Que faire contre la dépression? Premières étapes, formes de thérapie et conseils
Résumé

Que faire contre la dépression ? Beaucoup de personnes se posent cette question lorsqu’elles ressentent un manque d’énergie, des ruminations ou un sentiment de désespoir. Tu trouveras ici les premières étapes à suivre, les approches efficaces, les ressources disponibles et des conseils pratiques pour commencer dès maintenant.

Que faire contre la dépression : l’essentiel en bref

  • Ne pas rester seul·e : parle avec un·e médecin, un service de soutien, une structure d’accompagnement ou des personnes de confiance. En cas de danger pour toi ou pour autrui, appelle le 112. Le service médical de garde est joignable au 116117. La ligne d’écoute téléphonique est disponible 24 h/24 au 0800 1110111, 0800 1110222 ou 116 123.
  • Les traitements sont efficaces : les thérapies par la parole et les médicaments peuvent réduire considérablement les symptômes. Dans de nombreux cas, l’association des deux approches est particulièrement utile.
  • Passer à l’action aide : de petites étapes au quotidien, des horaires réguliers, l’activité physique et les contacts sociaux contribuent souvent à améliorer l’humeur.
  • Le numérique peut compléter l’accompagnement : les applications numériques de santé (DiGA) peuvent être prescrites et compléter une prise en charge thérapeutique. Les coûts sont pris en charge par l’assurance maladie.
  • Impliquer les proches : si tu es d’accord, tes proches peuvent être intégrés au traitement. Cela peut soulager la charge et renforcer le soutien.
  • La patience est importante : l’amélioration arrive souvent progressivement. Si un traitement ne produit pas les effets attendus, la prise en charge peut être adaptée.

Les approches en résumé : ce qui aide contre la dépression

La dépression est une maladie qui peut être traitée. De nombreuses approches ont démontré leur efficacité. Elles comprennent les thérapies par la parole, les médicaments, l’aide au quotidien ainsi que des solutions complémentaires comme les programmes numériques. Un bon traitement dépend de la gravité des symptômes, de tes souhaits et de tes objectifs. Il est élaboré avec ton médecin ou ta médecin et adapté à ta situation.

Cinq éléments qui fonctionnent souvent ensemble

  1. Connaissance et attitude : comprendre ce qui se passe permet de diminuer la pression.
  2. Premières démarches : médecin traitant·e, aide en cas de crise, structures d’accompagnement.
  3. Thérapie : thérapie cognitivo-comportementale (TCC), thérapie interpersonnelle (TIP), approches psychodynamiques, thérapies de groupe, médicaments.
  4. Solutions numériques : les applications numériques de santé (DiGA) peuvent aider, réduire les délais d’attente ou compléter une thérapie.
  5. Actions personnelles : organisation de la journée, activité physique, sommeil, contacts sociaux — tous ces éléments font partie d’un plan adapté à tes besoins.

État d’esprit et connaissances : ce qui aide contre la dépression

Être dépressif·ve n’est pas de ta faute. La dépression déforme la manière de penser : elle diminue l’estime de soi et fait disparaître l’espoir. Cela s’explique par des facteurs liés au corps, aux émotions et au quotidien.

Comprendre cela permet de se traiter avec davantage de bienveillance et d’avancer par petites étapes. Ces connaissances constituent un élément essentiel du traitement et aident à maintenir les efforts dans la durée.

La compassion envers soi-même plutôt que la pression

Parle-toi comme tu parlerais à un·e bon·ne ami·e. Cela réduit la honte et libère de l’énergie pour avancer.

Dans des thérapies comme la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), tu apprends à examiner tes pensées et à expérimenter de nouvelles façons d’agir. Dans la thérapie interpersonnelle (TIP), l’accent est mis sur les relations et les rôles dans la vie quotidienne. Ces deux approches ont démontré leur efficacité.

Des objectifs simples et clairement définis

Beaucoup de personnes réussissent mieux lorsqu’elles fixent des objectifs petits, concrets et planifiés dans le temps :

  • prendre une douche pendant trois minutes ;
  • sortir prendre l’air pendant cinq minutes ;
  • envoyer un message à un·e ami·e.

Les petites étapes font partie d’une démarche d’activation comportementale, un élément central des traitements efficaces.

Premières étapes : médecin traitant·e et structures d’accompagnement

Consulter son médecin traitant ou sa médecin traitante: Ton médecin connaît ton état de santé, évalue tes symptômes et peut t’orienter vers une psychothérapie, un·e spécialiste, ou un établissement adapté. Il ou elle vérifie également l’existence éventuelle de causes physiques. Cette étape est importante, car certains symptômes similaires peuvent avoir d’autres origines.

En cas de crise aiguë: Si tu as des pensées suicidaires, si tu crains de te faire du mal ou si tu as l’impression de perdre le contrôle, appelle le 112.

Le service médical de garde est disponible au 116117.

La ligne d’écoute est accessible 24 h/24 au :

  • 0800 1110111
  • 0800 1110222
  • 116 123

Tu peux également utiliser les services de discussion en ligne ou envoyer un e-mail. Tous ces services sont gratuits.

Autres ressources disponibles:

Tu peux également contacter :des cabinets de psychothérapie ;des consultations ambulatoires ;des groupes d’entraide ;des services psychiatriques sociaux.Le service 116117 propose également une recherche de professionnel·le de santé et peut aider à obtenir un rendez-vous.

Les thérapies contre la dépression

Le traitement est toujours adapté à tes besoins. Pour des symptômes légers à modérés, les professionnel·le·s recommandent souvent une psychothérapie. Pour des symptômes modérés à sévères, l’association d’une psychothérapie et d’un traitement médicamenteux est particulièrement efficace. Si une approche ne te convient pas, il existe des alternatives. La décision se prend ensemble avec ton médecin ou ta médecin.

Aperçu des formes de thérapie

Les principales méthodes sont présentées ci-dessous : pour qui elles conviennent, leur efficacité, leur durée, leur accès et les points importants à connaître. Ces informations donnent un premier repère pour discuter avec ton médecin ou ta médecin.

Thérapie cognitivo-comportementale (TCC)

  • Pour qui : légère à sévère
  • Efficacité : bien démontrée, recommandée pour tous les niveaux de gravité
  • Durée : généralement chaque semaine pendant plusieurs mois
  • Accès : cabinet de psychothérapie, consultation ambulatoireÀ savoir : aide à développer de nouvelles pensées et de nouveaux comportements

Thérapie interpersonnelle (TIP)

  • Pour qui : légère à sévère
  • Efficacité : bien démontrée
  • Durée : similaire à la TCC
  • Accès : similaire à la TCC
  • À savoir : met l’accent sur les relations

Thérapie psychodynamique

  • Pour qui : légère à sévère
  • Efficacité : efficace
  • Durée : similaire à la TCC
  • Accès : similaire à la TCC
  • À savoir : explore les schémas intérieurs et l’histoire personnelle

Thérapie de groupe

  • Pour qui : légère à modérée
  • Efficacité : efficace
  • Durée : séances hebdomadaires
  • Accès : cabinets, consultations Ambulatoriums
  • À savoir : les échanges avec les autres et les exercices collectifs peuvent soutenir le processus

(Source : recommandations sur la dépression, registre des recommandations AWMF)

Important : si un traitement ne fonctionne pas suffisamment, il est ajusté. Des étapes précises existent : vérifier la dose, modifier le traitement, associer plusieurs approches ou compléter la prise en charge.

Thérapie numérique

Les applications de santé numériques (DiGA) sont des applications ou des programmes en ligne certifiés, délivrés sur ordonnance. Elles peuvent apporter une aide immédiate en cas de dépression, permettre de patienter en attendant une place en thérapie ou compléter une thérapie. La caisse d’assurance maladie prend généralement en charge les frais si l’application figure dans le répertoire DiGA. Tu peux les obtenir sur ordonnance ou, sous certaines conditions, directement auprès de ta caisse.

deprexis est une thérapie efficace et innovante, utilisée depuis de nombreuses années dans le monde entier, destinée aux adultes souffrant de dépression légère, modérée ou sévère.

L'objectif du traitement est l'amélioration durable des symptômes dépressifs et une augmentation du niveau d'activité.

Des études montrent qu’il existe plusieurs applications numériques destinées à la dépression, par exemple des programmes d’auto-assistance avec accompagnement ou adaptés à des situations spécifiques. Elles peuvent atténuer les symptômes et faciliter l’accès à l’aide. Elles ne remplacent toutefois pas le traitement en face à face, mais le complètent.

Aperçu des DiGA pour la dépression (sélection, situation générale) :

deprexis :

  • Preuve d'efficacité : des études montrent un soulagement des symptômes
  • Accès/coûts : pour tous : prescription gratuite pour les assurés du régime public ; remboursement pour les assurés privés
  • Particularités : programme en ligne avec accompagnement personnalisé et exercices

Selfapy :

  • Preuve d'efficacité : des études font état d'un bénéfice
  • Accès/coûts : remboursement pour les assurés privés
  • Particularités : cours avec accompagnement

HelloBetter :

  • Preuve d'efficacité : bénéfices rapportés
  • Particularités : modules consacrés au quotidien et aux pensées

Novego :

  • Preuve d'efficacité : bénéfices rapportés
  • Particularités : formation en ligne

9 conseils pour apporter une aide d'urgence

Ils t'aideront en attendant le début de tes rendez-vous et renforceront l'efficacité de ta thérapie. Choisis deux points et commence dès aujourd'hui. Demain, ajoute-y le troisième. Les petits pas comptent.

  1. Parle à quelqu'un aujourd'hui. Un petit message, un coup de fil, une visite. Le contact atténue la pression et la honte. Fixe un moment précis.
  2. Fait dix minutes d’activité physique. Marche, escaliers, vélo. Une activité physique régulière peut atténuer les symptômes. Commence doucement et note ce qui fonctionne. (Documentation patient NVL « Activité physique 2022 »).
  3. Fixe-toi une petite tâche. Par exemple, mettre le linge dans la machine à laver. Puis fait une pause. Prévoies la prochaine petite tâche. Cela t'aidera à retrouver un rythme.
  4. Respecte des horaires fixes pour le sommeil. Couche-toi si possible à la même heure et lève-toi à la même heure. Pas de téléphone portable au lit. Cela favorise le rythme jour-nuit.
  5. De la lumière le matin. Ouvre les rideaux ou sors un instant. La lumière aide à réguler l’horloge interne et peut améliorer l’humeur.
  6. N’oublie pas de manger et de boire. Prend des repas légers et réguliers. Bois suffisamment d’eau. Un programme simple aide à lutter contre le manque d’appétit.
  7. Remet en question les pensées négatives. Note-les, cherche des arguments pour et contre. Formule un point de vue plus bienveillant et réaliste. C’est un outil de la TCC.
  8. Remarque les aspects positifs. Le soir, note trois petites choses qui se sont bien passées. Cela t'aide à te concentrer sur les progrès.
  9. Prend tes médicaments uniquement selon la prescription. Ne prend rien de ton propre chef. Discute des effets et des effets secondaires avec ton médecin.

Si ton ami·e ou ton partenaire souffre de dépression

La dépression a également des répercussions sur la vie privée. Si ton ami·e, ton partenaire ou un membre de ta famille présente des signes de dépression, tu peux lui apporter ton soutien sans te surmener. L’objectif est d’offrir de la proximité tout en respectant tes limites. C’est ainsi que tu l’aideras au mieux tout en conservant ton équilibre.

Voici comment tu peux aider :

  • Écouter : prends ses sentiments au sérieux. Tu n’as pas à tout résoudre. Ta présence aide souvent plus que les conseils. (NVL 2023, Implication des proches).
  • Encourager : propose d’accompagner la personne chez le médecin généraliste ou en thérapie. Aide-la à se rendre à ses rendez-vous.
  • Partager le quotidien : prends en charge de petites tâches. Apporte de la structure. Sors, fais les courses, cuisine avec elle.
  • Fixer des limites : prends soin de toi. Tu as le droit de dire non et de faire des pauses. Cherche de l’aide pour toi-même, par exemple en consultant un professionnel.
  • Agir en cas de danger : en cas de risque d’automutilation, compose le 112. 

Tu trouveras des offres spécifiques pour les proches auprès des services régionaux et dans les groupes d’entraide. Le moteur de recherche 116117 peut t’aider à les trouver.

Que faire pour lutter contre le coup de barre du matin ?

De nombreuses personnes dépressives vivent le moment le plus difficile de la journée le matin. C’est ce qu’on appelle le « coup de mou matinal ». Le moral est au plus bas, les pensées tournent en boucle, tout semble gris. Ce phénomène s’explique souvent par un rythme jour-nuit perturbé. La lumière, un sommeil régulier et une activité physique le matin peuvent aider. Beaucoup recherchent « dépression, coup de mou matinal, que faire ? ». Les étapes suivantes constituent un bon point de départ et correspondent aux recommandations des professionnels de santé.

Ces mesures permettent de lutter contre le coup de mou matinal :

  • Lorsque le réveil sonne : lève-toi, allume la lumière et évite d’appuyer sur le bouton « snooze ». Ouvre plutôt les rideaux et sors un instant. Cela donne un signal positif pour bien démarrer la journée.
  • Un peu d’exercice : deux minutes d’étirements, puis trois minutes de marche. Ensuite, bois une tasse de thé ou d’eau.
  • Petite tâche : faire le lit, ouvrir la fenêtre, prendre une douche rapide. Cela te permettra de démarrer la journée.
  • Opte pour un petit-déjeuner simple : une tranche de pain, un yaourt ou un fruit – ce n’est pas la variété qui compte, mais la régularité.
  • Rendez-vous en matinée : si possible, remets les choses importantes à plus tard, mais reste en contact avec ta famille et tes amis. Un bref coup de fil à un ami ou une amie peut suffire.

Les questions et réponses les plus importantes

Traitement et Thérapie

Dans un groupe d'entraide destiné aux personnes souffrant de dépression, les participants se réunissent pour échanger ouvertement sur leurs expériences, leurs sentiments et leurs stratégies d'adaptation. Il ne s'agit pas d'une thérapie, mais d'un soutien mutuel, de compréhension et de motivation.

Non, un groupe d'entraide pour les personnes souffrant de dépression ne remplace pas un traitement professionnel. Il le complète toutefois de manière utile en apportant une stabilité émotionnelle, un sentiment d'appartenance, de nouvelles perspectives et une structure quotidienne.

Tu peux trouver des groupes d'entraide via la base de données NAKOS, la Ligue allemande contre la dépression, les services de santé locaux ou des plateformes en ligne. De nombreux groupes proposent désormais des réunions en ligne pour faciliter la prise de contact.

La lumière du matin peut aider à stabiliser le rythme circadien. Son efficacité est largement prouvée dans certains cas particuliers, comme la dépression hivernale. Discute de son utilisation avec ton médecin.

Reste en contact avec ton médecin traitant. Avance par petites étapes au quotidien, fais de l’exercice et garde des horaires réguliers. Les applications de santé numériques (DiGA) peuvent aider à faire le lien et compléter la prise en charge.

Dans ce cas, le plan de traitement est ajusté avec ton médecin ou ton/ta thérapeute. Il existe différentes possibilités, comme changer de traitement, associer plusieurs approches ou recourir à des méthodes complémentaires.

Les deux peuvent être efficaces. Souvent, l’association des deux approches est la plus efficace, surtout en cas de symptômes modérés à sévères. Ce qui compte, ce sont tes objectifs et ce qui te convient le mieux.

Si tu es affilié(e) à l’assurance maladie légale, tu as besoin d’une ordonnance délivrée par un médecin ou un(e) thérapeute pour utiliser gratuitement une DiGA agréée. Avec cette ordonnance, ta caisse d’assurance maladie légale te fournit un code d’activation, après quoi tu peux commencer immédiatement.Si tu es assuré(e) auprès d’une assurance maladie privée, tu peux commencer à utiliser la DiGA directement et demander ensuite le remboursement à ton assurance maladie privée.

Il n’existe pas un antidépresseur « plus puissant » que tous les autres. Certains médicaments peuvent améliorer davantage l’humeur et la motivation, tandis que d’autres ont plutôt un effet apaisant et favorisent le sommeil. Le choix du traitement est toujours fait au cas par cas.

Parmi les plus prescrits figurent souvent la sertraline, le citalopram/l’escitalopram et la fluoxétine (ISRS), ainsi que la venlafaxine (IRSN). Cela peut varier selon le pays et l’année.

Dans ce cas, la mirtazapine est souvent prescrite. Elle peut provoquer de la somnolence, mais aussi augmenter l’appétit.

Choisis une lampe de luminothérapie sans scintillement, de 10 000 lux, avec filtre UV, une grande surface lumineuse et un support stable. Vérifie également la distance d’utilisation recommandée et la présence d’une fonction minuterie.

Son efficacité est scientifiquement démontrée dans le cas de la dépression saisonnière. Pour les dépressions non saisonnières, son efficacité est plus limitée.

Oui, la plupart des personnes utilisent des lampes de luminothérapie à la maison, généralement juste après le réveil.

L’homéopathie n’est pas adaptée au traitement de la dépression. Le terme « allopathie » est parfois utilisé pour désigner la médecine conventionnelle. Celle-ci recommande, en cas de dépression, une psychothérapie, notamment une thérapie cognitivo-comportementale (TCC), associée à une démarche d’autogestion active, dans le cadre de laquelle une application de santé numérique (DiGA), comme deprexis, peut être utile. En cas de dépression modérée à sévère, un antidépresseur est souvent ajouté. Dans certains cas, un traitement à base de plantes peut également être envisagé s’il n’y a pas de contre-indication individuelle.

Si tu cherches un remède à base de plantes contre la dépression, sans millepertuis, le safran et la rhodiola peuvent être envisagés. Tu trouveras plus d’informations sur ces plantes ci-dessus.

Non. Il n’existe aucune preuve scientifique solide de l’efficacité de l’homéopathie dans le traitement de la dépression.

Les éléments sont similaires. En cas de forme chronique, les traitements sont plus souvent combinés, adaptés plus rapidement et poursuivis plus longtemps. Après l’amélioration des symptômes, une prévention des rechutes est maintenue sur une plus longue période.

Oui. Même après de nombreuses années, une amélioration durable et, souvent, une disparition des symptômes sont possibles. L’important est de mettre en place une psychothérapie adaptée, d’utiliser les antidépresseurs de manière réfléchie et de poursuivre suffisamment longtemps le traitement de consolidation. Si une approche ne fonctionne pas, le traitement peut être systématiquement modifié ou complété, ce qui augmente les chances d’amélioration.

Ils peuvent t’apporter du soutien, t’aider à rester motivé·e et repérer les signes d’une éventuelle rechute. Des contacts courts et réguliers sont souvent plus précieux que de grandes actions ponctuelles.

Les dommages permanents sont très rares. Certains effets secondaires peuvent toutefois persister pendant une longue période — sans pour autant être définitifs —, notamment une prise de poids, des troubles de la fonction sexuelle tels qu’une baisse de la libido, une éjaculation retardée ou des difficultés à atteindre l’orgasme, ainsi qu’une augmentation de la tension artérielle.

Les effets indésirables typiques des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) comprennent les nausées, les maux de tête, les troubles du sommeil, l’agitation et, dans certains cas, des troubles de la fonction sexuelle. Ces symptômes s’atténuent généralement après les premières semaines.

Il n’existe pas de « classement » général, car la tolérance varie d’une personne à l’autre. Pour choisir un médicament, on tient notamment compte des effets recherchés, par exemple s’il doit avoir un effet plutôt apaisant ou stimulant, ainsi que des éventuels effets indésirables.

Oui, les caisses d'assurance maladie prennent en charge les psychothérapies ambulatoires agréées dans le cadre des méthodes établies telles que la TCC (thérapie comportementale et cognitive), les méthodes psychodynamiques (psychologie profonde / psychanalyse) et la thérapie systémique.

Les psychothérapeutes médecins sont des médecins ayant suivi une formation complémentaire en psychothérapie. Leur principal avantage est qu’ils peuvent prescrire des médicaments si nécessaire. Les psychothérapeutes psychologues sont des psychologues titulaires d’une autorisation d’exercer, ayant suivi une formation de plusieurs années dans la méthode thérapeutique concernée. Ils pratiquent des psychothérapies, mais ne peuvent pas prescrire de médicaments. Les deux professions peuvent proposer des prestations prises en charge par l’assurance maladie, à condition de disposer de l’autorisation nécessaire.

En règle générale, la psychothérapie ambulatoire ne nécessite aucun reste à charge (ticket modérateur) pour les personnes affiliées à l'assurance maladie publique. Les personnes assurées du côté privé et les patients payant de leur poche règlent les séances selon les barèmes officiels. Les tarifs varient en fonction du contrat-cadre, de la région et des prestations fournies. Veuillez vous renseigner directement auprès du cabinet pour connaître le montant exact des honoraires.

Tu transmets ton e-prescription DiGA à ta caisse d’assurance maladie, soit directement, soit via le service gratuit de traitement des ordonnances proposé par le fabricant. Après vérification, tu reçois un code d’activation qui te permet d’activer ta DiGA.

Non. L’application e-prescription est une possibilité pour transmettre ton e-prescription DiGA. Tu peux également utiliser l’impression destinée au patient ou transmettre directement ton ordonnance à ta caisse d’assurance maladie ou au service de prescription du fabricant.

Oui. Les médecins et les psychothérapeutes peuvent également prescrire des DiGA sous forme d’e-prescription. Après avoir transmis l’ordonnance à ta caisse d’assurance maladie, tu reçois un code d’activation qui te permet d’utiliser la DiGA.

Sources