adaptation et de récupération après une situation difficile, ainsi que la capacité à mieux faire face aux épreuves. La pleine conscience fait donc partie des approches favorisant la résilience, mais elle ne se confond pas avec elle.

La bonne nouvelle : de nombreuses personnes ressentent déjà les premiers effets positifs après deux à quatre semaines de séances d'entraînement quotidiennes et courtes. Cela se traduit par une meilleure perception de soi, un sentiment renforcé de capacité d'action et, souvent, un sommeil plus paisible. Bien que les analyses scientifiques ne démontrent que des effets faibles à modérés, c'est la régularité de la pratique qui fait finalement toute la différence.

Oui, les exercices de respiration peuvent avoir un effet bénéfique, notamment sur le stress et la tension. Pour obtenir un effet plus durable, il est généralement préférable de les pratiquer régulièrement plutôt que de compter sur une seule séance. Tu peux intégrer plusieurs séances d’au moins cinq minutes dans ton quotidien pendant plusieurs semaines.

Comment prescrire deprexis?

deprexis peut être prescrit par tous les médecins ainsi que par les psychothérapeutes, indépendamment de l’approche thérapeutique qu’ils proposent (thérapie psychodynamique ou thérapie comportementale et cognitive).

Dans le cadre de la gestion de la sortie (Entlassmanagement), les médecins hospitaliers peuvent prescrire deprexis (ordonnance de type Muster 16 / ordonnance de sortie). Les patient·e·s transmettent ensuite cette prescription à leur assurance maladie et reçoivent leur code d’activation.

De même, les médecins travaillant en ambulatoire psychiatrique hospitalier (PIA) ou en hôpital de jour peuvent prescrire Deprexis, à condition que l’établissement ou la personne concernée soit habilité·e à prescrire.

Non. deprexis ne met pas ses patients en relation avec des psychothérapeutes ou des médecins.

Si un soutien supplémentaire est nécessaire, il est possible de contacter directement un cabinet médical ou psychothérapeutique.

Pour un remboursement simple des frais, les patient·e·s transmettent la prescription ainsi que, le cas échéant, d’autres documents — comme un devis — à leur assurance maladie privée (PKV) ou à leur service de Beihilfe. Une coordination préalable avec l’organisme payeur permet de sécuriser la prise en charge des coûts.

Pour la Beihilfe fédérale, les applications numériques peuvent être éligibles au remboursement si elles sont prescrites par un médecin ou un psychothérapeute et si les conditions de la Beihilfe sont remplies.

En règle générale, non: deprexis est conçu pour être facilement accessible, nécessite peu de prérequis techniques et est intuitif pour les patient·e·s — l’expérience montre que les personnes plus jeunes comme plus âgées utilisent généralement le programme sans difficulté.

Lorsqu’il y a des questions, elles concernent le plus souvent le mode d’accès ou le code d’activation. Dans ce cas, les patient·e·s peuvent contacter le support technique de deprexis.

Non, votre logiciel de cabinet existant est entièrement suffisant.

Vous trouverez deprexis sous le PZN 17265872 dans votre système. Le processus de prescription se fait de manière habituelle et simple via votre logiciel de cabinet actuel. Pour la prescription « classique », aucun logiciel supplémentaire n’est nécessaire.

La prescription électronique des applications numériques est progressivement intégrée dans l’infrastructure et les logiciels de cabinet. La disponibilité concrète dépend de votre système de gestion de cabinet (PVS) et de votre niveau d’intégration à la télématique (TI).

Lorsque l’e-prescription pour les applications numériques est déjà prise en charge, le processus est en principe similaire à celui d’une prescription électronique classique. Dans le cas contraire, la prescription via le formulaire papier (Muster 16) reste la méthode standard fiable.

Pour la simple prescription de deprexis, il n’existe actuellement pas de numéro EBM spécifique et durablement facturable.

La prescription est valable 90 jours calendaires à compter de la première inscription. Il s’agit de la période standard pendant laquelle les patient·e·s peuvent commencer et utiliser deprexis avec leur code d’activation.

Afin de garantir une continuité sans interruption de la thérapie, il est recommandé d’établir une nouvelle prescription à temps. Ainsi, l’ensemble des progrès et des données peut être conservé de manière sécurisée au-delà de cette période de 90 jours.

Sources