Les comportements typiques de la dépression : comment les reconnaître et apporter l'aide adéquate
Résumé

u vois un de tes proches souffrir et tu te demandes s'il s'agit d'une dépression? – Ce guide te présente les comportements les plus courants liés à la dépression et te donne des conseils concrets pour aider ton ami·e ou un membre de ta famille au quotidien.

Comportements liés à la dépression : l'essentiel en bref

  • Retrait et fatigue : tu perçois des refus, des silences et une grande fatigue, car la maladie déclenche souvent ces signaux.
  • Sommeil, appétit et motivation : tu remarques un rythme perturbé et une perte de joie de vivre, car la dépression ralentit le corps et l'esprit.
  • Signaux silencieux : tu vois une performance extérieure et un vide intérieur, car certaines personnes fonctionnent normalement malgré la dépression.
  • Soutiens-la avec des mots clairs : décris ce que tu observes et demande ce qui pourrait l'aider aujourd'hui.
  • Soutien pratique : organise un rendez-vous chez le médecin généraliste, aide-la à trouver un psychothérapeute et encourage-la à utiliser également des programmes en ligne.

Les symptômes de la dépression d'un point de vue médical

Symptômes principaux et symptômes secondaires

En médecine, l'humeur déprimée, la perte de joie et d'intérêt ainsi que le manque d'énergie sont considérés comme les symptômes principaux de la dépression. Les spécialistes identifient également d'autres symptômes, parmi lesquels figurent les troubles du sommeil, les sentiments de culpabilité et la rumination, ainsi que les troubles de la concentration et les changements d'appétit. Les médecins parlent de dépression lorsque plusieurs de ces symptômes persistent pendant au moins deux semaines et entravent considérablement la vie quotidienne.

Distinction par rapport à la tristesse et aux crises quotidiennes

La tristesse est désagréable, mais elle se manifeste souvent par vagues et s'estompe peu à peu grâce aux paroles de réconfort. La dépression, quant à elle, est un sentiment pesant et constant qui sape les forces, perturbe le sommeil et mine la confiance en soi.

Pourquoi des schémas comportementaux?

Le terme « schéma comportemental » désigne les actions et réactions récurrentes associées à la dépression. Parmi les schémas comportementaux typiques de la dépression, on peut citer, par exemple, le retrait de la vie familiale ou du cercle d'amis, ou encore le report constant des tâches. Certaines personnes masquent leur souffrance et donnent ainsi l'impression de fonctionner tout à fait normalement. Ces schémas comportementaux ne résultent pas de la paresse ou de la faiblesse, mais des symptômes de la dépression mentionnés ci-dessus.

Comment se comportent les personnes souffrant de dépression

Si, en tant qu'ami·e ou membre de la famille, tu souhaites y voir plus clair, sois attentif·ve aux comportements suivants:

  • Beaucoup de personnes souffrant de dépression annulent leurs rendez-vous parce qu’elles manquent d’énergie et d’espoir.
  • Certaines ne font plus que le strict nécessaire et repoussent les autres tâches, car la montagne de choses à faire leur semble trop haute.
  • D’autres semblent irritables, car leurs pensées tournent en boucle sans arrêt et chaque bruit leur tape sur les nerfs.
  • Le sommeil est souvent perturbé. Certaines personnes dorment à peine et se réveillent très tôt, d’autres dorment longtemps mais restent épuisées.
  • Les habitudes alimentaires changent également. Certaines personnes perdent l’appétit, d’autres mangent plus que d’habitude, surtout le soir.

Ces schémas montrent que la personne a besoin d’aide et non qu’elle ne fait pas assez d’efforts.

Reconnaître une dépression à haut niveau de fonctionnement

Certaines personnes respectent leurs engagements, affichent un sourire et paraissent aussi fiables que d’habitude. Souvent, rien ne laisse deviner leur souffrance. Pourtant, intérieurement, elles luttent contre un sentiment de vide, une autocritique sévère et un profond épuisement.

Elles continuent à travailler, à s’occuper de leur famille et à assumer leurs responsabilités, mais s’effondrent silencieusement une fois seules en fin de journée. Vous pouvez reconnaître ce type de comportement lorsqu’une personne semble uniquement « fonctionner » au quotidien, tout en ne ressentant plus de joie et en se dévalorisant constamment.

Aider une personne à accéder à un traitement

Si tes observations laissent penser qu’une personne souffre de dépression, tu peux l’encourager et la soutenir dans ses démarches pour obtenir une aide adaptée.

Premières conversations 

Il est préférable d’aborder le sujet en partant de vos observations plutôt que de tes jugements. Tu peux par exemple dire : « J’ai remarqué que tu passes beaucoup de temps seul(e) et cela m’inquiète. » Ensuite, pose une question ouverte, comme: « Comment te sens-tu vraiment aujourd’hui ? »

Écoute attentivement, reformule brièvement ce que la personne exprime et demande-lui ce qui pourrait lui faire du bien en ce moment. Évite les phrases telles que « Ressaisis-toi » ou « D’autres personnes ont des problèmes plus graves », car elles peuvent être blessantes et minimiser sa souffrance.

N’hésite pas à rappeler que la dépression est une maladie fréquente et, surtout, qu’elle peut être traitée efficacement.

Consulter un professionnel de santé

Encourage la personne à prendre rendez-vous avec son médecin traitant. Celui-ci pourra évaluer la situation lors d’un entretien, délivrer un arrêt de travail si nécessaire et orienter vers une prise en charge adaptée.

Le médecin pourra notamment informer la personne sur les possibilités de psychothérapie et l’aider à trouver des contacts spécialisés. Tu peux également proposer ton aide pour l’accompagner à un rendez-vous ou pour remplir certains formulaires administratifs.

Psychothérapie et médicaments

La psychothérapie consiste à travailler avec un professionnel qualifié qui aide à comprendre la maladie, à définir des objectifs thérapeutiques et à mettre en place des stratégies adaptées.

Par exemple, une thérapie cognitivo-comportementale peut aider à planifier de petites étapes réalisables, à réduire les ruminations mentales et à limiter les pensées d’autodévalorisation.

Au cours du traitement, il peut apparaître qu’un médicament antidépresseur serait utile en complément. Le médecin évaluera alors les bénéfices attendus et les éventuels effets secondaires avant de prendre une décision avec la personne concernée. Encourage-la à poursuivre son traitement avec patience, car les améliorations prennent souvent du temps.

Assurer la sécurité en période de crise

Si tu entends des phrases telles que « Je n’en peux plus » ou « Ce serait mieux sans moi », prends-les toujours au sérieux.

Tu peux poser calmement une question directe : « Est-ce que tu as des pensées suicidaires ? » Contrairement à une idée reçue, poser cette question n’augmente pas le risque de passage à l’acte.

En cas d’urgence ou de danger immédiat, encourage la personne à contacter les secours, un service d’urgence médicale ou une ligne d’assistance spécialisée, ou appelle toi-même les services d’urgence si nécessaire. Une intervention rapide peut être essentielle pour assurer sa sécurité.

Une aide numérique complémentaire avec deprexis

L’application numérique de santé (dGA) deprexis peut compléter efficacement la prise en charge de la dépression. Grâce à des modules faciles à comprendre, elle propose des exercices fondés sur les principes de la thérapie cognitivo-comportementale.

deprexis aide notamment à mieux observer son humeur, à se fixer des objectifs réalistes et à maintenir sa motivation au fil du temps. L’application peut être prescrite par un médecin, et les frais sont généralement pris en charge par l’assurance maladie.

Tu peux encourager la personne concernée à utiliser cet outil comme un soutien supplémentaire au quotidien, en complément d’un accompagnement médical ou psychothérapeutique.

Soutien au quotidien

Comment les proches et les amis peuvent apporter leur soutien

Tu peux apporter un soutien précieux en restant présent, fiable et disponible. Lorsque tu échanges avec la personne concernée, privilégie un ton calme, clair et bienveillant.

Propose de petites actions réalisables dans l’immédiat. Des gestes simples comme « prendre dix minutes d’air frais sur le balcon » ou « boire un verre d’eau » peuvent déjà constituer des progrès importants.

Valorise non seulement les résultats obtenus, mais aussi les efforts et les initiatives. Si quelque chose ne fonctionne pas comme prévu, évite les reproches. Rappelle plutôt que les rechutes et les périodes plus difficiles font partie du processus de rétablissement et sont tout à fait normales.

Enfin, n’oublie pas de prendre soin de toi également. Soutenir une personne en souffrance peut être éprouvant ; il est donc important de préserver tes propres ressources, de t'accorder des moments de repos et de chercher du soutien si nécessaire.

Que faire si la personne…

  • … souhaite être seule Respecte son souhait tout en lui montrant que tu restes présent. Tu peux lui proposer de convenir d’un horaire pour un bref appel téléphonique et lui rappeler qu’elle peut te contacter si elle en ressent le besoin
  • .… ne veut plus sortir de chez elle Propose une activité très simple à faire ensemble, sans pression. Une courte promenade, quelques minutes à l’extérieur ou une petite sortie peuvent suffire. Si la personne refuse, accepte sa réponse sans insister et réessaye à un autre moment
  • .… dit : « Je n’en peux plus » Prend cette phrase au sérieux. Parle ouvertement avec la personne et demande-lui calmement si elle a des pensées suicidaires. Écoute-la sans jugement et encourage-la à exprimer ce qu’elle ressent.

Rappelle-lui que tu es disponible et informe-la des ressources d’urgence auxquelles elle peut faire appel en cas de besoin. Tu peux également l’aider à se recentrer sur l’instant présent en respirant calmement ensemble, en buvant un verre d’eau ou en prenant quelques minutes de pause.

Enfin, essaie de prévoir avec elle une activité simple pour le lendemain, comme une promenade, une sortie au cinéma ou un appel téléphonique. Avoir un petit objectif concret peut contribuer à rompre l’isolement et à maintenir un lien avec le quotidien.

Des phrases qui créent du lien et de la confiance

De nombreux proches et amis de personnes souffrant de dépression ont du mal à trouver les mots justes. Voici quelques exemples qui peuvent aider:

  • Montrer sa présence: « Je vois à quel point c’est difficile pour toi, et je serai à tes côtés tout au long de ce chemin. »
  • Réduire le sentiment de culpabilité: « Tu n’as pas choisi de souffrir de dépression, et tu n’as aucune raison d’en avoir honte. »
  • Proposer une aide concrète: « J’appellerai le cabinet médical demain, et je peux t’accompagner si tu le souhaites. »

Privilégie des phrases courtes, sincères et bienveillantes. N’hésite pas à les répéter lorsque la personne doute d’elle-même ou traverse une période particulièrement difficile. Une présence constante et des paroles rassurantes peuvent avoir un impact considérable.

Les questions et réponses les plus importantes

Comprendre la dépression

Une dépression peut être déclenchée par des événements traumatisants ou des changements soudains dans la vie, même en l'absence de signes avant-coureurs. Citons par exemple la perte d'un être cher, une séparation ou un divorce, le chômage ou des difficultés financières. Les personnes présentant une vulnérabilité psychologique accrue réagissent souvent de manière plus sensible à de telles situations, ce qui favorise l'apparition plus rapide de symptômes dépressifs.

Oui, certains facteurs environnementaux peuvent aggraver ou déclencher des symptômes dépressifs. Il s'agit par exemple du manque d'ensoleillement en hiver, des températures élevées, du bruit, de la pollution atmosphérique, de la vie en milieu urbain ou d'événements mondiaux traumatisants. Les influences sociales telles que l'isolement, les conflits ou le manque de soutien de l'entourage ont également un impact négatif sur la santé mentale.

Oui, le risque augmente considérablement. Des études montrent que les troubles du sommeil persistants ne sont pas seulement un symptôme, mais peuvent également constituer un facteur contribuant à la dépression. Les troubles du sommeil persistants perturbent ton équilibre émotionnel, augmentent ton niveau de stress et te rendent plus vulnérable face aux défis du quotidien. Cela augmente le risque d'apparition ou d'aggravation des symptômes dépressifs.

Oui, les réveils fréquents pendant la nuit ou les réveils très précoces le matin font partie des troubles du sommeil typiques de la dépression. Des études montrent que les phases de sommeil sont décalées chez les personnes dépressives. Le sommeil profond et réparateur est raccourci, tandis que le sommeil paradoxal commence plus tôt et survient plus fréquemment. Il en résulte que même un sommeil apparemment suffisant est perçu comme peu réparateur.

Veille à respecter des horaires fixes pour te coucher et te lever, même le week-end. Une routine du soir apaisante peut t'aider à te détendre. Essaie de lire quelques pages le soir, d'écouter de la musique douce ou de faire des étirements légers. Les ruminations excessives constituent un problème fréquent en cas de dépression. Note consciemment tes soucis et tes pensées au cours de la journée afin qu'ils ne tournent pas en boucle la nuit. De plus, une structure quotidienne claire et une activité physique modérée t'aideront à mieux dormir le soir. Une activité régulière augmente ton besoin de sommeil et stabilise ton humeur.

En cas d'idées suicidaires, il est essentiel de ne pas rester seul·e. En Suisse, tu peux joindre gratuitement et de manière anonyme La Main Tendue au 143, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. En cas de danger immédiat ou si tu crains de passer à l'acte, appelle sans attendre les secours au 144 ou le numéro d'urgence européen 112, ou rends-toi au service d'urgence le plus proche.

Parler à une personne de confiance, à ton médecin, à ton psychothérapeute ou à un autre professionnel de la santé peut également t'aider à traverser cette situation et à obtenir le soutien dont tu as besoin.

Tu peux gérer tes schémas de pensée négatifs en les remettant en question et en vérifiant la réalité de tes pensées en discutant avec des proches. Tu peux également essayer de mettre tes pensées par écrit ou de pratiquer des exercices de pleine conscience.

En cas de changements d'appétit, il est utile de prévoir des repas réguliers, d'intégrer une activité physique modérée à son quotidien et, si les problèmes persistent, de consulter un médecin. Essaie de trouver d'autres stratégies d'adaptation que le « grignotage lié au stress ».

Tu peux prévenir les troubles du sommeil en mettant en place une routine de sommeil régulière, en faisant des pauses loin des écrans, en adoptant des rituels de détente le soir et en veillant à faire suffisamment d'exercice et à t'exposer à la lumière du jour pendant la journée.

Pendant la phase d'auto-accusation, il est important de prendre conscience que la dépression fausse la perception des choses. Tu n'es pas responsable de tout. Fais preuve de compassion envers toi-même, note tes petites victoires et cherche du soutien auprès de tes amis, de ta famille ou de professionnels.

Les 5 phases de la dépression constituent un modèle utile pour mieux comprendre l'évolution d'un trouble dépressif. Ces phases comprennent des schémas de pensées négatives, des changements d'appétit, des troubles du sommeil, des sentiments de culpabilité et, enfin, d'éventuelles pensées suicidaires en cas de crise aiguë. Toutes les personnes ne passent pas par toutes ces phases dans le même ordre ni avec la même intensité, mais celles-ci permettent de mieux cerner l'évolution d'une dépression et mettent en évidence des signes avant-coureurs typiques.

Prends ces signes au sérieux. Consulte rapidement ton médecin traitant. Explique-lui depuis quand ces symptômes sont apparus et comment ils affectent ta vie quotidienne, ton travail ou tes relations. Utilise les auto-évaluations comme point de départ de la discussion et demande de l'aide à tes proches. En cas de crise aiguë, contacte « La Main Tendue » au 143 ; ce service est à ta disposition 24 heures sur 24.

Au cours d'un entretien et sur la base de critères médicaux reconnus (CIM/DSM), complétés par un questionnaire et un examen visant à exclure toute cause physique.

Nicht immer. Eine leichte Depression wird zuerst mit einer Psychotherapie behandelt. Bei mittelgradigen bis schweren Verläufen können Antidepressiva zusätzlich sinnvoll sein.

La CIM-11 formule les critères de manière plus claire, met l'accent sur les répercussions sur la vie quotidienne et sur l'intensité, et structure les symptômes un peu différemment de la CIM-10. Le diagnostic en devient ainsi plus fiable.

Ja. Hausärzt:innen sind oft die erste Anlaufstelle. Sie führen das Erstgespräch, prüfen körperliche Ursachen, nutzen Fragebögen wie den PHQ-9 und stellen – falls die Kriterien erfüllt sind – die Diagnose oder überweisen an Fachärzt:innen oder Psychotherapeut:innen.

Plusieurs symptômes typiques doivent être présents pendant au moins deux semaines, dont au moins un symptôme principal (humeur dépressive ou perte d'intérêt/de plaisir). Ces troubles doivent entraver considérablement la vie quotidienne ; d'autres causes sont exclues.

Le burn-out résulte souvent d'un stress professionnel chronique. La dépression touche tous les aspects de la vie, y compris les personnes qui ne subissent pas de stress professionnel important. Ces deux états entraînent un épuisement et des troubles du sommeil.

Les dépressions sévères affectent presque tous les aspects de la vie. Beaucoup de personnes perdent leur motivation, leur appétit et ont du mal à dormir. Certaines éprouvent un fort sentiment de culpabilité face à ce qui leur arrive. D’autres ont des pensées suicidaires. Les proches peuvent apporter la meilleure aide possible en simplifiant au maximum le quotidien de la personne et en étant présents à ses côtés. Une aide efficace consiste à prendre les rendez-vous nécessaires, à connaître les plans d’urgence et à être attentif aux signaux d’alerte. Une aide efficace consiste également à partager le fardeau et à se protéger soi-même.

La dépression met une relation à rude épreuve. Lorsque les personnes dépressives se replient sur elles-mêmes, cela freine automatiquement la proximité à laquelle le couple est habitué. Leur irritabilité entraîne des disputes, et les malentendus peuvent s’accumuler. Le meilleur moyen pour les couples de préserver leur relation est de cultiver des rituels réguliers. Une petite promenade après le repas, une soirée par semaine sans téléphone portable ou une liste de choses agréables peuvent vraiment aider.

Il n'existe pas de paramètre biologique simple permettant de diagnostiquer une dépression avec certitude. Les modifications observées au niveau des réseaux neuronaux et des neurotransmetteurs sont bien documentées, mais ne font pas encore l'objet d'un test de routine. Dans la pratique, ce sont l'entretien, l'évolution et la gravité de la maladie qui priment.

Il existe une prédisposition familiale qui augmente le risque. Mais les gènes ne déterminent pas tout. L'environnement, les relations et le mode de vie influencent l'apparition ou non d'une dépression, ainsi que la manière dont elle se manifeste.

Ja. Chronischer Stress und Schlafmangel verschieben Botenstoffe und verstärken Symptome. Eine Schlafroutine, Tageslicht und Bewegung stabilisieren das System.

Les sentiments de culpabilité sont fréquents en cas de dépression, même s’ils ne correspondent pas à la réalité de la maladie : personne n’est responsable ! Parle-toi avec bienveillance et remplace les phrases dures par des pensées réalistes telles que « Aujourd’hui, je vais faire un petit pas à ma portée ». Cherche des personnes à qui parler et reste en contact avec ta famille et tes amis.

Ja, und diese Tatsache überrascht viele Menschen. Gehirn, Körper und Umfeld verändern sich ständig, und die Mischung kann jederzeit kippen. Suche dir Hilfe, wenn sich Stimmung, Antrieb oder Schlaf deutlich verschlechtern. Warte nicht auf einen großen Grund.

Les causes agissent à long terme, généralement en arrière-plan, et englobent les expériences vécues pendant l'enfance, le stress chronique et les traits de personnalité. Les facteurs déclenchants constituent l'élément immédiat qui déclenche une dépression. Ils vont des pertes aux changements majeurs dans la vie. Ces deux niveaux sont liés et méritent tous deux d'être pris en compte.

GABA bremst übermässige Erregung, unterstützt Entspannung und fördert den Schlaf. Diese Wirkung erreichst du zum Beispiel auch mit festen Schlafzeiten, Tageslicht und Bewegung.

De petites études font parfois état d'un effet relaxant, mais il n'existe aucune preuve avérée d'un effet antidépresseur. Le GABA n'est pas un antidépresseur.

En tant que complément alimentaire, certaines personnes font état de somnolence, de vertiges ou de troubles gastriques.

Il permet aux cellules nerveuses de transmettre des informations et aux réseaux de s'adapter. Sans le glutamate, il n'y aurait ni apprentissage ni mémoire.

Sont notamment autorisées l'eskétamine (spray nasal) dans le traitement de la dépression réfractaire, sous surveillance stricte, et la mémantine dans le traitement de la maladie d'Alzheimer. De nombreuses substances font l'objet de recherches, mais n'ont pour l'instant pas été autorisées.

Natürlich hohe Werte finden sich in gereiftem Käse, Tomatenprodukten, Pilzen, Sojasauce und Fischsauce. Zugesetzte Glutamate stecken oft in Würzmischungen, Chips, Brühwürfeln – einfach auf Angaben zu E 620 bis E 625 auf der Zutatenliste achten.

Dans le cadre d'études, la consommation de quantités très importantes a parfois entraîné des maux de tête, des rougeurs ou une sensation de pression au niveau du visage, mais ces effets étaient généralement de courte durée. On ne connaît pas de cas de lésions à long terme chez l'être humain liées à l'alimentation.

On observe fréquemment des troubles du sommeil, une agitation intérieure, des rougeurs au visage, une augmentation de l'appétit et une rétention d'eau. Des troubles psychiques tels que la tristesse sont possibles, en particulier à fortes doses.

De nombreux symptômes s'atténuent après une réduction de la dose ou à l'arrêt du traitement. Il peut s'écouler plusieurs semaines avant que la situation ne se stabilise.

Die Kombination ist häufig möglich, jedoch müssen mögliche Wechselwirkungen geprüft und der Einnahmezeitpunkt abgestimmt werden.

Ce sont surtout les associations qui présentent un risque. Parmi celles-ci, on peut citer les antidépresseurs de type ISRS ou IRSN pris en association avec certains analgésiques, médicaments contre la migraine, sirops contre la toux, stupéfiants ou millepertuis.

Un syndrome sérotoninergique survient lorsqu'il y a un excès de sérotonine dans l'organisme, le plus souvent après le début d'un traitement, l'augmentation de la posologie ou l'association de médicaments agissant sur la sérotonine. Les symptômes typiques sont l'agitation, les tremblements, la transpiration, la diarrhée, la fièvre et les spasmes musculaires. Une telle urgence nécessite une prise en charge médicale immédiate.

Les symptômes apparaissent souvent en l'espace de quelques heures. En cas de suspicion, appelle immédiatement les secours.

Si tu constates chez toi des symptômes d'un excès de dopamine, tels qu'une forte agitation, de l'impulsivité ou des troubles du sommeil, alors :

  • Réduis les stimuli : moins de café, moins de temps passé sur ton téléphone portable ou devant un écran le soir, moins de comportements à risque.
  • Recherche le calme : essaie de méditer ou pratique des exercices de relaxation.
  • Consulte un médecin : parle-en à ton médecin. Il se peut que la posologie des médicaments que tu prends déjà doive être ajustée.

Les médicaments qui réduisent ou bloquent la transmission de la dopamine sont appelés neuroleptiques ou antipsychotiques. Ils sont utilisés en cas d'excès de dopamine (par exemple en cas de psychoses ou d'agitation intense) ou parfois en complément du traitement de la dépression.

Commencez par plus de lumière, de rythme et d'activité physique :

  • 20 à 30 minutes de marche ou d'activité physique légère chaque jour.
  • Profitez de la lumière du jour dès le matin.
  • Fixez-vous de petits objectifs pour accumuler des succès.
  • Adoptez une alimentation riche en protéines, comme indiqué dans le tableau.

Poursuivez ce programme pendant 2 à 4 semaines. Une association avec une psychothérapie ou des programmes numériques tels que deprexis s'avère généralement la plus efficace.

L'organisme libère de la noradrénaline en réponse à des stimuli qui exigent de l'attention ou une réaction rapide. Elle intervient dans le système sympathique lié au stress. La nuit, lorsque nous nous reposons, son activité diminue considérablement.

Tu peux stimuler naturellement ton système noradrénergique :

  • Une activité physique régulière
  • La lumière du matin
  • Un rythme veille-sommeil régulier

Ces mesures contribuent à soulager les symptômes, mais ne remplacent pas un traitement professionnel. Important : si tu constates que ces conseils au quotidien ne suffisent pas ou que les symptômes te pèsent fortement, consulte un spécialiste.

La noradrénaline a une influence considérable sur notre attention et notre maîtrise des impulsions. C'est pourquoi, dans le cas du TDAH (trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité), les médicaments qui modulent de manière ciblée les voies de signalisation de la noradrénaline sont efficaces. Le diagnostic et le traitement du TDAH doivent toujours être confiés à un médecin spécialiste.

La pleine conscience est au cœur de la méditation. Lorsque tu médites, tu pratiques la pleine conscience en ramenant sans cesse ton attention, avec bienveillance, vers l'instant présent.

La pleine conscience est une attitude (une attention consciente et sans jugement) et la méditation est la méthode qui permet de cultiver cette attitude.

Jon Kabat-Zinn, fondateur du programme MBSR, définit la pleine conscience comme une attention intentionnelle et sans jugement portée sur l'instant présent. Il a dissocié cette pratique de son contexte religieux afin de la rendre accessible en tant que méthode scientifiquement fondée de gestion du stress.

Parmi les effets secondaires les plus fréquents de la pilule, on peut citer de légères nausées, des saignements intermenstruels, une sensation de tension dans la poitrine, des maux de tête et des sautes d'humeur. La prise de poids et une modification de la libido (désir sexuel) sont également souvent mentionnées.

Des études scientifiques suggèrent que les préparations contenant à la fois des œstrogènes et des progestatifs, en particulier celles à base de progestatifs plus anciens, peuvent présenter un risque légèrement plus élevé de symptômes dépressifs, surtout chez les jeunes utilisatrices. Les préparations contenant uniquement des progestatifs – également appelées « mini-pilules » – et d’autres formes telles que le stérilet hormonal présentent moins d’effets indésirables. Cependant, chaque organisme réagit différemment. Il n’existe malheureusement pas de réponse universelle.

Il n'existe pas de pilule unique présentant le moins d'effets secondaires pour toutes les femmes. Chaque femme réagit différemment à la combinaison et à la dose d'hormones. En général, les préparations à faible dose d'hormones sont souvent considérées comme plus douces. Il n'y a pas de recommandation générale : chacune doit tester par elle-même.

De nombreux symptômes résiduels s'atténuent en l'espace de quelques semaines à quelques mois. Une grande fatigue ou des problèmes de concentration peuvent toutefois persister plus longtemps. En suivant rigoureusement ton traitement d'entretien, en faisant de l'exercice, en dormant bien et en restant actif sur le plan social, tu accélères ton rétablissement et réduis ainsi le risque de rechute.

Das A und O ist eine gute Schlafhygiene. Sie umfasst alle Verhaltensweisen, Gewohnheiten und Umgebungsfaktoren, die einen gesunden, erholsamen Schlaf fördern und Schlafstörungen reduzieren, indem sie den natürlichen Schlaf-Wach-Rhythmus unterstützen. Halte feste Schlafenszeiten ein, sorge für eine kühle und dunkle Schlafumgebung und vermeide Koffein und helle Bildschirme am Abend. Sorge ausserdem für Entspannung, indem du meditierst, Atem- oder Stretchingübungen machst.

Sois attentif aux signes avant-coureurs, qui s'installent souvent sans que tu t'en rendes compte : ton sommeil se détériore, tu recommences à ruminer, tu te replies sur toi-même ou tu subis du stress au travail. Un manque d'appétit ou une perte de plaisir à faire des choses qui te plaisaient auparavant sont également des signaux.

Sources