Dépression liée au stress : symptômes, causes et stratégies efficaces
Résumé

Lorsque la pression ne diminue pas et que l’humeur se dégrade, une dépression liée au stress peut se développer. Cette maladie doit être prise au sérieux. Découvre comment le stress chronique peut affecter la santé mentale, comment reconnaître les symptômes et quelles approches thérapeutiques, techniques de gestion du stress et solutions numériques peuvent t’aider à reprendre le contrôle.

Dépression liée au stress : l’essentiel à retenir

  • Une pression durable, sans périodes suffisantes de récupération, peut affecter l’humeur et l’énergie au point de provoquer une dépression liée au stress.
  • Les symptômes typiques sont une tristesse persistante, une perte d’intérêt, une fatigue importante, des ruminations, des sentiments de culpabilité, des troubles du sommeil et des modifications de l’appétit.
  • Différence avec le burn-out : le burn-out est principalement lié à l’épuisement professionnel, tandis qu’une dépression liée au stress affecte tous les domaines de la vie.
  • Les traitements sont efficaces : des psychothérapies comme la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) et, si nécessaire, des médicaments peuvent aider. Des programmes numériques comme deprexis constituent également un soutien utile.
  • Premiers gestes : ralentir, multiplier les pauses, améliorer le sommeil et pratiquer des exercices de respiration. En cas d’idées suicidaires, appelle immédiatement le 112.
  • Une bonne gestion du stress aide à prévenir les rechutes : fixe des limites claires, recherche du soutien auprès de tes proches et intègre des moments réguliers de récupération, comme des promenades.
  • Travail et droit : un arrêt maladie prescrit par un·e médecin favorise le rétablissement. N’hésite pas à discuter d’éventuels aménagements avec ton employeur.

Causes et facteurs de risque : comment le stress chronique peut conduire à une dépression

Le stress est une réaction naturelle et essentielle face à une surcharge. Il devient problématique lorsque les contraintes persistent, que les périodes de récupération disparaissent et que les pauses ne suffisent plus.

Le corps reste alors en état d’alerte permanent. Le sommeil se dégrade, la récupération diminue et les ruminations augmentent, créant un terrain favorable au développement d’une dépression liée au stress.

Le stress chronique active un système de régulation dans l’organisme

Ce système est appelé l’axe HHS (hypothalamo-hypophyso-surrénalien). Il contrôle la réponse au stress et entraîne une libération prolongée d’hormones du stress, notamment le cortisol.

Lorsque ce mécanisme est sollicité de manière excessive, l’équilibre cérébral peut être perturbé. Ces changements peuvent affecter l’humeur de manière importante et contribuer au développement d’une dépression liée au stress.

Facteurs pouvant conduire à une surcharge

  • Une surcharge professionnelle et l’incapacité à déconnecter.
  • Des conflits familiaux ou relationnels, la prise en charge d’un·e proche, des difficultés financières ou l’isolement social.
  • Un mode de vie caractérisé par un manque chronique de sommeil, un manque d’activité physique ou une alimentation déséquilibrée.
  • Des facteurs individuels comme le perfectionnisme, la difficulté à poser des limites ou un manque de soutien social.

Pour réduire le risque de dépression liée au stress, il est essentiel d’agir sur ces différents facteurs : alléger la charge, résoudre les conflits et adopter des habitudes de vie plus favorables à la santé.

Reconnaître les symptômes et les distinguer du burn-out

De nombreuses personnes qui se sentent durablement dépassées se demandent comment reconnaître les symptômes d’une dépression liée au stress. Celle-ci se manifeste généralement par une combinaison de symptômes qui affectent fortement le quotidien.

Aperçu des symptômes

Humeur et pensées :

  • tristesse persistante ;
  • sentiment de désespoir ;
  • ruminations excessives ;
  • dévalorisation de soi ;
  • difficultés importantes de concentration.

Intérêt et énergie :

  • perte de plaisir (anhédonie) ;
  • repli social ;
  • fatigue intense ;
  • épuisement dès les tâches les plus simples.

Symptômes physiques :

  • troubles du sommeil ;
  • augmentation ou diminution de l’appétit ;
  • variations de poids ;
  • maux de tête ;
  • troubles digestifs.

Comportement :

  • baisse des performances au travail ou dans les études ;
  • augmentation des erreurs ;
  • comportements d’évitement et procrastination.

Urgence : si tu as des pensées suicidaires ou le sentiment de ne plus vouloir vivre, contacte immédiatement le 112, un service d’urgence psychiatrique, une ligne d’écoute ou rends-toi aux urgences.

Dépression liée au stress et burn-out : quelles différences ?

La dépression liée au stress et le burn-out sont souvent confondus. Pourtant, ils présentent des différences importantes.

Symptômes principaux

  • Burn-out: Épuisement, détachement émotionnel, baisse des performances
  • Dépression liée au stress: Humeur dépressive persistante, perte d’intérêt, pensées négatives

Contexte

  • Burn-out: Principalement lié au travail
  • Dépression liée au stress: Affecte tous les domaines de la vie

Évolution au cours de la journée et des vacances

  • Burn-out: Souvent plus intense le soir, amélioration pendant les vacances
  • Dépression liée au stress: Souvent plus marquée le matin, peu d’amélioration pendant les vacances

Énergie

  • Burn-out: Épuisement et irritabilité
  • Dépression liée au stress: Ralentissement marqué lié au désespoir

Traitement

  • Burn-out: Réduction de la charge, réorganisation du travail, accompagnement
  • Dépression liée au stress: Psychothérapie, éventuellement médicaments, gestion du stress

Diagnostic et premières démarches : que faire concrètement ?

Si les symptômes persistent plus de deux semaines, perturbent ton quotidien ou si tu te sens dépassé·e, il est important de consulter.

La première étape consiste généralement à prendre rendez-vous chez ton médecin traitant.

Le cabinet médical : premier point de contact

Le ou la médecin vérifie d’abord si des causes physiques, comme des troubles de la thyroïde ou des carences vitaminiques, peuvent expliquer les symptômes.

Des analyses biologiques peuvent être réalisées, les traitements en cours sont examinés et un entretien permet d’évaluer la sévérité des symptômes. Des questionnaires standardisés, comme le PHQ-9 (Patient Health Questionnaire), peuvent également être utilisés.

Premiers secours : réduire une surcharge aiguë

Si la tristesse et le sentiment d’épuisement deviennent trop importants, les mesures suivantes peuvent aider :

  • Signal d’arrêt et respiration: Assieds-toi confortablement, pose les deux pieds au sol et prends six respirations lentes, en inspirant et expirant pendant environ quatre secondes. Répète mentalement : « Je fais une pause maintenant. »
  • Demander de l’aide: Écris trois tâches que tu peux reporter, supprimer ou déléguer aujourd’hui. Contacte ensuite une personne de confiance pour échanger ou organiser une rencontre.
  • Protéger ton sommeil: Ce soir, réduis la luminosité une heure avant le coucher et éteins les écrans (smartphone, ordinateur, télévision).
  • Prendre rendez-vous: Planifie rapidement une consultation avec ton médecin traitant afin d’obtenir un accompagnement adapté.

Traitement : psychothérapie et gestion mentale du stress

Le traitement repose principalement sur deux piliers : la psychothérapie et la gestion du stress. Des antidépresseurs peuvent être proposés lorsque cela est nécessaire.

Les applications de santé numériques sont également de plus en plus utilisées, car elles sont accessibles immédiatement et à tout moment.

La psychothérapie : le traitement de référence

La psychothérapie est recommandée, notamment dans les formes modérées à sévères.

  • Thérapie cognitivo-comportementale (TCC): Cette approche aide à modifier progressivement les schémas de pensée et les comportements. Tu apprends à identifier les pensées négatives, à reprendre des activités et à développer des stratégies de résolution de problèmes.
  • Psychothérapie interpersonnelle (TIP): Cette approche se concentre sur les relations sociales et la résolution des conflits.
  • Approches basées sur la pleine conscience: Elles favorisent une attitude plus bienveillante envers les pensées et les émotions et contribuent à réduire le risque de rechute.

Médicaments

Les antidépresseurs peuvent être utiles lorsque les symptômes sont modérés à sévères ou lorsque la psychothérapie seule ne suffit pas.

Ces médicaments, prescrits par un·e médecin, agissent sur certains neurotransmetteurs cérébraux afin d’améliorer l’humeur et de réduire des symptômes comme le manque d’énergie ou l’agitation intérieure. Leur effet apparaît généralement après plusieurs semaines.

deprexis : une aide numérique complémentaire

deprexis est un programme numérique certifié, basé sur les principes de la thérapie cognitivo-comportementale.

Il propose des exercices interactifs et des contenus conçus pour t’aider à mieux gérer la dépression au quotidien et à progresser étape par étape vers un mieux-être.

Ton médecin traitant peut te prescrire deprexis, dont les coûts sont généralement pris en charge par l’assurance maladie. Son principal avantage : tu peux l’utiliser où tu veux et quand tu veux.

Gestion mentale du stress : techniques

La gestion mentale du stress est l'outil le plus important pour lutter contre le stress chronique. Elle favorise la récupération, renforce ta capacité à t'aider toi-même et te protège également contre les rechutes. Voici un résumé des techniques les plus efficaces :

  • L'effet magique des micro-pauses : accorde-toi trois fois par jour une pause consciente de deux minutes. Fais une pause, dis-toi intérieurement « Stop », respire profondément et laisse ton regard parcourir ton corps de la tête aux pieds. Détends tes épaules de manière consciente. Ensuite, reprends l'activité suivante en te concentrant davantage et en ralentissant délibérément le rythme.
  • La règle du 1-3-5 pour la faisabilité : réduis ta liste de tâches en fixant des priorités claires. Définis chaque jour une seule tâche importante, trois tâches moyennes et cinq petites tâches. Mets tout le reste de côté sur une liste séparée pour les jours suivants. Tu reprends ainsi le contrôle et ta journée devient plus stable sur le plan émotionnel.
  • Arrêt des pensées et retour à la réalité : mettez fin à la spirale des ruminations en notant une affirmation injuste que vous vous adressez à vous-même (par exemple « Je n’y arriverai jamais »). Formulez ensuite une alternative juste et réaliste (par exemple « J’y arriverai par étapes »). Lisez consciemment cette affirmation réaliste trois fois.
  • Activation dosée – la motivation découle de l’action : n’attends pas que la motivation vienne à toi, mais suscite-la. Pour y parvenir, prévois chaque jour une activité de seulement 10 à 20 minutes qui te procure du plaisir, comme aller te promener, écouter de la musique ou rendre visite à une amie. La motivation découle souvent de l’action, et non l’inverse.
  • Fixer des limites pour se soulager : préserve activement ton énergie. Définis les moments où tu es joignable, inscris clairement tes pauses dans ton agenda et fixe des plages horaires sans réunion. Apprends à dire « non » avec gentillesse, de préférence en donnant une brève explication et en proposant une alternative.

Les questions et réponses les plus importantes

Les types de dépression

La dépression post-partum est un trouble dépressif pouvant survenir après l'accouchement. Elle se manifeste par une tristesse persistante, un sentiment de vide intérieur, de l'épuisement, des sentiments de culpabilité, de l'anxiété, de l'irritabilité, un repli sur soi, voire des pensées obsessionnelles à l'égard du bébé. Contrairement au « baby blues », qui est de courte durée, elle dure plus longtemps et ne disparaît généralement pas d'elle-même.

Les causes sont généralement multiples. Les changements hormonaux après l'accouchement, le manque de sommeil, l'épuisement physique et le surmenage émotionnel jouent un rôle. Des troubles psychiques antérieurs, un manque de soutien au quotidien ou des attentes sociales élevées peuvent également augmenter le risque.

Une prise en charge précoce est essentielle. Elle peut prendre la forme de séances de psychothérapie, d'un traitement médicamenteux si nécessaire, d'une aide pratique au quotidien ou d'échanges au sein de groupes d'entraide.

La dépression peut récidiver pour diverses raisons. Souvent, la prédisposition génétique, les déséquilibres neurobiologiques dans le cerveau ainsi que des situations de vie difficiles jouent un rôle. Le stress, le manque de sommeil, le surmenage ou le manque de soutien au quotidien peuvent également favoriser l'apparition d'épisodes dépressifs.

En cas de dépression récidivante, une combinaison de soutien professionnel, de soins personnels et de routines stabilisantes peut s'avérer utile. La psychothérapie ou un traitement médicamenteux peuvent permettre de contrôler les symptômes.

La dépression hautement fonctionnelle se distingue surtout par son apparence extérieure d’une dépression classique. Alors que la dépression classique se manifeste souvent par un manque d’énergie, un repli sur soi, une perte d’intérêt et des baisses d’humeur clairement visibles, les personnes souffrant d’une dépression hautement fonctionnelle semblent stables de l’extérieur. Elles vont au travail, voient leurs amis, font du sport et paraissent performantes. Cette façade de fonctionnement peut être maintenue pendant des années, ce qui rend le diagnostic et le traitement plus difficiles.

Les symptômes d’une dépression hautement fonctionnelle sont souvent subtils et facilement ignorés.

Typiquement:

  • Épuisement intérieur profond malgré une activité extérieure normale
  • Auto-critique excessive et perfectionnisme
  • Ruminations constantes et inquiétudes sur ses performances ou l’effet sur les autres
  • Irritabilité, tension intérieure ou colère sans raison apparente
  • Troubles du sommeil, tensions musculaires, maux de tête ou troubles digestifs

Les personnes concernées ont tendance à contrôler leurs émotions, à éviter de demander de l’aide et à se distraire par le travail, les réseaux sociaux ou le sport. Les symptômes sont donc souvent peu visibles pour l’entourage.

Le traitement d’une dépression hautement fonctionnelle repose généralement sur une combinaison de soutien psychothérapeutique professionnel, d’auto-soin et, si nécessaire, d’une stabilisation médicamenteuse. Une aide précoce est essentielle, car la dépression hautement fonctionnelle reste souvent longtemps cachée et les personnes concernées souffrent d’une forte pression intérieure. Il est important de rendre visibles même les formes cachées de la dépression.

Le syndrome prémenstruel (SPM) peut être traité par une combinaison de traitements médicaux (par exemple, antidépresseurs ou hormonothérapie), d'un accompagnement psychologique (par exemple, thérapie cognitivo-comportementale, gestion du stress) et de mesures d'autogestion (alimentation saine, activité physique, journal des cycles).

Die Dauer ist verschieden. Ohne Hilfe kann sie Monate anhalten. Mit einer Therapie hellt sich die Stimmung oft innerhalb von Wochen auf.

Meistens zwischen dem 3. und 5. Tag nach der Geburt, wenn sich die Hormone stark umstellen.

Wenn deine Stimmung fast täglich gedrückt ist, du das Interesse an allem verlierst, stark müde bist, viel grübelst und dein Schlaf- oder Appetit gestört ist, dann wende dich bitte an deine Hausärztin oder deinen Hausarzt. Vor allem, wenn diese Anzeichen bereits über zwei Wochen anhalten.

Das ist unterschiedlich. Manche erholen sich in Wochen, andere brauchen Monate. Entscheidend sind die Entlastung, die Behandlung, ein guter Schlaf, soziale Unterstützung und mentales Stressmanagement.

Vorstufen sind oft eine Kombination aus einem übermäßigen Einsatz, dem Verlust der Erholungsfähigkeit (Schlaflosigkeit), Zynismus sowie einem Gefühl der Ineffektivität trotz hohem Aufwand.

Der Winterblues ist kurz und mild. Eine saisonale Depression hält mindestens zwei Wochen an, bremst den Alltag deutlich und kommt in derselben Jahreszeit immer wieder. Wenn du merkst, dass Arbeit, Familie oder Hobbys leiden, lass es ärztlich oder psychotherapeutisch prüfen.

Frust und Sorgen sind normal und kommen in Wellen. Eine Depression bleibt über Wochen, dämpft Freude und Antrieb stark und geht oft mit Schuldgefühlen oder Hoffnungslosigkeit einher. Bitte früh Hilfe holen – das schützt dich und dein Kind.

Ältere Menschen spüren oft körperliche Beschwerden, Schlafprobleme, Gewichtsveränderungen und Rückzug. Das wirkt leicht wie „normales Altern“, ist aber behandelbar. Eine Abklärung lohnt sich – auch im hohen Alter.

Manche Beschwerden klingen ab, andere bleiben. Wenn Niedergeschlagenheit, Antriebsmangel und Alltagsprobleme über Wochen bestehen, kann zusätzlich eine Depression vorliegen. Dann helfen Beratung, Therapie und – wenn nötig – Medikamente.

Das ist sehr unterschiedlich. Viele depressive Episoden klingen mit einer gezielten Behandlung innerhalb von Wochen bis Monaten wieder ab. Ohne Unterstützung können die Beschwerden länger anhalten oder wiederkehren, besonders wenn die Depressionssymptome eng mit Schlafproblemen und Dauerstress verknüpft sind. 

Ja, das können sie. Die Hormonumstellung in den Wechseljahren (speziell die starken Schwankungen in der Perimenopause) kann eine vorhandene Anfälligkeit für eine Depression verstärken. Zusammen mit Schlafstörungen und psychosozialen Belastungen entsteht ein „Dreiklang“, der die Entstehung depressiver Episoden begünstigt.

Du kannst selbst aktiv werden: Schaffe dir eine feste Tagesstruktur, halte feste Schlafzeiten ein, versuche am Vormittag viel Licht – zum Beispiel durch kurze Spaziergänge – zu bekommen, bewege dich regelmäßig und pflege deine sozialen Kontakte. Plane kleine, freudige Aktivitäten ein, um den Antrieb zu stärken – und hol dir bei Bedarf professionelle Hilfe.

Ja, einige Mittel können die Stimmung drücken. Dazu zählen zum Beispiel bestimmte Blutdrucksenker, Schlafmittel oder Schmerzmittel. Ärzt:innen prüfen die Liste und passen sie an.

Bei Depression schwanken Konzentration und Gedächtnis. Es gibt Tage, an denen es besser klappt. Bei Demenz nimmt die Denkleistung langsam, aber stetig ab. Verlegen von Gegenständen, Verirren auf vertrauten Wegen und Orientierungsprobleme häufen sich.

Ja. Gespräche, Aktivierung, Bewegung und – sorgfältig gewählt – Medikamente wirken auch im hohen Alter. Ziele und Dosis werden an den Menschen, die Krankheiten und die Lebenslage angepasst.

Die Wirkung von Johanniskraut ist am besten untersucht und belegt. Bitte vorher über mögliche Wechselwirkungen informieren.

Typisch sind starke Erschöpfung, innere Distanz zur Arbeit – man wird zynisch oder taub – und Leistungsabfall. Häufig kommen Schlafprobleme, Reizbarkeit und das Gefühl von Überforderung dazu. Wichtig: Tritt eine anhaltende Niedergeschlagenheit unabhängig vom Job hinzu, sollte eine Depression abgeklärt werden. 

Erschöpfung beschreibt einen Zustand – Burnout ist eine berufsbezogene Form davon und hat die oben genannten Merkmale: Erschöpfung, Zynismus und Leistungsabfall. Bei anhaltender Erschöpfung ohne klare Stressquelle sollte eine Depression oder körperliche Ursache geprüft werden.

Das ist sehr unterschiedlich. Burnout bessert sich mit Entlastung oft in Wochen bis wenigen Monaten. Eine Depression kann – je nach Schwere – mehrere Monate dauern. Eine Frühbehandlung verkürzt die Dauer.

Nein. Depressionen bei Eltern belasten, aber Kinder werden nicht automatisch krank. Entscheidend ist, dass du Hilfe annimmst, offen sprichst und Schutzfaktoren stärkst: verlässliche Beziehungen, klare Strukturen, Erfolgserlebnisse.

Sprich deine Beobachtungen ruhig an und biete konkrete Unterstützung an. Setze klare Grenzen bei Alkohol, Aggression oder Beschimpfungen. Du darfst Dir selbst Hilfe holen – auch ohne Zustimmung des Partners.

Erkläre ehrlich, aber altersgerecht. Kinder brauchen keine Details zu Diagnosen oder Medikamenten. Wichtig sind die Kernaussagen: „Ich bin krank. Es heißt Depression. Du bist nicht schuld. Ich bekomme Hilfe.“ So entsteht Sicherheit.

Entscheidend sind Dauer und Auswirkung: Wenn eine gedrückte Stimmung über Wochen anhält, die Freude verschwindet, Kontakte abbrechen und die Leistung sinkt, handelt es sich um mehr als Pubertät. Weitere Warnzeichen sind Schlaf- und Appetitveränderungen, häufige körperliche Beschwerden sowie Selbstabwertung.

Selten gibt es eine Ursache. Häufig wirken mehrere Faktoren zusammen: genetische Veranlagung, belastende Ereignisse, Mobbing, Konflikte, chronischer Stress, körperliche Erkrankungen und Schlafmangel. Schutzfaktoren wie verlässliche Beziehungen, Bewegung, geregelter Schlaf und sinnstiftende Aktivitäten wirken entgegen.

Bewährte Verfahren sind KVT und IPT-A. Viele Jugendliche spüren nach einigen Wochen erste Entlastung; insgesamt läuft die Therapie über Monate. Bei mittelgradigen bis schweren Verläufen kann ein Antidepressivum – meist Fluoxetin – zusätzlich helfen. Entscheidungen zu Dosis und Dauer trifft die ärztliche Praxis gemeinsam mit Jugendlichen und Eltern. Rückfallprophylaxe und Nachsorge gehören dazu.

Wenn Traurigkeit, innere Leere oder Reizbarkeit über Wochen anhalten, Freude fehlt und Schule, Freundschaften oder Familie stark leiden, sprechen Fachleute von einer Depression. Das gilt, wenn andere Ursachen ausgeschlossen sind. Bitte lass das prüfen. 

Weltweit sind Depressionen bei Jugendlichen nicht selten. Bei den 10- bis 14-Jährigen liegt die Häufigkeit bei rund 1 bis 2 Prozent, bei 15- bis 19-Jährigen bei etwa 3 bis 4 Prozent. Zahlen schwanken je nach Studie. 

Bitte die Klassenleitung um ein Gespräch. Schildere kurz die Lage, vereinbare Entlastungen und feste Ansprechpartner. Ziel ist die volle Teilhabe des Kindes trotz Krankheit. Das ist ein wichtiger Baustein der Behandlung.

Nimm das ernst und sorge zuerst für Sicherheit. Bleib beim Kind. Danach sprich mit deinem Kinderarzt, deiner Kinderärztin oder dem Therapeuten über einen Schutzplan. 

Ja, Studieren mit Depressionen ist möglich, wenn die richtigen Rahmenbedingungen geschaffen werden. Du brauchst die Unterstützung deiner Ärztin oder deines Arztes, einer Psychotherapeutin oder eines Psychotherapeuten und solltest deine formalen Rechte auf den Nachteilsausgleich, das Urlaubssemester und weitere Erleichterungen in Anspruch nehmen. Darüber hinaus kann dich eine Digitale Gesundheitsanwendung (DiGA) wie deprexis tagtäglich sehr gut begleiten und mit Übungen und Inspirationen unterstützen. 

In der Regel untersucht, entscheidet und bescheinigt das eine Ärztin oder ein Arzt. Diese Bescheinigung in Form eines Attests, reichst du dann beim Prüfungsamt ein, das dann final über die Prüfungsunfähigkeit entscheidet.

Der Nachteilsausgleich soll dir leichtere Rahmenbedingungen schaffen. Das kann eine Zeitverlängerung, einen Einzelraum, zusätzliche Pausen, die Erlaubnis zur Nutzung technischer Hilfsmittel oder alternative Prüfungsformen umfassen – aber niemals eine Reduktion der Anforderungen.

Viele ziehen sich zurück, reagieren gereizt und arbeiten noch mehr, um Brüche zu verdecken. Manche greifen häufiger zu Alkohol oder riskieren mehr im Verkehr. Außen wirkt das hart, innen herrscht Not. Das ist keine Charaktersache, sondern eine Erkrankung, die Hilfe braucht. Je früher die Abklärung erfolgt, desto besser.

Sie werten sich ab, erwarten das Schlimmste und sehen kaum Auswege. Das Denken kreist. Hilfreich sind kleine Schritte: Gedanken aufschreiben, prüfen, Gegenbelege suchen, den nächsten Tag planen. Wenn mehrere Anzeichen länger als zwei Wochen bestehen, sprich mit dem Hausarzt oder der Hausärztin.

Wut kann ein Zeichen tiefer Ohnmacht sein. Viele Männer wehren Angst und Scham ab. Daraus kann Streit entstehen. Manchmal ziehen sich Männer mit Depressionen auch ganz zurück.

Nein. Medikamente in Form von Antidepressiva können zur Behandlung einer Depression sinnvoll sein, wenn sie mit einer Psychotherapie kombiniert werden. Persönlichkeitsmuster ändern sie jedoch nicht. Darum ist bei einer depressiven Persönlichkeitsstörung eine Therapie unverzichtbar.

Betroffene sollten niemals versuchen, sich zusammenzureißen. Das ist nicht hilfreich. Auch sollten sie keine Entscheidungen aus dem Bauch heraus treffen, weil Depressionen zu gestörten Wahrnehmungen führen können. Wichtig ist: Professionelle Hilfe suchen!

Sources